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http://eco.rue89.com/2008/10/15/la-crise-est-passee
Un plan de sauvetage pour les villes spéculatrices
Par David Servenay | Rue89 | 18/10/2008 | 01H26
L'Etat prévoit des milliards pour éviter que des collectivités n'entrent en cessation de paiement à cause de leurs placements.






Seb a écrit:Ghinzani a écrit:Ce n'était pas spécifique à Fortis.
J'en suis conscient. Il n'empêche qu'aujourd'hui, grâce à diverses harmonisations, ce n'est plus le cas.

Ghinzani a écrit:Seb a écrit:Ghinzani a écrit:Ce n'était pas spécifique à Fortis.
J'en suis conscient. Il n'empêche qu'aujourd'hui, grâce à diverses harmonisations, ce n'est plus le cas.
je sais que tu avais compris , c'était juste pour te reprendre..à propos, le test Echo que je t'ai envoyé tu as combien sans mentir?
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant





Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant


schumi84f1 a écrit:ouais là ça commence à être grave

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
schumi84f1 a écrit:allez comme pour le prix de l'essence, on va suivre mes - values latentes
01/10/2008 : ~1300 €
13/10/2008 : ~2000 €
20/10/2008 : ~2350 €
27/10/2008 : ~2250 €
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schumi84f1 a écrit:ouais là ça commence à être grave
Quand les analystes de Natixis broient du noir sur le secteur… bancaire
« Nous recommandons une extrême prudence sur les actions bancaires malgré la faiblesse des valorisations. Au mieux, les établissements seront recapitalisés, voire nationalisés, au pire les Etats ne seront pas en mesure de les secourir », tel est le jugement sans appel des analystes de Natixis (KN), dans une note publiée aujourd’hui.
Les analystes expliquent que malgré les vastes plan de sauvetage et les milliards d’euros mis à la disposition des banques, le marché interbancaire mettra du temps à se normaliser : « Les dysfonctionnements des marchés interbancaires risquent de ne pas disparaître avant plusieurs mois et même plusieurs trimestres, privant du même coup les agents économiques d’un accès au financement, ce qui pourrait générer une récession profonde ».
Dans de telles conditions la solidité des banques pourrait rapidement être remise en question. « Les fonds propres bancaires et les aides gouvernementales pourraient ne pas suffire si le choc de liquidité induit une crise économique de grande ampleur (…) ».
Et les analystes de prédire une poursuite du « credit crunch », qui menace les pays émergents mais aussi les économies occidentales. « L’octroi de crédits au compte goutte dans les pays développés risque de porter un coup fatal à la production et à l’investissement des entreprises, à l’accession à la propriété et à la consommation des ménages », prédisent ces analystes décidemment bien pessimistes. De quoi peser un peu plus en Bourse sur le secteur bancaire.
© Capital.fr
Tuesday, October 28, 2008
IMF Nuclear Option: "Print Money"
Eastern Europe, Latin America, and parts of Asia are in a massive currency contagion. Talk has surfaced that the IMF may need to "print money" as crisis spreads.The International Monetary Fund may soon lack the money to bail out an ever growing list of countries crumbling across Eastern Europe, Latin America, Africa, and parts of Asia, raising concerns that it will have to tap taxpayers in Western countries for a capital infusion or resort to the nuclear option of printing its own money.
The Fund is already close to committing a quarter of its $200bn (£130bn) reserve chest, with a loans to Iceland ($2bn), Ukraine ($16.5bn), and talks underway with Pakistan ($14.5bn), Hungary ($10bn), as well as Belarus and Serbia.
Neil Schering, emerging market strategist at Capital Economics, said the IMF's work in the great arc of countries from the Baltic states to Turkey is only just beginning. "When you tot up the countries across the region with external funding needs, you get to $500bn or $600bn very quickly, and that blows the IMF out of the water.
The IMF, led by Dominique Strauss-Kahn, has the power to raise money on the capital markets by issuing `AAA' bonds under its own name. It has never resorted to this option, preferring to tap members states for deposits.
The nuclear option is to print money by issuing Special Drawing Rights, in effect acting as if it were the world's central bank. This was done briefly after the fall of the Soviet Union but has never been used as systematic tool of policy to head off a global financial crisis.
Hungary was forced to raise interest rates last week by 3 percentage points to 11.5pc to defend its currency peg in Europe's Exchange Rate Mechanism. Even Denmark has had to tighten by a half point, raising fears that every country on the fringes of the eurozone will have resort to a deflationary squeeze.
The root problem is that Eastern Europe and Russia have together borrowed $1,600bn from foreign banks in euros and dollars to fund their catch-up growth spurt over the last five years, according to data from the Bank for International Settlements. These loans are now coming due at an alarming pace. Even rock-solid companies are having trouble rolling over debts.
Turkey's prime minister Recep Tayyip Erdogan said over the weekend that his country would not "darken its future by bowing to the wishes of the IMF", but it is unclear how long Ankara can maintain its defiant stand as capital flight drains reserves.
Pakistan - now facing imminent bankruptcy - has also raised political hackles, balking at IMF demands for deep cuts in military spending as a condition for a standby loan. Diplomats say it is unlikely that the West will let the nuclear-armed Islamic state slip into chaos.
AAA rated IMF nuclear printing. Now there's a joke. Who gets to make that rating call? What printing presses are backing up the IMF printing press?
On peut faire l'analogie avec l'immobilier de la crise japonais, et les dicours pour pigeons de la presse et des professionnels:Brokk Gorimsohn a écrit:Ca, ça veut dire qu'on est pas loin de toucher le fond.schumi84f1 a écrit:ouais là ça commence à être grave

L’Europe au bord de la crise monétaire, par Ambrose Evans-Pritchard
27 octobre 2008
Les mouvements massifs de capitaux qui fuient le risque provoquent une crise gravissime sur le front des devises, en une réédition de celle qui avait éprouvé l’Asie en 1996. Mais cette fois, le monde entier est concerné, de l’Amérique Latine à l’Europe de l’Est sans oublier l’Asie. A tel point que Krugman, reprenant l’expression forgée par feu Saddam Hussein, la qualifie aujourd’hui de « mère de toute les crises. » Dans cette nouvelle tourmente, contrairement à la première vague qui avait frappé le crédit, c’est l’Europe - et ses banques - qui sont en première ligne, avec une exposition aux pays émergents qui se chiffre en trillions de dollars. Au risque de voir exploser l’Union Monétaire ? Certains l’envisagent, et en tout cas mettent un prix sur ce futur potentiel. Voici les faits, rapportés par Evans-Pritchard.
(...)
Morgan Stanley rachète pour 23 milliards de dollars d'actifs à des fonds, le titre plonge
La Tribune.fr - 27/10/2008 à 22:36 -
Les clients de la deuxième banque d'affaires américaine ont retiré 46 milliards de dollars des marchés le mois dernier, forçant l'établissement à racheter pour 23 milliards de dollars d'actifs.
En pleine tempête financière, les clients de Morgan Stanley ont retiré 46 milliards de dollars des marchés financiers en septembre. Lors des trois mois précédents, de juin à août, les retraits n'avaient atteint que 8 milliards de dollars, a expliqué la deuxième banque d'investissements de Wall Street dans un rapport auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain.
Dans ces conditions, Morgan Stanley a dû racheter pour 23 milliards de dollars d'actifs à des fonds pour les maintenir à flots, alors que la plupart des instruments monétaires sont impossible à vendre. La banque a ainsi acquis des papiers commerciaux à court terme, des obligations municipales et des certificats de dépôts.
Ces rachats pourraient peser sur les résultats de l'établissement lors des prochains mois. Selon sa notice mensuelle, Morgan Stanley a vu la valeur de son portefeuille "Prime" descendre à 10,4 milliards de dollars, contre 36 milliards fin août. La valeur de son portefeuille "Money Market" est passée de 14,7 milliards de dollars à 5,8 milliards.
Cette annoncé n'a pas été appréciée par les investisseurs. La banque d'affaires a dévissé en Bourse ce lundi, plongeant de 16,89% à 13,73 dollars.
latribune.fr
Brokk Gorimsohn a écrit:schumi84f1 a écrit:ouais là ça commence à être grave
Ca, ça veut dire qu'on est pas loin de toucher le fond.




Maschum a écrit:Bon et concretement...
Ca nous touche à quel point, la crise.
A part les mecs qui placent en bourse (c'est le jeu ma pauvre lucette) et ceux qui veulent vendre leur maison, ça va nous faire quoi à nous ?
Notre rythme de vie va vraiment baisser ? Parce que bon, crise par ci, crise par là, moral des français en berne, etc... Mais vous ressentez une baisse de votre rythme de vie depuis Septembre ?

Maschum a écrit:Bon et concretement...
Ca nous touche à quel point, la crise.
A part les mecs qui placent en bourse (c'est le jeu ma pauvre lucette) et ceux qui veulent vendre leur maison, ça va nous faire quoi à nous ?
Notre rythme de vie va vraiment baisser ? Parce que bon, crise par ci, crise par là, moral des français en berne, etc... Mais vous ressentez une baisse de votre rythme de vie depuis Septembre ?
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

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