Bob Cramer a écrit:silverwitch a écrit:Bob Cramer a écrit:Je l'ai expliqué plus bas. Après, j'ai acheté quelques DVD, mais très peu, parce que je trouve ça bien d'avoir un film qu'on pourrait avoir envie de revoir à la maison (encore qu'il est tellement plus simple de faire un double clic) mais comme je regarde finalement peu de films plein de fois... J'ai essayé, par exemple, d'acheter "Grand Prix" de Frankenheimer, je ne l'ai pas trouvé à l'époque, donc, je l'ai acheté sur Emule...
Grand prix - Édition Collector
Relis le truc que j'ai mis en gras au dessus.
J'avais bien lu. Quels sont les films que tu ne pourrais aujourd'hui trouver en vidéo, à un prix le plus souvent abordable ? Le prix moyen du disque et de la vidéo n'a jamais été aussi bas et les offres légales sont à la fois diversifiées (vidéo-club, médiathèque, VOD) et accessibles.
Oui, c'est payé par les municipalités, et lorsqu'elles font l'effort d'aller chercher de la qualité, on ouvre à un public qui ne serait pas aller voir cette qualité en la payant. Donc, oui, le "gratuit" pour le public c'est bien. D'autant que la qualité ne coute souvent pas plus cher que la daube.
Je ne suis pas convaincue que tu saches de quoi tu parles. Par extension, tu proposes que les municipalités financent le cinéma comme le théâtre de rue ? Ou bien peut-être ne te poses-tu jamais la question de l'économie du cinéma, puisque on t'a soufflé que c'était un truc où on gagnait énormément d'argent sur le dos des malheureux spectateurs ?
Oh, ça a été pensé pour moi ? Formidable, je n'ai plus rien à faire... Quand à consommer du divertissement à haute dose, pourquoi pas ? Se divertir, ce n'est pas seulement télécharger, c'est aussi surfer sur internet, lire des livres avec des trucs écrit dedans, regarder des films, diner avec des amis, faire la fête, boire un coup avec un pote, faire du sport, etc.
Voilà, comme ça tu mélanges bien tout: la culture c'est la même chose que le sport et regarder un film c'est comme une soirée avec des amis. L'important c'est que ça passe le temps.
C'est un peu triste que la contestation politique se confonde avec une exigence de consommation et que la réflexion s'arrête à ton assiette. Plus on consomme du divertissement à l'estomac, moins on dispose des moyens et de la volonté de contester le système qui nous enchaîne aux écrans.