B.Verkiler a écrit:Dans les quelques courses où il y avait réellement le choix entre prendre quelques risques pour la victoire éventuelle, difficile mais envisageable, ou ne pas en prendre pour ne prendre que 2 points de moins, le tout en ayant déjà une avance confortable au championnat, je pense qu'on a pu voir la différence d'approche entre les deux.
C'est la faute à Ferrari.
Ou plutôt à ce que l'on (je m'inclus) a cru comprendre de Ferrari et sa winner-attitude.
Les Rouges ont donné l'impression, par le fait qu'ils semblaient préférer s'assurer de chaque victoire possible de Schumacher au détriment de Barrichello dans l'optique du titre pilote, d'être des épiciers aux doigts crochus engrangeant avec avidité chaque point possible de peur de le perdre.
(Bon, ceci est évidemment une vision superficielle que j'ai révisée depuis.)
Sans voir que ce qu'ils tentaient d'obtenir avec avidité, c'étaient des points qu'il fallait aller chercher, à la sueur du front de Schumacher, pas ceux dont ils étaient assurés.
Du coup, je pense que chez Renault, on s'est dit que pour reproduire un schémas victorieux "à la Ferrari", il fallait juste économiser chaque point comme un trésor.
Mais sans l'aspect "je vais chercher les autres points possibles", qu'ils n'ont pas vu.
C'est juste une mésinterprétation, à mon avis.














