Je ne réfute pas cette argumentation sur le fond, mais juste je trouve que ton exemple est complètement biaisé en comparaison.Seb a écrit:f1pronostics a écrit:Enfin juste pour dire que 200 bornes de route par jour pour aller bosser, avec un salaire modeste, c'est énorme. 20 à 25% du budget dans la bagnole, c'est pas vivable avec les charges usuelles à côté. Sans compter les risques, la fatigue, le temps perdu, etc.
Je sais, mais il faut peser le pour et le contre. En l'occurrence, ces kilomètres m'avaient permis de dénicher le stage que je voulais, comparé à d'autres qui ont préféré rester proches de chez eux et qui ont du accepter des seconds choix. Puis, faut se dire que ce n'était que temporaire. Si ça peut lui permettre de continuer à exercer un boulot et qu'il cherche néanmoins à se rapprocher, où est le problème ?
Il y a un moment où il faut quand même se poser les bonnes questions. C'est la crise, beaucoup d'emplois peu qualifiés passent à la trappe et tu voudrais qu'il refuse un travail correct à 100 bornes ? Après, on peut toujours trouver des excuses. C'est ce que font ceux qui squattent les bureaux des agences à l'emploi depuis vingt ans.
J'ai aussi accepté un bon stage durant ma formation universitaire, mais j'ai perdu de l'argent malgré les avantages de ma condition d'étudiant. Face aux charges de la vie active, de la condition de parent, il convient de considérer qu'il y a des contraintes nettement plus fortes. Avoir un budget négatif c'est pas envisageable. Et puis tu t'exposes d'autant plus à la moindre tuile qui peut te tomber sur le coin du nez.
Tu dis que ça peut être temporaire, certes, mais ça empiètera aussi fortement sur la capacité de faire des recherches à proximité. 3 heures de route par jour, ca te laisse pas trop le temps pour faire des recherches et des entretiens. Et puis Gwen en l'occurrence n'a que peu de jours de congé devant lui.












