sheon a écrit:FrosT a écrit:Trop long à expliquern mais la plupart des pro macron te sortiraient que c'est aussi la seule façon de faire sauter LR et le PS (et de partout) à terme. Enfin j'ai un pote avec qui j'ai débattu sur ce point et qui était pro Macron, et qui pour le coup était assez convaincant à ce niveau^^ Je crois qu'on sous estime beaucoup ce point la.
Ça ne fait rien sauter du tout. En Marche, c'est la droite du PS décomplexée. Ça ne changera rien à LR et on se retrouvera avec un Hollande-bis pendant 5 ans.FrosT a écrit:Sylphus a écrit:Voter Macron pour faire sauter LR et PS est une énorme bêtise. On vote Macron parce qu'on défend un modèle social-libéral, sinon il n'en sortira que de la désillusion. Quand tu mélanges l'eau stagnante, elle finit toujours par revenir à l'état de stagnation. Autrement dit, même si LR et le PS explosent aujourd'hui, dans 3 mois, 2 ans, 4 ans, ils se recomposeront d'une façon ou d'une autre.
On doit voter par conviction. Et on doit accepter que les autres votent différemment. C'est ça la démocratie.
Il n'y a pas forcément de paradoxe: tu peux être social liberal et avoir également la volonté de te débarrasser du PS et de LR sans passer par la case FN.
Traduction : être social libéral et voter pour un parti social-libéral pour se débarrasser des partis sociaux-libéraux.
Y a comme une contradiction.
Pas tant que ça. Si on est certain que l'idéologie de Macron est strictement la même que celle de Hollande, tu ne peux quand même pas faire comme si son élection était neutre sur le plan politique.
Elle n'est pas neutre parce que même si plusieurs cadres du PS le soutiennent, sa majorité à l'assemblée ne passera pas par le PS (qui risque fort d'exploser tant Valls d'un côté et Hamon de l'autre ne sont probablement plus réconciliables) mais par son mouvement à lui. D'ailleurs il n'est pas certain que Macron ait la majorité. Les Républicains seraient certainement toujours vivant et dans l'opposition, mais une partie du PS aussi.
Bref on peut ne pas aimer Macron mais ne faisons pas comme si son éventuelle élection ne changeait absolument rien et que tout continuerait comme en 2012. Après, dire si ces changements sont bons ou pas, c'est une autre histoire.











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