Modérateurs: Garion, Silverwitch
Stef a écrit:http://be-fr.unibet.com/punter/TemplateMain.jsp?page=oddsList.jsp&EventId=533382

Seb a écrit:Il suffirait pourtant d'un peu plus de volonté et de détermination de la part des dirigeants francophones pour ne pas se soumettre au diktat flamand.


Phil a écrit:Stef a écrit:http://be-fr.unibet.com/punter/TemplateMain.jsp?page=oddsList.jsp&EventId=533382
je me demande prq ils s'amusent encore à mettre des francophones dans ce sondage, alors qu'on sait tous que c'est impossible.
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
Hugues a écrit:Quels est le rapport de force électeurs flamandophone / électeurs francophones ?
Hugues

Seb a écrit:C'est ce que je dis. Un minimum de conviction, de courage, de volonté et de détermination suffiraient à prouver qu'un Premier Ministre francophone ne serait pas de fait moins bon qu'un néerlandophone. Seulement, on aime cultiver ce sentiment d'infériorité...
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Hugues a écrit:Quels est le rapport de force électeurs flamandophone / électeurs francophones ?
Hugues

Phil a écrit:Seb a écrit:C'est ce que je dis. Un minimum de conviction, de courage, de volonté et de détermination suffiraient à prouver qu'un Premier Ministre francophone ne serait pas de fait moins bon qu'un néerlandophone. Seulement, on aime cultiver ce sentiment d'infériorité...
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Ouais. Mais bon, moi, perso, entre un Verhostadt et un Di rupo, j'hésite pas longtemps...

Stef a écrit:Le Vlaams Belang a une liste en Brabant Wallon.

Seb a écrit:C'est ce que je dis. Un minimum de conviction, de courage, de volonté et de détermination suffiraient à prouver qu'un Premier Ministre francophone ne serait pas de fait moins bon qu'un néerlandophone. Seulement, on aime cultiver ce sentiment d'infériorité...
Contrairement à ce que voudraient nous faire croire les flamands, la contre-partie d'un Premier Ministre francophone ne serait pas la scission de BHV ou la régionalisation de la sécurité sociale. Ca, ce sont des exigences communautaires qui n'ont rien à voir avec des dispositions qui pourraient être prises en vue de la représentation des différentes communautés au sein de l'exécutif.
Phil a écrit:Ouais. Mais bon, moi, perso, entre un Verhostadt et un Di rupo, j'hésite pas longtemps...

La Wallonie vire à droite (22/05/2007)
© EPA Selon un récent sondage, le MR arriverait en tête des intentions de vote des Wallons
BRUXELLES Le MR obtiendrait 34,92% des intentions de vote et devance le PS (29,56%).
Le sondage publié par les journaux Vers l'Avenir-Le jour-Le Courrier et relayé par la RTBF, a été réalisé entre le 16 et le 18 mai, soit entre la prise de fonction de Nicolas Sarkozy et la formation du gouvernement Fillon. "Faut-il y voir un effet Sarkozy?", s'interrogent les journaux.
Le MR est également perçu comme le parti qui représente le mieux les intérêts des francophones (33,53%), devant le PS (32,54%), le cdH (18,45%) et Ecolo (7,54%).
Elio Di Rupo reste le Premier ministre souhaité des Wallons (27,58%), suivi de Guy Verhofstadt, Louis Michel et Didier Reynders.
Le sondage a été réalisé par l'institut "Tell me more" sur un échantillon de 1.008 personnes habitant en Wallonie et en âge de voter. La marge d'erreur est de 3,2%. L'enquête a été réalisée par téléphone du 16 au 18 mai 2007.


Stef a écrit:Le Vlaams Belang a une liste en Brabant Wallon.


Phil a écrit:Mais en tant que résidant Wallon, ils SONT considérés Wallons, et dans le cas d'une scission, je doute qu'ils soient enchantés de savoir que leur pension sera "assurée" par une Wallonie indépendante.

cétérouge a écrit:MR-CDH ou VLD-CD&V j'y crois pas trop, ils son historiquement opposés des deux côts du ays d'un côté des partis laïques et libres exaministes, centré dans les villes , d el'autre côté des démocrates chrétiens à l'ncrge plus rural.En fait les libéraux sont philsophiquement plus proches des socialistes (ils sont historiquement ensemble sur la question scolaire par exemples)

Phil a écrit:Et les Wallons qui bossent à Bxl ? Ca ferait un beau bordel, cette régionalisation...

Politique
Les sondages donnent l'avantage à Leterme
Intentions de vote et projections en nombre de sièges en Flandre et en Wallonie : la rouge-romaine tient la corde.
COPPI,DAVID
mercredi 23 mai 2007, 00:00
O n attend de voir pour y croire : la super-performance du cartel CD&V/N-VA, qui ne varie pas de sondage en sondage, et la contre-performance du VLD-Open, tout aussi constante.
Même si les indécis sont nombreux dans l'enquête du Standaard (près de 50 % des interviewés !), un paysage politique prend forme sous l'effet des « intentions » de vote. Confirmant celui du « Soir » (du 30 avril), le sondage publié mardi par le quotidien flamand indique qu'Yves Leterme et les siens, loin devant les autres en Flandre, récoltent 29,9 % des intentions de vote, et que l'écart avec le parti de Verhofstadt est béant : le VLD est pointé à 17,3 %.
Conclusion : les libéraux flamands sont hors jeu. Les libéraux francophones aussi, en conséquence. Car on a beau évoluer dans un Etat fédéral, la logique des familles reste primordiale pour composer les majorités.
Poursuivons le raisonnement : si le cartel CD&V/N-VA semble incontournable en termes d'intentions de voix, il l'est un peu moins dès lors que l'on se fie aux projections en nombre de sièges à la Chambre, où se joue en définitive le rapport de forces décisif entre les partis. Les 28 sièges d'Yves Leterme (projetés par le Standaard) auxquels l'on ajouterait les 11 du parti de Joëlle Milquet (projetés, eux, sur la base de notre enquête du 30 avril), cela ferait 39 strapontins au total pour la famille démocrate-chrétienne ; alors qu'en ajoutant les 23 du parti d'Elio Di Rupo (projection sondage Soir) aux 19 du SP.A/Spirit, cela porterait les socialistes à 42 sièges.
Attention ! Les projections du sondage Soir pour les partis francophones sont sujettes à caution. Comme nous l'expliquions dans une édition précédente, l'exercice n'intègre pas les résultats à Bruxelles et dans le Brabant wallon, intraduisibles en sièges pour cause de complexes jeux d'apparentement entre arrondissements. Ces projections sont donc aléatoires.
Poursuivons toutefois dans cette voie : la famille socialiste arrivant première, le PS aurait la main, décrochant davantage de sièges que le SP.A.
Premiers ministrables
Ce qui fait dire à nos confrères du Standaard qu'Elio Di Rupo serait dans l'antichambre du 16 rue de la Loi. Même si Johan Vande Lanotte reste, a priori, le premier « premier-ministrable » socialiste, et Yves Leterme le premier tout court, eu égard au score de sa formation (bémol : que pèse le cartel sans la N-VA ?). A noter aussi que la « famille » démocrate-chrétienne est derrière la socialiste d'une poignée de sièges. Elle (et donc le CDH) peut espérer.
Au petit jeu des coalitions possibles, toujours selon ces sondages : la rouge-romaine tient la corde, mais les verts pourraient s'en mêler (Groen revient au Nord, comme Ecolo au Sud), sans oublier la possibilité d'une tripartite classique, libéraux - socialistes - démocrates-chrétiens, nécessaire en cas de vaste réforme de l'Etat, puisqu'aucune coalition « bicolore » ne détiendrait la majorité spéciale des deux tiers au parlement.
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
Actu24.be a écrit:Le MR en tete !
Selon un sondage réalisé en Wallonie à la demande des journaux L'Avenir, Le Jour et Le Courrier, le MR arrive en tête des intentions de vote des Wallons. Avec 34,92%, il passe devant le PS (29,56%). L'effet Sarkozy?
L'enquête de l'institut Tell me more pointe par ailleurs le cdH à 20,44%, loin devant Ecolo à 11,71%. Faut-il y voir un effet Sarkozy? Le sondage a été réalisé du 16 au 18 mai, soit trois jours durant lesquels Nicolas Sarkozy était au cœur de l'actualité, depuis son entrée à l'Elysée le 16 mai jusqu'à la formation du gouvernement Fillon le 18 mai.
Le parti de Didier Reynders et Louis Michel, avec 33,53%, est également perçu comme le parti qui représente le mieux les intérêts des francophones. Il devance le PS (32,54%), le cdH (18,45%) et Ecolo (7,54%). Le Premier ministre souhaité des Wallons reste toutefois Elio Di Rupo (27,58%), suivi par un tiercé libéral composé respectivement de Guy Verhofstadt (19,44%), Louis Michel (17,66%) et Didier Reynders (15,67%).
Le sondage a été réalisé sur un échantillon de 1.008 personnes habitant en Wallonie et en âge de voter. La marge d'erreur est de 3,2%. L'enquête a été réalisée par téléphone du 16 au 18 mai 2007 entre 10h et 20h30.

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