Modérateurs: Garion, Silverwitch


Tarod a écrit:Quand je vois qu'ils sont capables de faire un référendum pour décider de l’existence d'une personne depuis la conception, ce qui criminaliserait de fait l'avortement (même en cas de viol) et interdirait certaines formes de contraception![]()
A ce propos ce serait peut être pas mal de faire un topic sur les présidentielles américaines vu quelle se dérouleront dans 1 an et que la campagne pour les primaires Républicaines a déjà bien commencée

Oui, ce référendum a eu lieu dans l'état du Mississippi mardi dernier. Mais les électeurs se sont prononcés contre à une large majorité, contrairement à la majorité de la classe politique qui était pour.
On pourrait, oui. J'avais beaucoup alimenté le topic des présidentielles 2008, dès 2007 à l'époque où les deux partis se préparaient aux primaires. J'y ai sans doute écrit pas mal de conneries. Hugues aussi y avait pas mal participé surtout qu'il est très fort pour les projections électorales. Il y a eu une longue lutte entre Obama et Hillary Clinton pour briguer la nomination du parti démocrate (le parti de gauche). C'est aussi tendu chez les Républicains (le parti de droite).

D’emblée, Laurent Ruquier souligne avec insistance que Philippe Poutou, à la différence d’Olivier Besancenot, est inconnu du grand public, qu’il s’agit de la première grande émission à laquelle il participe et qu’il peut en être inquiet, mais que les questions de l’animateur ont pour objet de permettre de mieux le faire connaître. Vraiment ?
« Y’a votre nom qui vous sauve » (rires), s’exclame Laurent Ruquier au début de l’interview. « Poutou, ça s’oublie pas ! » (rires). Et l’invité de reconnaître que sa récente médiatisation a été accompagnée de nombreuses blagues au sujet de son patronyme, signées entre autres de Laurent Ruquier himself et de Omar Sy, présent sur le plateau. Ce dernier nous réchauffe la mémoire en nous rappelant le sketch du « Service après-vente » : « C’était un nouveau candidat, c’était au début, donc on lui souhaite bonne chance et on lui fait plein de petits poutous » (rires et applaudissements). Et plus tard, dans l’émission, Omar Sy remet le couvert : « Vraiment, on a envie de vous faire des poutous ! » (rires et applaudissements), tandis qu’en fin d’interview, alors que Philippe Poutou parle du Front National, Audrey Pulvar se sent obligée, sourire au lèvres, de scander « Poutou Président ! ».
Quelle que soit l’intention des uns et des autres, force est de constater que cette lourde insistance sur le caractère prétendument amusant du nom de l’invité contribue à le délégitimer : comment prendre au sérieux un candidat dont on s’amuse, à peine est-il installé sur le plateau ? Le climat ainsi créé, même s’il résulte d’intentions sympathiques, ne place pas le candidat du NPA dans un posture de porte-parole politique sérieux et crédible.
Il suffit de comparer cet exemplaire de l’émission « On n’est pas couché » avec d’autres pour savoir que l’invité politique est habituellement traité sans ménagement et peut faire l’objet de moqueries et de jeux de mots, plus ou moins taquins ou assassins. Mais, déférence oblige, il est exceptionnel qu’il soit traité en personnage d’un sketch et que son nom en soit le thème, dans une ambiance qui entretient les rires des autres participants et du public lui-même.
Conséquence de ce happening ? Il suffit de comparer la répartition des temps de parole durant l’émission du 29 octobre et durant celle du 3 septembre, où Martine Aubry était l’invitée politique :
- 29 octobre : 51’ d’interview ; Poutou 19’ ; Ruquier + Pulvar + Polony 20’ ; autres invités 12’.
- 3 septembre : 58’ d’interview ; Aubry 41’ ; Ruquier + Pulvar + Polony 17’.
Soit 71% de temps de parole pour Aubry lors de son interview, et 37% pour Poutou. Ces chiffres ne disent pas tout, mais ils confirment que Philippe Poutou a eu droit à un traitement de défaveur particulièrement prononcé.
Pour ne rien dire des coupes effectuées au montage et qui ont un peu plus altéré les propos, par ailleurs hésitants, du candidat du NPA [4].
Ce que révèle le traitement réservé à Philippe Poutou, ce sont en réalité les mécanismes les plus insidieux de la « politique-spectacle » telle qu’elle est mise en scène dans des émissions comme « On n’est pas couché » :
- L’invité politique s’exprime dans un environnement en réalité peu propice au débat politique, a fortiori lorsque son statut est interprété par les chroniqueurs et les invités comme un encouragement à multiplier les rires et les interventions intempestives.
- Il doit en outre être « rodé » aux joutes verbales et aux changements de ton et de configuration de la discussion, au cours de laquelle chaque chroniqueur et chaque invité tente de sortir du lot par ses questions et ses remarques.
- Il doit enfin accepter de sacrifier une partie de son temps de parole consacré à ses positions politiques pour se conformer au scénario de l’émission, et se plier, en conséquence, au jeu des boutades, bons mots et questions « décalées ».
Complément : Une réaction de Philippe Poutou (publiée sur le profil Facebook du candidat)
Quoi qu’on en pense, le texte qui suit n’est pas seulement un témoignage, mais une contribution à un débat qui est loin de concerner le seul NPA et les seules formations politiques…
[…] Il n’y a pas eu de surprise, aucun scoop, aucune découverte. C’est une émission de divertissement où les animateurs sont là pour se faire plaisir, pour se montrer, pour briller, c’est leur métier. L’invité semble être plus un faire valoir qu’autre chose. Et ce samedi, c’est moi qui ai servi à ça.
Dans cette émission, je n’avais pas d’adversaires, d’ennemis. Je n’étais pas dans une réunion avec le patron ou avec des politiciens. Je n’avais pas à faire le "viril" ou le "matador". J’avais juste à défendre mes idées dans un contexte inhabituel et compliqué. C’est ça que j’ai beaucoup de difficultés à réussir en ce moment. […]
Bien sûr, il y avait de la condescendance, du mépris social, du paternalisme, un regard hautain sur cet ouvrier candidat. Oui mais il fallait s’y attendre. Onfray a le droit de faire le prof et de profiter de sa maitrise de la parole pour "enfoncer" un ouvrier avec qui il n’est pas d’accord politiquement. Pareil pour les journalistes et animateurs qui n’éprouvent pas beaucoup de sympathie pour les idées du NPA.
Je suis inexpérimenté, un novice et c’est logiquement, malheureusement, que je n’ai pas réussi à "rivaliser", à "faire le poids" dans cette confrontation. Je le regrette mais sans plus. Je dois apprendre, je dois trouver une place. Cela devrait venir petit à petit.
Mais quoiqu’il arrive par la suite, je ne deviendrai pas le "super-candidat" comme certains aimeraient que je le devienne. Je ne serai pas le "super-ouvrier" qui claquera le bec à tous ses contradicteurs. Aujourd’hui, je ne suis déjà pas le "super-militant" ou le "super-syndicaliste". Je suis un ouvrier syndicaliste et militant tout simplement. Je suis un "anonyme" parmi des millions d’anonymes, tout simplement. J’espère par contre faire entendre la voix de la révolte contre un système capitaliste injuste et inhumain. C’est déjà énorme ! […]

silverwitch a écrit:Tarod a écrit:Enfin moi même si je suis pour le vote des étrangers et pour plus de droits aux homosexuels, je ne pense pas que ce soit un sujet majeur pour beaucoup de monde, même les personnes concernées, tellement il y a d'autres choses importantes. Cependant j'estime que ce n'est pas parce qu'il y a d'autres problèmes importants qu'il faut passer à côté de ce que j'estime être des progrès pour la société
C'est un sujet mineur, sauf qu'il contribue à mon avis à un recul historique de la conscience nationale et du sentiment de faire partie d'une communauté de citoyens. Chacun revendique désormais plutôt ses racines régionales, sa religion, ses origines étrangères, voire son orientation sexuelle. De fait, cette question du communautarisme devient plus qu'accessoire, notamment quand on aborde la question du droit de vote des étrangers que je considère comme un recul républicain très grave et très sérieux.

Ouais_supère a écrit:Ces émissions me filent la nausée.
Merci pour ces quelques lignes.
Waddle a écrit:silverwitch a écrit:Tarod a écrit:Enfin moi même si je suis pour le vote des étrangers et pour plus de droits aux homosexuels, je ne pense pas que ce soit un sujet majeur pour beaucoup de monde, même les personnes concernées, tellement il y a d'autres choses importantes. Cependant j'estime que ce n'est pas parce qu'il y a d'autres problèmes importants qu'il faut passer à côté de ce que j'estime être des progrès pour la société
C'est un sujet mineur, sauf qu'il contribue à mon avis à un recul historique de la conscience nationale et du sentiment de faire partie d'une communauté de citoyens. Chacun revendique désormais plutôt ses racines régionales, sa religion, ses origines étrangères, voire son orientation sexuelle. De fait, cette question du communautarisme devient plus qu'accessoire, notamment quand on aborde la question du droit de vote des étrangers que je considère comme un recul républicain très grave et très sérieux.
Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
C'est une question ouverte hein, indépendamment du PS.
DCP a écrit:Waddle a écrit:silverwitch a écrit:Tarod a écrit:Enfin moi même si je suis pour le vote des étrangers et pour plus de droits aux homosexuels, je ne pense pas que ce soit un sujet majeur pour beaucoup de monde, même les personnes concernées, tellement il y a d'autres choses importantes. Cependant j'estime que ce n'est pas parce qu'il y a d'autres problèmes importants qu'il faut passer à côté de ce que j'estime être des progrès pour la société
C'est un sujet mineur, sauf qu'il contribue à mon avis à un recul historique de la conscience nationale et du sentiment de faire partie d'une communauté de citoyens. Chacun revendique désormais plutôt ses racines régionales, sa religion, ses origines étrangères, voire son orientation sexuelle. De fait, cette question du communautarisme devient plus qu'accessoire, notamment quand on aborde la question du droit de vote des étrangers que je considère comme un recul républicain très grave et très sérieux.
Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
C'est une question ouverte hein, indépendamment du PS.
Le type qui vit dans une commune depuis 25 ans, ne peut-il pas demander la nationalité s'il veut participer aux droits et aux devoirs de la cité ?
Didier


Waddle a écrit:Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
Capet a écrit:En quoi changer de nationalité c'est renier ses origines ?
Waddle a écrit:Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
C'est une question ouverte hein, indépendamment du PS.

Capet a écrit:En quoi changer de nationalité c'est renier ses origines ?
silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
C'est une question ouverte hein, indépendamment du PS.
Non, je crois qu'il faut lier nationalité et citoyenneté. La citoyenneté ne se partage pas et demande une capacité d'abstraction, un souci de l'intérêt général et collectif qui entraîne le patriotisme.
Cortese a écrit:D'ailleurs on a vu où a mené la séparation forcée des deux pendant la période coloniale en Algérie.

Kadoc a écrit:Capet a écrit:En quoi changer de nationalité c'est renier ses origines ?
Ben quand même, vouloir devenir un étranger dans son propre pays d'origine, c'est fort comme démarche.
silverwitch a écrit:Non, je crois qu'il faut lier nationalité et citoyenneté. La citoyenneté ne se partage pas et demande une capacité d'abstraction, un souci de l'intérêt général et collectif qui entraîne le patriotisme.
DCP a écrit:Kadoc a écrit:Capet a écrit:En quoi changer de nationalité c'est renier ses origines ?
Ben quand même, vouloir devenir un étranger dans son propre pays d'origine, c'est fort comme démarche.
La plupart des pays admet la double nationalité, donc pas de soucis.
Didier
silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Petite question cependant, sur le vote des étrangers. Un étranger qui vit dans une commune depuis 25 ans, pour toi, n'est pas un citoyen (littéralement qui participe à la vie de la cité), et donc à même d'avoir son mot à dire sur l'organisation de cette cité?
C'est une question ouverte hein, indépendamment du PS.
Non, je crois qu'il faut lier nationalité et citoyenneté. La citoyenneté ne se partage pas et demande une capacité d'abstraction, un souci de l'intérêt général et collectif qui entraîne le patriotisme.

Ouais_supère a écrit:(Je vais être chiant, mais je ne comprends pas bien ce truc de "lier nationalité et citoyenneté"... Si quelqu'un veut bien se coller à m'expliquer un peu...)

Waddle a écrit:Alors il faudrait redéfinir le mot "citoyen", car je le lie à son origine étymologique.
Un étranger qui vit dans la cité, il serait quoi? Simplement un étranger?

DCP a écrit:Kadoc a écrit:Capet a écrit:En quoi changer de nationalité c'est renier ses origines ?
Ben quand même, vouloir devenir un étranger dans son propre pays d'origine, c'est fort comme démarche.
La plupart des pays admet la double nationalité, donc pas de soucis.
Didier

silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Alors il faudrait redéfinir le mot "citoyen", car je le lie à son origine étymologique.
Un étranger qui vit dans la cité, il serait quoi? Simplement un étranger?
Oui.

Waddle a écrit:silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Alors il faudrait redéfinir le mot "citoyen", car je le lie à son origine étymologique.
Un étranger qui vit dans la cité, il serait quoi? Simplement un étranger?
Oui.
Mouais.
Tarod a écrit: En France la droite n'est pas revenue sur des dispositions liées à l'avortement ...
Rainier a écrit:Et pour une grande partie des americains, la France est quasiment un pays communiste.
rozz a écrit:cela fait 10 ans que je vis dans un quartier residentiel de la banlieue de Leipzig. J´y paie mes impots (locaux et revenu), je participe à la vie associative, je connais à peu près tout le monde (notamment les parents d´eleves de l´ecole où sont mes trois enfants) et je ne devrais pas avoir le droit de voter aux municipales et aux cantonales ?
Par contre dans le village où je suis né et n´ai pas vécu depuis près de 25 ans, cela ne poserait pas de problemes ?.... on marche sur la tete.
Pour moi, cette histoire de bivalence citoyenneté/nationalité qui attribuerai le droit de vote pue le nationalisme et le patriotisme de 1914.
rozz a écrit:cela fait 10 ans que je vis dans un quartier residentiel de la banlieue de Leipzig. J´y paie mes impots (locaux et revenu), je participe à la vie associative, je connais à peu près tout le monde (notamment les parents d´eleves de l´ecole où sont mes trois enfants) et je ne devrais pas avoir le droit de voter aux municipales et aux cantonales ?
rozz a écrit:Pour moi, cette histoire de bivalence citoyenneté/nationalité qui attribuerai le droit de vote pue le nationalisme et le patriotisme de 1914.

silverwitch a écrit:Les Allemands font ce qu'ils veulent, mais en France, je répondrais non. Que tu payes des impôts ne te donne aucun droit civique, sinon celui qui ne payerait pas d'impôts en vertu de quoi aurait-il le droit de vote ?
silverwitch a écrit:rozz a écrit:Pour moi, cette histoire de bivalence citoyenneté/nationalité qui attribuerai le droit de vote pue le nationalisme et le patriotisme de 1914.
Au moins. Toute l'histoire républicaine française devrais-tu ajouter.
rozz a écrit:c´est bien de ne retenir que le premier argument et d´ignorer volontairement, ce qui peut faire de moi "un membre à part entiere de la cité"![]()
rozz a écrit:silverwitch a écrit:rozz a écrit:Pour moi, cette histoire de bivalence citoyenneté/nationalité qui attribuerai le droit de vote pue le nationalisme et le patriotisme de 1914.
Au moins. Toute l'histoire républicaine française devrais-tu ajouter.
non, je ne fais pas d´amalgame

silverwitch a écrit:Tous les arguments que tu emploies sont très intéressants, mais hors-sujet: c'est à chaque peuple de décider souverainement. Je prenais donc un argument parmi d'autres pour en illustrer l'inanité. En vertu de quoi, le fait de payer des impôts ou de faire partie d'une association devrait accorder automatiquement des droits civiques ?
silverwitch a écrit:rozz a écrit:citoyenneté/nationalité qui attribuerai le droit de vote pue le nationalisme et le patriotisme de 1914.silverwitch a écrit:Au moins. Toute l'histoire républicaine française devrais-tu ajouter.rozz a écrit:non, je ne fais pas d´amalgame
Dis-tu après avoir rapproché un principe historique profondément ancré dans l'histoire de France avec le nationalisme de 1914...
rozz a écrit:silverwitch a écrit:Tous les arguments que tu emploies sont très intéressants, mais hors-sujet: c'est à chaque peuple de décider souverainement. Je prenais donc un argument parmi d'autres pour en illustrer l'inanité. En vertu de quoi, le fait de payer des impôts ou de faire partie d'une association devrait accorder automatiquement des droits civiques ?
tu me fais rire à force avec ton habitude vindicative de dire de tes contradicteurs qu´ils sont hors-sujets, car c´est bien le sujet au contraire.
Alors, descend-donc de ton trone et vient donc parler à la plebe, toi qui defend à l´envi les valeurs de la republique.
rozz a écrit:non, je ne crache par sur la republique dans son ensemble (cela t´aurait-il echappé ?), mais sur une certaine idée du nationalisme et du patriotisme exarcerbé, notamment avant la première guerre mondiale (ultra- patriotisme partagé par une grande partie de la gauche d´ailleurs)

silverwitch a écrit:Hors-sujet: digression sur la personne.
silverwitch a écrit:Tu ne réponds pas à mes objections:
silverwitch a écrit:chaque pays est souverain, parce que chaque peuple est souverain
silverwitch a écrit: le fait de payer des impôts ne donne aucun droit civique.
je parle d´elections locales ! A l´inverse, je trouve quelque part idiot d´avoir le droit de vote aux presidentielles françaises alors que je n´y reside que 3 à 5 semaines par an depuis 11 ans.silverwitch a écrit: On peut prendre les choses autrement, au-delà des arguments communautaires (toutes les communautés peuvent se valoir), ne vois-tu pas un problème à ce que des étrangers participent à la définition de l'intérêt national ?
silverwitch a écrit:C'est bien un amalgame: tu associes un principe fondateur de la France moderne avec le nationalisme guerrier et revanchard de 1914.
rozz a écrit:non, tu m´expliques comment on peut discuter avec quelqu'un qui te renvoie tous tes arguments en les pretendant "hors-sujet" ?
rozz a écrit:encore faudrait-il savoir quels sont les critères de definition dudit peuple !? Combien de temps, de generations, quels critères d´integrations, droit du sol, droit du sang ?!!!
rozz a écrit:les impots etant la principale source de revenus de l´etat, je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas un critère justement (meme si cela ne doit pas etre le seul)
rozz a écrit:Mais si tu veux bien repondre à ma question sans la declarer invalide a-priori : qu´est-ce qui fait qu´un des nombreux "pendlers" (habitant d´une ville de l´Est le week-end, travaillant à l´"Ouest" la semaine) par exemple, a plus de légimité que moi à participer à la democratie locale ?
rozz a écrit: je parle d´elections locales ! A l´inverse, je trouve quelque part idiot d´avoir le droit de vote aux presidentielles françaises alors que je n´y reside que 3 à 5 semaines par an depuis 11 ans.
rozz a écrit:silverwitch a écrit:C'est bien un amalgame: tu associes un principe fondateur de la France moderne avec le nationalisme guerrier et revanchard de 1914.
non et encore non, on peut aimer la France, ses valeurs, sa culture, son histoire, se sentir Français, sans pour autant faire preuve d´un patriotisme et d´un nationalisme exacerbé, c´est mon cas.
Pour moi les revolutions du 18e et du 19e (accomplies ou echouées) sont plus fondatrices que l´hystérie collective qui a pu regner entre 1914 et 1945

silverwitch a écrit: Aimer la France ne signifie pas haïr les autres pays.
rozz a écrit:silverwitch a écrit: Aimer la France ne signifie pas haïr les autres pays.
bingo ! Le probleme, c´est que c´est loin d´etre clair pour tout le monde.
rozz a écrit:Pour resumer (car je manque de temps) : tu cites Montesquieu, je prefere Pascal.... peut-etre cela explique-t-il nos differences de vue.

rozz a écrit:Pour resumer (car je manque de temps) : tu cites Montesquieu, je prefere Pascal.... peut-etre cela explique-t-il nos differences de vue.



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