Fouad a écrit:Si, elle est bien le problème central car elle modifie durablement et de manière irréversible le substrat français.
Je n'en crois rien. L'immigration n'a pas de programme, ni d'agenda, ni d'idéologie. A contrario, la France subit un impérialisme culturel, économique, social qu'il est aisé de nommer et dont nous connaissons l'idéologie. L'immigration n'a ni pouvoir, ni conscience, ni volonté.
Fouad a écrit:Il est bien beau de dénoncer l'euro qui de toute façon, lui, ne sera pas éternel de même que la construction européenne.
Rien n'est éternel dans le monde des hommes, sinon la mort ou le présent éternel de l'art (voir à Giono) !
Fouad a écrit:Par contre pour la modification durable du paysage français par l'immigration de substitution il sera strictement impossible de faire machine arrière.
L'immigration ne modifie rien du tout, s'il n'y a d'abord un abandon. En quelque sorte, c'est parce que la France n'est déjà plus la France que certains voient dans l'immigration une cause et non la conséquence de cet effacement progressif de l'identité française et de la volonté nationale. Je ne te suivrai donc pas sur ce terrain.
Fouad a écrit:Demain l'euro peut bien se casser la figure, le dollar idem et "l'empire" anglo-américain suivre le même chemin, Manosque ne ressemblera plus jamais exactement au Manosque décrit par Giono.
Le Manosque décrit par Giono existera toujours chez Giono, et il n'a jamais existé ailleurs véritablement. Il ne s'agit pas d'être obligé d'acquiescer à l'immigration comme une réalité indépassable, pas plus que de charger les immigrés de toutes les fautes, mais de savoir ce que nous voulons. L'immigration n'est ni une chance, ni une malédiction.