par rapport au sujet du divorce, je suis loin d'être d'accord avec Capet ( je suis plutôt effrayée par l'ensemble du discours en fait ), mais j'ai souvent pensé que la génération de mes parents ( 20 ans dans les années 60/70) avait finalement eu de la chance à ce niveau.
D'un côté, le divorce n'était pas tabou, de l'autre, il n'était pas non plus 'en self service': ça ne se faisait pas couramment, ça n'était pas excessivement dans les moeurs... mais c'était vraiment possible sans finir dans un couvent ou au bucher. Moralité, si ça allait vraiment mal, on le faisait, mais on y réfléchissait quand même à deux fois avant de tout jeter par la fenêtre. Bon, c'est une grosse generalisation, mais quand même.
Comme tout le monde, je pense qu'il est important de voir la pitchoun, à tous points de vue: pour la fillotte d'abord, le plus important quand même... comme le dit Meto très justement; pour la stratégie, du point de vue de ton ex. Et puis pour toi, parce que si tu psychote trop dans ton coin en te disant que ça va te faire du mal, etc... ça va être dix fois pire que de la voir réellement et certes d'avoir mal, mais que ça s'estompe au fur et à mesure. En tant que professionelle du psychotage relationel, crois moi

l'anticipation et toute la psychose autour est bien pire que le fait réel.
Mais je reconnais que c'est d'autant plus dur si c'était ta première et unique. Par contre le coup de 'faire un bébé et se barrer' pour l'amour de l'art, heu, franchement, je n'y crois pas du tout. Ne serait ce que parce qu'elle veut que tu voies ta fille. Non, ce sont des choses qui arrivent, c'est tout... pas la peine de juger, on ne la connait pas, et comme on connait Gwen et que c'est lui la victime, on va forcément prendre sa défense... mais elle a peut-être d'excellentes raisons toutes personelles, et pas forcément liées à Gwen, d'ailleurs.
Ah, les histoires d'amour... et Meto j'espère que ça va vite s'arranger, c'est pas ton année à toi didon
