Julien Landfried (porte parole) a écrit:Si @tuptudup est à l'origine de #remplaceunmotdansuntitredefilmparchevenement, je lui propose d'intégrer l'équipe web de @chevenement
Hugues
Modérateurs: Garion, Silverwitch
Julien Landfried (porte parole) a écrit:Si @tuptudup est à l'origine de #remplaceunmotdansuntitredefilmparchevenement, je lui propose d'intégrer l'équipe web de @chevenement
silverwitch a écrit:Je ne comprends pas très bien ce que tu veux dire: exprimer une opinion politique engagée serait à mettre en relation avec l'extrème droite ?
Kadoc a écrit:On va éviter le "une telle simplicité d'esprit me laisse sans voix", puisqu'encore une fois tu prends ton interlocuteur pour un con, et on va plutôt tenter un "même nos groupies lepénistes ne s'affichent pas de manière si ostentatoire et, il faut bien le dire, ridicule"

schumi84f1 a écrit:vivement qu'on connaisse le candidat UMP !

silverwitch a écrit:schumi84f1 a écrit:vivement qu'on connaisse le candidat UMP !
Le suspense est à son comble !


AFP via LeFigaro.fr a écrit:Agences de notation: 1/2 Français contre
AFP Mis à jour le 06/11/2011 à 18:10 | publié le 06/11/2011 à 18:07 Réactions (4)
Plus de la moitié des Français (53%) estiment que ce n'est pas aux agences de notation de fixer la politique économique du pays, mais aux hommes politiques, selon un sondage Ifop à paraître lundi dans le quotidien L'Humanité.
Alors que l'agence de notation Moody's vient de placer le triple A de la France sous surveillance, l'Ifop a demandé aux Français leur opinion sur le rôle et l'utilité de ces agences.
53% des personnes interrogées ont estimé que "c'est aux hommes politiques élus par le peuple et non pas aux agences de notation de fixer la politique économique de la France".
47% pensent au contraire qu'"il faut tenir compte de l'avis et des recommandations des agences de notation car si la note financière de notre pays était dégradée, cela coûterait trop cher".
Le sondage a été réalisé en ligne du 2 au 5 novembre auprès de 1.040 personnes représentatives de la population française, selon la méthode des quotas.
Hugues a écrit:Certaines idées font leur petit bonhomme de chemin. Jamais les faits ne leur auront tant donné raison.
Hugues


Ambrose a écrit:Hugues a écrit:Certaines idées font leur petit bonhomme de chemin. Jamais les faits ne leur auront tant donné raison.
Hugues
Quelle blague...
Hugues a écrit:Ambrose a écrit:Hugues a écrit:Certaines idées font leur petit bonhomme de chemin. Jamais les faits ne leur auront tant donné raison.
Hugues
Quelle blague...
Gnagnagna![]()
Hugues (quel grincheux des fois celui là ! )
Alfa a écrit:Il me sera difficile de départager NDA de JPC, mais ce qui est sur c'est que ce sera l'un de ces 2 la.

Alfa a écrit:Il me sera difficile de départager NDA de JPC, mais ce qui est sur c'est que ce sera l'un de ces 2 la.

silverwitch a écrit:schumi84f1 a écrit:vivement qu'on connaisse le candidat UMP !
Le suspense est à son comble !

Genie a écrit:Alfa a écrit:Il me sera difficile de départager NDA de JPC, mais ce qui est sur c'est que ce sera l'un de ces 2 la.
Si tu hésites entre ces deux-là, vote directement Le Pen, au-moins elle a une (petite) "chance" d'être au second tour.


silverwitch a écrit:Shunt a écrit:Les écolos ont fait une primaire et Mélenchon est candidat depuis pas mal de temps, non ? Par ailleurs, Europe Ecologie et le Front de Gauche ont eu des résultats suffisamment conséquents lors des derniers scrutions régionaux et européens pour légitimer une candidature à la présidentielle. C'est quoi le poids électoral du MRC aujourd'hui ?
Ça devient compliqué à suivre: une candidature à la présidentielle n'a de sens qu'avant une date limite et selon les scores d'un parti aux élections locales ou nationales ?
Si le Parti Socialiste et François Hollande estiment que Chevènement et se partisans ne représentent aucun poids, ils ne passeront aucun accord et sa candidature ira à son terme: devant le Peuple. Une campagne présidentielle est une occasion unique dans notre vie politique nationale pour offrir un porte-voix à ses idées, pour proposer une autre politique, pour peser sur le cours des choses.
Hugues a écrit:Hugues a écrit:Ambrose a écrit:Hugues a écrit:Certaines idées font leur petit bonhomme de chemin. Jamais les faits ne leur auront tant donné raison.
Hugues
Quelle blague...
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Hugues (quel grincheux des fois celui là ! )
N'empêche Ambrose, je suis sincère.. En quoi c'est erroné (en toute naïveté )?

schumi84f1 le 04/01/2008 a écrit:DSK ne pourra se présenter (...)


Shunt a écrit:Oui à la manière de Chasse, Pêche, Nature et Tradition.

Ambrose a écrit:Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.


silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.
Le problème c'est que les agences de notation ne sont pas un thermomètre, elles jouent un rôle et font des prophéties auto-réalisatrices. Par exemple, est-il sérieuxd e considérer que la Grèce soit le pays le moins bien noté de la planète, c'est-à-dire celui auquel il serait le plus risqué de prêter ? Ça n'a évidemment aucun sens: c'est de la politique et de l'idéologie, pas de la technique.
De même, comment envisager un instant la crédibilité de telles institutions qui n'ont jamais rien vu venir ? Quand éclate la crise des subprimes, tous les établissements en faillite étaient pourtant bien notés... Bref, il existe une complicité de fait entre les agences de notation et les prêteurs qui prêtent aux états contre lesquels ils spéculent dans le même temps, avec de l'argent public...
silverwitch a écrit:Shunt a écrit:Oui à la manière de Chasse, Pêche, Nature et Tradition.
Si c'est pour finir par voter Hollande, je me demande si ça n'est pas équivalent.
Ambrose a écrit:Je suis d'accord avec ça. Mais ça ne répond pas à mon objection.
Ambrose a écrit:C'est un peu comme si on disait que pour parvenir à la paix dans le monde, il suffirait d'interdire les fusils.

Xave a écrit:silverwitch a écrit:Shunt a écrit:Oui à la manière de Chasse, Pêche, Nature et Tradition.
Si c'est pour finir par voter Hollande, je me demande si ça n'est pas équivalent.
Mouais, pas sûr que les électeurs de CPNT votent à gôche...

DCP a écrit:Le souci n'est pas que les agences de notations existent, mais que des investisseurs, notamment institutionnelles, leurs fassent aveuglément confiance pour leurs décisions d'investissement.
Didier

Ambrose a écrit:Les agences de notation ne sont qu'un effet du système, pas une cause. En aucun cas elle détiennent un pouvoir. Elles ont juste l'importance que certains veulent bien leur accorder. Si certains tremblent parce que la France est sur le point de perdre son AAA, ce ne sont pas les agences de notation le problème, mais ceux qui tremblent.
Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.
Dr Renard a écrit:Ambrose a écrit:Les agences de notation ne sont qu'un effet du système, pas une cause. En aucun cas elle détiennent un pouvoir. Elles ont juste l'importance que certains veulent bien leur accorder. Si certains tremblent parce que la France est sur le point de perdre son AAA, ce ne sont pas les agences de notation le problème, mais ceux qui tremblent.
Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.
J'ai l'impression justement que c'est plus pernicieux que ça. C'est un peu comme si, lorsque météo France annonçait de la pluie, le fait même que chacun sorte son parapluie déclenche l'averse.
Ambrose a écrit:Dr Renard a écrit:Ambrose a écrit:Les agences de notation ne sont qu'un effet du système, pas une cause. En aucun cas elle détiennent un pouvoir. Elles ont juste l'importance que certains veulent bien leur accorder. Si certains tremblent parce que la France est sur le point de perdre son AAA, ce ne sont pas les agences de notation le problème, mais ceux qui tremblent.
Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.
J'ai l'impression justement que c'est plus pernicieux que ça. C'est un peu comme si, lorsque météo France annonçait de la pluie, le fait même que chacun sorte son parapluie déclenche l'averse.
Je sais bien. Mais quand on sait que non seulement le présentateur météo dit n'importe quoi, mais qu'en plus, c'est un "vendu", pourquoi est-ce que tout le monde continue à l'écouter religieusement ? C'est surtout ça qui me pose problème.

En annonçant sa candidature, Jean-Pierre Chevènement savait qu'il allait relancer le spectre du 21 avril 2002 dans les rangs du Parti socialiste. A l'époque, le leader du Mouvement républicain et citoyen (MRC), qui avait rassemblé 5,3% des suffrages, avait été accusé d'avoir plombé la candidature de Lionel Jospin et facilité l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour. Rebelote en 2012 ? «Il y a un vrai risque de dispersion des voix», affirme le sénateur PS André Vallini, proche de François Hollande, qui rappelle que la candidature de Chevènement s'ajoute à celles d'Eva Joly et de Jean-Luc Mélenchon. D'autant que le candidat souverainiste jouit avec la crise de l'euro d'un contexte favorable à la diffusion de ses idées.
Reste que l'ancien ministre de François Mitterrand a été clair lors de sa déclaration, samedi soir, sur France 2 : «Je ne suis pas candidat contre François Hollande», a-t-il juré. De quoi rassurer le PS, qui espère encore négocier avec l'ancien animateur du CERES, un courant à la gauche du parti. «Il y a encore un espace pour la discussion», veut croire André Vallini. «Jean-Pierre Chevènement a envie d'influer sur la campagne de François Hollande. On peut discuter sur le rôle de la banque centrale européenne», dont le sénateur de Belfort veut renforcer les missions. Rue de Soléfrino, chacun a en tête le scénario de 2007, lorsque le «Che» avait fait mine de se présenter avant de soutenir finalement la candidature de Ségolène Royal.
Montebourg se voit déjà en négociateur
Dans ce contexte, Arnaud Montebourg, fort de ses 17% à la primaire du PS sur le thème de la «démondialisation» et de la protection des frontières de l'Europe, se propose de jouer le rôle de négociateur. «Mon travail sera d'aider à faire ce pont» entre les candidats, a-t-il expliqué sur Canal+, qualifiant la candidature de Chevènement de «compatible» avec celle de François Hollande. «Le mieux, ce serait que François Hollande reprenne une partie de ses idées», et ainsi «de rendre inutile la candidature de Jean-Pierre Chevènement», espère le député de Saône-et-Loire.
La faible popularité de l'ancien ministre est aussi de nature à rassurer le PS. Pour l'instant, le sénateur de Belfort n'est même pas testé dans les intentions de vote, rappelle Gaël Sliman, de l'institut BVA. «Le problème, c'est qu'il est peu audible depuis longtemps. Son image est liée au 21 avril 2002. Les gens pensent à tort qu'il a fait perdre Jospin». Et le politologue de conclure: «Cela serait dommage de terminer sa carrière politique en faisant entre 1,5 et 2%». Reste enfin l'obstacle des 500 parrainages de maires nécessaires à sa candidature, dont Jean-Pierre Chevènement affirme en avoir réuni la moitié.

"J’ai l’impression qu’on est en 1940", dit le sénateur du Territoire de Belfort quand on l’interroge sur la situation de l’Europe et de l’euro.
Mais il y a, pour le candidat officiel du PS, plus préoccupant. Redoutable polémiste, Chevènement, en entrant en piste, s’en est pris d’emblée – et avec quelle violence ! – à l’Europe telle qu’elle est. Une Europe qui aujourd’hui divise gauche et droite mais peut-être plus, en l’état, la gauche que la droite. Une Europe « libérale » dont Chevènement ne veut plus. Une Europe et un euro dont il avait prédit les « dérives » voilà plus de dix ans : « Si on m’avait écouté ! » Et de fustiger, sur BFM TV, le « fédéralisme illusoire et coercitif » qui mène tout droit, à l’entendre, « au début de la fin de la souveraineté de la France ». L’ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur ne risque-t-il pas de faire, avec sa candidature, le « jeu » de la droite ? La réponse fuse, cinglante : « J’ai l’impression qu’on est en 1940… » En clair, pour l’inclassable Chevènement – qui se veut à la gauche de la gauche –, le problème n’est ni l’européen historique qu’est Hollande et sa philosophie « sociale-libérale », ni Sarkozy « qui veut imposer « l’austérité à perpétuité », c’est l’état d’un continent qui manque, selon lui, d’une vision et d’« hommes d’Etat ». Et d’ajouter, en forme de tacle : « Nous vivons la crise de la monnaie unique. Et qui en avait soutenu à l’époque la création ? Sarkozy comme Hollande… »

Waddle a écrit:En fait je ne vois pas bien ou tu veux en venir.
Car tu dis qu'il ne faut pas critiquer les agences, mais le fait que les politiques les écoutent. Or c'est lié parce que justement le système est fait de telle manière que les politques soient à la merci du système financier actuel.
Jean-Pierre Chevènement décevrait s’il se contentait de solder sa tentative, autrement dit de renoncer, contre quelques « circonscriptions » aux législatives, des «circos» comme on dit à présent dans les appareils de la gauche. Il est trop intelligent et aussi trop fier pour finir sa carrière dans des négociations d’appareil telles qu’elles sont en train de s’opérer entre le PS et Europe-Écologie-les-Verts. Pour François Hollande, la candidature Chevènement peut même s’avérer utile pour rééquilibrer le rapport des forces au sein de la gauche dans lequel, jusqu’alors, les Verts et le Modem – dont on ne connaît pas encore la trajectoire – semblent plus forts que le Front de gauche et la gauche républicaine.
En réalité, la candidature Chevènement – que ce dernier a décidé voici trois semaines, non sans hésitations, peu après les primaires PS – n’a de sens que si elle se situe par rapport à l’incroyable crise économique dans laquelle nous sommes installés. Chevènement a une vision singulière de la situation et propose une stratégie différente pour la France au moment où Nicolas Sarkozy, lui, continue de se raccrocher à Angela Merkel comme si le pays n’avait aucune marge de manœuvre. Chevènement propose une alternative articulée autour de quelques grands points :
1) une nouvelle négociation avec l’Allemagne : soit notre partenaire accepte de modifier les statuts de la Banque centrale européenne (BCE) pour lui permettre d’élever un mur d’argent contre les attaques des marchés ; soit la France met en place un plan B et nous passons de la monnaie unique à la monnaie commune, permettant à chaque pays de retrouver les voies de la croissance.
2) La nationalisation de la dette française par une souscription auprès des citoyens résidents.
3) La reconstruction de l’industrie ravagée par un euro trop fort et l’absence de stratégie de l’État.
4) La mise sous tutelle des banques par un plan comparable à celui que mit en place Roosevelt après la crise de 1929.
Pour imposer ses idées dans la campagne, Chevènement ne dispose que de peu de moyens en argent et en hommes. Sa campagne sera surtout médiatique. Il n’a obtenu pour l’heure que 250 promesses de signatures, toutes glanées à gauche, précise son staff. Le camp hollandiste, qui a déjà ignoré les prétentions du Che au Sénat, sous l'influence de Jean-Pierre Bel - peut être tenté d’ignorer sa tentative en espérant qu’il n’ira pas au bout, ou encore qu’il ne dépasserait pas les 2% dans les intentions de vote.
Une phrase de Jean-Pierre Chevènement n’a sûrement pas échappé au candidat du PS, lorsqu’il a indiqué que l’on « pouvait aider François Hollande à se mettre à la hauteur »... Phrase qui peut certes paraître méprisante, mais qui peut aussi être interprétée comme une main tendue si, comme le suggère Arnaud Montebourg, le candidat du PS consent à écouter son message.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Tu veux supprimer les agences de notation ? Et alors, ça va changer quoi ? T'empêcheras jamais les prêteurs de se poser des questions sur la solvabilité de leurs débiteurs.
Le problème c'est que les agences de notation ne sont pas un thermomètre, elles jouent un rôle et font des prophéties auto-réalisatrices. Par exemple, est-il sérieuxd e considérer que la Grèce soit le pays le moins bien noté de la planète, c'est-à-dire celui auquel il serait le plus risqué de prêter ? Ça n'a évidemment aucun sens: c'est de la politique et de l'idéologie, pas de la technique.
De même, comment envisager un instant la crédibilité de telles institutions qui n'ont jamais rien vu venir ? Quand éclate la crise des subprimes, tous les établissements en faillite étaient pourtant bien notés... Bref, il existe une complicité de fait entre les agences de notation et les prêteurs qui prêtent aux états contre lesquels ils spéculent dans le même temps, avec de l'argent public...

Ghinzani a écrit:Et quel serait, d'après toi, le bon contre-pouvoir à l'état?

silverwitch a écrit:Ghinzani a écrit:Et quel serait, d'après toi, le bon contre-pouvoir à l'état?
Le Peuple.

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