de son blog..
Le jeudi 15 mars 2007
Christian Raymond
Le champion du monde est de retour !
M. Christian Raymond, ce candidat adéquiste dans Prévost qui s’est fait sacrer dehors par Mario Dumont après des déclarations assez répugnantes sur les ethnies-qui-nous-envahissent-et-qui-embrassent-l’asphalte, est de retour, Mesdames et Messieurs !
Dans une entrevue au journal Le Nord, de Saint-Jérôme, notre champion du monde explique ceci : « Je paie cher pour pas grand-chose. » Et cela : « Je ne suis pas raciste. » Sauf qu’il refuse de répéter ses propos, le genre de saloperie qui est susceptible de sortir de la bouche de Jean-Marie Le Pen.
La version de M. Raymond, qui porte très bien le rouge, sur la photo du journal, est simple : l’ADQ lui a demandé de démissionner pour éviter d’embarrasser Mario Dumont, à la veille du débat des chefs. Selon Christian Raymond, un collaborateur du chef de l’ADQ lui a dit que tout cela n’était pas si grave, mais qu’il fallait éviter d’embarrasser le chef. Il s’agit là d’une affirmation qui contredit la version de Mario Dumont, qui affirme avoir congédié instantanément le candidat adéquiste en prenant connaissance de son discours sur les turbans, les bébés chinois et les invasions ethniques. Personnellement ? Je crois M. Dumont…
Mais Christian Raymond veut maintenant que l’ADQ lui rembourse 14 000$ de pancartes électorales, selon l’article du journal Le Nord. Sans compter, maugrée le sympathique Elvis Raymond, qu’il a engagé, dans cette funeste aventure électorale, d’autres dépenses, pour lesquelles on devine qu’il réclamera une compensation : « Ils (les dirigeants de l’ADQ) m’avaient demandé de m’acheter un habit et de passer chez le coiffeur à toutes les semaines pour la durée de la campagne électorale… »
« Ils m’ont demandé de m’acheter un habit et passer chez le coiffeur à toutes les semaines ». Priceless. Lui ont-ils dit de se mettre du déodorant ? De se brosser les dents ? De ne pas se décrotter le nez en faisant du porte-à-porte ?
Eh, misère. Un tôton enfile un complet, il se fait coiffer avec soin. Et vous savez quoi ?
Même en cravate, même coiffé, c’est encore un tôton.
Duh.









