En Espagne la monarchie a fait partie du paquet constitutionnel, elle n'était pas négociable. Ensuite on nous a vendu un roi sauveur de la démocratie, le fameux 23-F duquel on ne connaîtra jamais que la version officielle. Mais on aura du mal a me convaincre que le meneur, le général Armada, précepteur militaire de Juan Carlos et très proche de Sophie, ayant même déjeuné avec cette dernière 48 h avant, avait agi sans le royal consentement afin de rendre populaire un roi qui ne l'était pas.
Il y a des connaisseurs de l'Espagne ici ?
Sur le coup d'Etat raté du 23 février 1981, la fiche wikipédia nous apprend :
Les réactions internationales
Peu après l'assaut du Congrès, le coup d’État fut condamné avec force par les pays de la CEE, avec qui l'Espagne était en négociation pour une adhésion qui se produisit finalement en 1986. Au Royaume-Uni le Premier ministre Margaret Thatcher qualifia le soulèvement militaire d'« acte terroriste ».
Pour leur part, les États-Unis se maintinrent officiellement neutres au sujet du processus, bien qu'existent divers indices qui semblent indiquer que l'administration Reagan était au courant, grâce aux informations de la CIA, de l'imminence du coup d'État. Parmi les attitudes douteuses qu'eurent les États-Unis, on peut noter la réception de futurs militaires putschistes espagnols à Washington en 1980, l'accroissement des mouvements militaires nord-américains dans le détroit de Gibraltar au cours des jours précédents et l'état d'alerte décrété sur la base aérienne de Torrejón de Ardoz depuis le dimanche qui précédait le coup d'État. Tejero lui-même, assis au banc des accusés lors du procès qui suivit le coup d'État, affirma sans difficulté qu'« aussi bien le gouvernement des États-Unis que le Vatican avaient été sondés par le général Armada ». Après l'entrée de Tejero dans l'hémicycle, le Secrétaire d'État américain, le général Alexander Haig, se limita à déclarer que « l'assaut du Congrès des Députés est une affaire interne concernant les Espagnols », ce qui lui valut de sévères critiques internationales ; une fois le coup d'État échoué, il changea ses déclarations pour un surprenant « Nous devons nous féliciter qu'en Espagne la démocratie ait triomphé ». Pour sa part, le Vatican était réuni le 23 en une Assemblée épiscopale et il ne fit de ce fait pas de déclaration avant le 24, lorsqu'il condamna le coup d'État déjà échoué.






