Modérateurs: Garion, Silverwitch

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Toma a écrit:c'est vraiment pas le genre de film qui me dit Avatar ... je ne connaitrais pas le plus grand succés cinématographique de tous les temps


1er tigre a écrit:Toma a écrit:c'est vraiment pas le genre de film qui me dit Avatar ... je ne connaitrais pas le plus grand succés cinématographique de tous les temps
T'as pas vu Titanic?

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

1er tigre a écrit:Sinon moi je l'ai trouvé sympa avatar. Visuellement c'est magnifique. A des moments on se croirait dans un Final Fantasy grandeur nature, somptueux mélange entre la forêt de macalania et la rivière de la vie.

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Shunt a écrit:J'ai vu "Inglourious Basterds" de Tarantino. Pas terrible. Quelques bonnes idées, deux excellentes séquences (celle du début, tendue et cruelle, avec Christoph Waltz, en colonel nazi courtois mais monstrueux, qui déboule chez une famille qui abrite des juifs ; le "jeu du post-it" dans la cave où des "Basterds" déguisés en nazi risquent de se faire démasquer), trois bons personnages (le colonel nazi interprété par Waltz ; Aldo Raine/Brad Pitt, le chef des Basterds, avec son accent plouc du Tennessee ; l'actrice/espionne allemande campée par Diane Kruger), le reste... bof, très artificiel, trop elliptique, pas assez développé (ce qui est paradoxal pour un film de 2h38). En plus, niveau réalisation, images, c'est très en-dessous des précédents Tarantino.
Dans le même registre, j'ai préféré "Papy fait de la résistance".









Cortese a écrit:J'ai vu hier en DVD "Moby Dick" réalisé par un certain Franc (?) Roddam. La réalisation est vraiment faible, c'est peut être un télé film à l'origine, vu le format (4/3). C'est Patrick Stewart qui joue le rôle du Capitaine Achab. Je me demandais où j'avais déjà vu cette tête là. En fait c'est "Mr Picard" (?) de Star Trek![]()
Mais c'est pas grave, j'aime tellement ce roman (inspiré paraît-il des "Aventures d'Athur Gordon Pym" de Poe) que j'étais bien content. Le récit est grosso modo fidèle. Gregory Peck (qui jouait Achab dans le film de Huston en 56, qui ne m'avait pas emballé non plus) joue un pasteur qui raconte dans son prêche les aventures de Jonas et la baleine. Il est bien vieux, mais il n'a toujours que deux expressions : sourcils froncés/pas froncés, mais je l'adore quand même.
Le sulfureux Fedallah (Fadlallah je suppose), un Persan dans le bouquin, devient une sorte de coolie-Fu Manchu avec la natte. Et à la fin, c'est comme dans le Huston, Achab qui apparait surgissant des flots mort, crucifié sur le dot du monstre, alors que dans le bouquin c'est Fedallah. Le Maori apparemment authentique qui joue Queequeg est très bien aussi. On s'attend presque à voir surgir le Quinze de France sur le dos de Moby Dick.
Les effets spéciaux sont nuls mais ont du être couteux.
"Appelez moi Ishmaël..."
J'ai envie de le relire.
Cortese a écrit:... ce roman (inspiré paraît-il des "Aventures d'Athur Gordon Pym" de Poe)
lovecraft a écrit:-Hulk, on s'attendais pas à grand chose, et c'est ce qu'on a eu, scénario zéro, dialogues pitoyables, et FX décevants.
Ouais_supère a écrit:lovecraft a écrit:-Hulk, on s'attendais pas à grand chose, et c'est ce qu'on a eu, scénario zéro, dialogues pitoyables, et FX décevants.
Lequel?
Moi hier j'ai rematé Terminator Salvation, et je suis toujours aussi fan.

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Cyril a écrit:Avec Iron-man, c'est ça ? (je n'ai pas vu "Hulk". Celui de Ang Lee m'avait tellement laissé un mauvais gotu dans la bouche (un blockbuster encensé par Telerama, j'aurai du m'en douter) que je n'ai pas du tout eu envie de voir celui par Louis Leterrier).
Ren a écrit:Un film culte aussi pour certains qui ne repasse pas souvent...
http://www.dailymotion.com/video/xobvu_point-limite-zero-film-porsuite_auto

lovecraft a écrit:Hier soir, avec un pote on s'ait matté deux BD
metomoll a écrit:lovecraft a écrit:Hier soir, avec un pote on s'ait matté deux BD
ouais ben t'aurais dû plutôt visionner le best of des dictées de Pivot, hein !
metomoll a écrit:Ren a écrit:Un film culte aussi pour certains qui ne repasse pas souvent...
http://www.dailymotion.com/video/xobvu_point-limite-zero-film-porsuite_auto
ah tiens j'en ai justement parlé hier à un collègue qui ne le connaissait pas, et ce matin il a débarqué au bureau avec le film sur une clé usb


silverwitch a écrit:Je te trouve quand même gentil. En quoi les deux séquences que tu cites sont elles réussies ? Moi je n'y avais vu qu'une mise en scène quasi pornographique, dans le sens de grandiloquente. Par exemple la première séquence que tu cites est grandiloquente parce que le temps y est dilaté à l'excès sans raison, la réalité est insignifiante, les dialogues inutiles et grossiers. Le cinéaste tout à sa pose maniériste et fétichiste ne se soucie même pas de créer ou d'entretenir une réelle tension, mais simplement d'établir une connivence débile avec son spectateur où l'action disparaît au profit d'un bavardage médiocre (puisque ce que disent ou font les personnages n'a aucun intérêt).
Et puis quelle bêtise que cette espèce de croyance cathartique dans le cinéma comme acte rédempteur (ou vengeur) !
De même, je peine à voir l'intérêt des personnages que tu cites, tant ils sont sans aucune épaisseur, entièrement conformes à une image: le soldat américain plouc, brutal, mais courageux, le nazi sophistiqué et brutal, l'actrice (je ne vois toujours pas l'intérêt de ce personnage d'ailleurs)...
Plus inquiétant encore, l'effacement progressif et voulu de toute frontière entre le cinéma et la réalité. Que veut dire le film sur ce qu'il montre ? Pourquoi une telle fascination pour la violence représentée et sa gratuité ? Pourquoi une telle confusion entre l'image et la chose représentée ? Si on est gentil, on pourrait dire que Tarantino est un cinéaste de la "gratuité" visant un simple geste artistique. Mais quelle est la valeur de ce geste, tant la pauvreté esthétique est terrible ?
La mise en scène est bateau, la direction d'acteurs inégale (quelques seconds rôles sont biens, mais Diane Kruger, Mélanie Laurent notamment sont très très mauvaises).
Quelques seconds rôles relèvent d'une écriture soignée: le gestapiste de la taverne et le soldat jeune père de famille, le héros de guerre de la propagande, mais ce travail est ruiné par un imaginaire de roman sado-maso.
Tout est trop éclairé (pourquoi ?), seul le choix des focales est bien fait. C'est peu.
Shunt a écrit:Ce que je trouvais intéressant dans cette scène, c'est la façon dont la violence verbale du bourreau, enrobée dans un faux écrin de douceur, fait craquer sa victime. Comme un serpent qui hypnotise et étouffe sa proie. Il y a une tension qui monte crescendo, jusqu'au mitraillage final. Après, ça part en sucette effectivement... de toute façon, un film s’apprécie dans son ensemble, par sur une ou deux scènes seulement.
Ce sont des personnages de comédie, de comédie burlesque, donc guignolesques... mais on pointe là, l'une des faiblesses du film, c'est qu'Inglorious Basterds ne s'assume jamais vraiment comme un pastiche, une farce burlesque et féroce… quoiqu’il puisse en dire, et quoiqu’en disent les critiques (les Inrocks et les Cahiers qui ont porté Inglorious Basterds aux nues), on voit très bien que Tarantino n’est pas à l’aise avec ce sujet. Le film se veut déconnant, mais il ne l’est pas du tout en fait… on reste dans un manichéisme gentillet et très « politiquement correct ». Même le soldat allemand modèle incarné par Daniel Brühl, qu’on pourrait penser plus humain que les autres, se révèle au final être une brute sanguinaire.
C’est vrai que c’est moche esthétiquement. J’ai toujours éprouvé un certain plaisir visuel, sensoriel, avec les films de Tarantino. Là que dalle… mise en scène plate, images quelconques, creuses (les « Basterds » qui buttent les Allemands dans la clairière, c’est digne d’un très mauvais téléfilm).
Je serai plus indulgent pour Kruger. Mais je suis tout à fait d’accord avec Melanie Laurent . Faut dire que son personnage a un intérêt plus que limité. Le pire, c’est le mec qui joue le projectionniste… comment peut-on jouer aussi mal ?
Tu vois qu’il y a des choses intéressantes dans la taverne, mais effectivement ça mériterait d’être mieux travaillé… le personnage du « héros de guerre de propagande » était une bonne idée également, le problème c’est que Daniel Brühl n’est absolument pas crédible pour l’incarner. Il manque complètement de charisme pour une icône. Pourtant c’est un acteur que j’aime bien. Mais il n’est pas à sa place.
Je pense que Tarantino ne sait pas réaliser un film qui se situe dans le passé. On a l’impression que les décors, les costumes d’époque, le contexte, le sujet, l’inhibent totalement. Je crois que c’est l’une des premières fois qu’il a du « délocaliser » un tournage en Europe, en l’occurrence ici en France et en Tchéquie. C’est pas du tout la même chose que de diriger un tournage en Californie, à domicile, théâtre de tous ces précédents films. Les « geeks », ça n’aime pas trop voyager, on le sait…



silverwitch a écrit:Oui, l'idée est intéressante, mais sa réalisation la trahit. Et puis au fond, ce personnage de nazi doucereux mais sadique, cynique et ultra-violent est lui-même un cliché.
Tu montres bien à quel point le film hésite quant à sa nature même. Ce personnage de nazi aurait un sens à condition d'être le strict équivalent du plouc incarné par Brad Pitt, non pas un sadique vicieux, mais un fonctionnaire de la torture, un pion. Enfin bon, il y aurait beaucoup à faire...
Absolument. C'est d'ailleurs ce qui est le plus déroutant, puisque dès que le film offre à l'intérieur du récit un personnage ou une situation qui pourrait faire preuve d'ambiguité (le héros de guerre, le jeune soldat père de famille), le cinéaste s'empresse de corriger tout cela avec une bonne dose d'ultra-violence. Tu n'as pas pensé comme moi à un moment que ce film ressemblait d'assez près à une projection mentale, un fantasme, du personnage d'Alex dans "Orange Mécanique" ?
Le film hésite d'ailleurs entre plusieurs a priori narratifs: le registre du conte ("il était une fois"), celui d'une réalité historique fantasmée (la rencontre entre le critique de cinéma - soldat et Mike Myers général, sans oublier Churchill dans un décor qui doit tout à David Lynch) et l'univers de la série B.
Quant à la séquence que tu cites, elle est assez terrifiante, même si elle comporte tout de même une part d'ambiguité, peut-être contre la volonté même du film, si tu penses à nouveau à ce que montre un film comme Orange Mécanique (ou les films de Peckinpah), il est impossible d'adhérer à cette conception de la vengeance, totalement gratuite. Je ne sais pas trop quoi en penser.
Pour le personnage du héros de guerre, je ne sais plus, moi j'aimais bien qu'il ne soit pas à sa place, c'est justement le seul personnage qui échappe au cliché, à la fois par l'écriture et par le jeu de l'acteur, il paraît emprunté, il y a donc un écart entre la représentation et la réalité.
Oui, c'est possible. Ce qui expliquerait pourquoi il préfère une évasion dans un monde fantasmé et dans une violence rédemptrice. Enfin, c'est quand même une sacrée arnaque ce film.
Shunt a écrit:Pas forcément dans cet aspect extrêmement urbain, raffiné, prévenant, limite obséquieux.
Il a un côté fonctionnaire de la terreur, si. D'ailleurs quand il s'installe dans la maison du paysan, il a sa petite sacoche en cuir, dont il tire des documents, avec son petit stylo à plume. Un mélange de comptable et de VRP.
Ca part un peu dans tous les sens effectivement... l'idée de Goebbels et Hitler producteurs de films pouvait être intéressante, comme métaphores de certains tyrans bien connus de Hollywood... mais c'est à peine esquissé. En fait, on a du mal à savoir de quoi parle réellement "Inglorious Basterds"... il est possible également que les coups de ciseaux des frères Weinstein, coutumiers du fait, aient dénaturé le film que Tarantino avait en tête. J'avais cru lire qu'il avait du remonter pas mal de choses.
La vengeance n'est pas gratuite, puisque Shoshana se venge de la mort de sa famille et les Basterds du génocide juif. Il y a un mobile.
Oui effectivement, mais il y a quelque chose qui cloche. C'est peut-être le physique de l'acteur, qui même dans la représentation propagandiste, n'a pas vraiment la gueule de l'emploi. Mais pourquoi pas après tout... sauf que ce décalage est assez peu exploité.

silverwitch a écrit:Autre point intéressant, Tarantino a fait ce que personne ne fait: il n'a écrit que des personnages secondaires. C'est considéré comme une faute dans un scénario, et je suis très étonnée que ce soit passé.

1er tigre a écrit:C'est bien "american gangster"?
1er tigre a écrit:C'est bien "american gangster"?
Et "la nuit nous appartient"?
Et "Public ennemies"?
DCP a écrit:Je viens de voir Invictus de Clint Eastwood sur Mandela et la coupe du monde de rugby en Afrique du Sud en 1995. J'y connais rien en cinéma ni en rugby, mais j'ai beaucoup aimé. Un film bien construit où chaque scène a son importance, de l'émotion, des traits d'humour, bref, un excellent portrait de Mandela et de son oeuvre à ce moment-là.
Didier
Ouais_supère a écrit:lovecraft a écrit:-Hulk, on s'attendais pas à grand chose, et c'est ce qu'on a eu, scénario zéro, dialogues pitoyables, et FX décevants.
Lequel?
Moi hier j'ai rematé Terminator Salvation, et je suis toujours aussi fan.
1er tigre a écrit:Toma a écrit:c'est vraiment pas le genre de film qui me dit Avatar ... je ne connaitrais pas le plus grand succés cinématographique de tous les temps
T'as pas vu Titanic?
runaway a écrit:1er tigre a écrit:Toma a écrit:c'est vraiment pas le genre de film qui me dit Avatar ... je ne connaitrais pas le plus grand succés cinématographique de tous les temps
T'as pas vu Titanic?
¨Pourquoi, c'est une tarre, parce que je ne l'ai jamais vu. Et je ne veux pas le voir.

1er tigre a écrit:C'est bien "american gangster"?
Et "la nuit nous appartient"?
Et "Public ennemies"?

metomoll a écrit:1er tigre a écrit:C'est bien "american gangster"?
oui

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