comme le pen, par exemple, ou mégret, ou karl lang, ou gollnish...
Des noms qui ne donnent pas envie de faire l'effort d'appuyer sur la touche MAJ du clavier...
Bon, et t'as toujours un mp à m'envoyer
Modérateurs: Garion, Silverwitch
Aym a écrit:lundi, marie-france stirbois est morte.
Pas vraiment une grande perte...



schumi84f1 a écrit:Aym a écrit:lundi, marie-france stirbois est morte.
Pas vraiment une grande perte...
est-ce vraiment la peine de dire celà ?
soit tu dis qu'elle est morte, point
soit tu dis rien![]()
enfin je dis ça je dis rien, je sais même pas qui c'est

schumi84f1 a écrit:est-ce vraiment la peine de dire celà ?
soit tu dis qu'elle est morte, point
soit tu dis rien![]()
enfin je dis ça je dis rien, je sais même pas qui c'est
Aym a écrit:schumi84f1 a écrit:est-ce vraiment la peine de dire celà ?
soit tu dis qu'elle est morte, point
soit tu dis rien![]()
enfin je dis ça je dis rien, je sais même pas qui c'est
oui, c'est vraiment la peine, ça permet d'annoncer l'information, et de préciser en même temps que sa mort est loin de me désoler, ce qui est un formidable euphémisme...
C'était une connasse de première, une proche du vieux borgne : comme le dit bob : "une de moins".



Seb a écrit:Et voilà, c'est au tour de Philippe Castelli.


Toma a écrit:Seb a écrit:Et voilà, c'est au tour de Philippe Castelli.
ah ben dis donc, je croyais qu'il etait mort depuis longtemps .....
bon, bah voila, il aura le droit a son hommage aux grosses tetes lol
euh, c'est Risoli les bananas


Seb a écrit:C'est lui, hein.
Bande d'ignares.



schumi84f1 a écrit:Seb a écrit:C'est lui, hein.
Bande d'ignares.
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah j'ai une blague


Toma a écrit:et Madame Belpaire de Loches ?


Seb a écrit:Et voilà, c'est au tour de Philippe Castelli.




Né quelque part a écrit:
Où as-tu trouvé l'info ? On en parle nulle aprt...
Bon Ok, c'est Castelli, mais quand même, il doit bien y avoir un entrefilet en dernière page quelque part...
Né quelque part a écrit:Où as-tu trouvé l'info ? On en parle nulle aprt...

Seb a écrit:Né quelque part a écrit:Où as-tu trouvé l'info ? On en parle nulle aprt...
Au JT, en fin de journal, ils venaient d'apprendre la nouvelle. Aucun reportage préparé, donc.
Et apparemment, l'article Wikipedia a également été modifié, donc je ne dois pas être le seul à avoir relayé l'info. Reste à voir si certains articles sont parus entre temps.



Hugues a écrit:NQP, tu ne confonds pas avec Jacques François, lui aussi disparu il y a 2 ans et demi ?
Hugues


Né quelque part a écrit:Seb a écrit:Et voilà, c'est au tour de Philippe Castelli.
Où as-tu trouvé l'info ? On en parle nulle aprt...
Bon Ok, c'est Castelli, mais quand même, il doit bien y avoir un entrefilet en dernière page quelque part...

Aym a écrit:schumi84f1 a écrit:est-ce vraiment la peine de dire celà ?
soit tu dis qu'elle est morte, point
soit tu dis rien![]()
enfin je dis ça je dis rien, je sais même pas qui c'est
oui, c'est vraiment la peine, ça permet d'annoncer l'information, et de préciser en même temps que sa mort est loin de me désoler, ce qui est un formidable euphémisme...
C'était une connasse de première, une proche du vieux borgne : comme le dit bob : "une de moins".

Bob Cramer a écrit:schumi84f1 a écrit:Aym a écrit:lundi, marie-france stirbois est morte.
Pas vraiment une grande perte...
est-ce vraiment la peine de dire celà ?
soit tu dis qu'elle est morte, point
soit tu dis rien![]()
enfin je dis ça je dis rien, je sais même pas qui c'est
Pas très interessante, comme bonne femme. En plus, elle avait une voix nazillarde.

metomoll a écrit:donc vous êtes pour la peine de mort ?
![]()
enfin, on peut pas dire que ce soit la meilleure méthode pour se débarrasser d'eux, vous valez mieux que ça non ?
Gwenael a écrit:Bob Cramer a écrit:Pas très interessante, comme bonne femme. En plus, elle avait une voix nazillarde.
sans jeu de mots![]()
Le Monde daté du 22 avril 2006" a écrit:Jean Bernard, médecin humaniste, est mort
Jean Bernard, membre et ancien président de l'Académie des sciences, de l'Académie nationale de médecine, et de l'Académie française, est mort lundi 17 avril à Paris, à l'âge de 98 ans. Il avait été le premier président du Comité national d'éthique pour les sciences de la vie et de la santé. Avec lui disparaît l'un des représentants les plus exemplaires d'une génération qui, en France, était parvenue à concilier de manière unique l'exercice de la pratique médicale et de la recherche scientifique sans jamais rompre avec les plaisirs de l'écriture et la quête obstinée de nouveaux repères dans le champ de cette morale en marche qu'est la bioéthique.
Rien, au départ, ne prédisposait Jean Bernard à occuper l'une des premières places dans la médecine du XXe siècle. Il voit le jour le 26 mai 1907, au n° 2 du square Saint-Ferdinand (aujourd'hui rue du Colonel-Moll), dans le 17e arrondissement de Paris, dans une famille d'ingénieurs. L'un de ses grands-pères est polytechnicien ; son père, centralien. Il a 7 ans lorsqu'éclate la première guerre mondiale. En 1870, ses grands-parents avaient connu les affres du siège de Paris. Aussi, le père parti au front, met-on les enfants à l'abri, loin de la capitale. L'enfant étudie jusqu'en 1918 à l'école communale du village de Couëron (alors Loire-Inférieure, aujourd'hui Loire-Atlantique). Attiré par les lettres il lit beaucoup, écrit et, à 17 ans, s'exerce au théâtre en jouant Mangeront-ils ?, de Victor Hugo. Au nombre des autres "acteurs" : Claude Lévi-Strauss et Pierre Dreyfus.
Il opte toutefois bien vite pour la médecine, avec, déjà, la vision d'une science toujours en progrès dans la lutte contre les altérations de la santé, mais aussi contre la souffrance et l'angoisse face à la mort. Hasard ou fatalité, c'est un échec au prestigieux concours de l'internat des hôpitaux qui oriente sa carrière professionnelle. Il demande aussitôt à être affecté comme "interne provisoire" au service le plus proche de son domicile afin de pouvoir se rendre plus vite sur son lieu de travail. C'est ainsi qu'il entre dans le service de Paul Chevallier, alors maître incontesté d'hématologie. Il est séduit par le médecin autant que par la discipline, cette science du sang encore balbutiante.
Jean Bernard devient sans aucun doute le premier, en France du moins, à porter un regard global, à la fois physiologique et médical, sur le sang humain. Jeune médecin, il regarde différemment ce tissu liquide de notre corps, qui imprègne tous nos organes, assure maints échanges et circule sans arrêt, depuis notre vie embryonnaire jusqu'à l'heure de notre mort.
Il découvrira bientôt que le sang conserve en outre, par ses caractères innés, la trace de nos origines, de ceux qui nous ont précédés, et, par ses caractères acquis, l'histoire des grands événements de l'existence de chacun d'entre nous. Chaque maladie porte en lui ses"stigmates". La connaissance de sa composition – cellulaire et liquidienne – constitue un élément essentiel de diagnostic, permet de suivre l'efficacité d'un traitement et d'entrevoir l'issue – heureuse ou fatale – d'une affection. Jean Bernard saisit bien vite que l'hématologie embrasse un champ d'une portée considérable : clinique, médicale et chirurgicale. En 1931, il fonde, avec Paul Chevallier, la première société savante d'hématologie au monde.
Arive la seconde guerre mondiale. Jean Bernard entre très tôt dans la résistance. Il était l'un des 500 titulaires de la carte de résistant de 1940. Nommé responsable de parachutages d'armes sur les plateaux du Vivarais, dans le Vaucluse et dans les Bouches-du-Rhône, il est arrêté et incarcéré six mois à Fresnes. Recouvrant la liberté quelques jours avant la Libération, il reprend aussitôt le combat et ne revient à la vie civile qu'une fois l'armistice proclamé.
Retour aux études médicales. Jean Bernard a suivi les enseignements des sciences bactériologiques et immunologiques professées à l'Institut Pasteur de Paris par deux maîtres prestigieux : Gaston Ramon et Robert Debré. Il mène ainsi bientôt une carrière de clinicien doublée d'une activité de chercheur, deux domaines jusque-là séparés mais qu'il juge indissociables.
De nombreuses maladies sont alors constamment mortelles, comme les leucémies. C'est à ces dernières qu'il s'attaque. On savait que des applications répétées de goudron sur la peau entraînaient souvent la survenue de cancers cutanés. Jean Bernard injecte du goudron dans la moelle osseuse de rats (où se fabriquent beaucoup de cellules sanguines) et provoque l'apparition de leucémies. Il démontre ainsi l'étroite parenté qui existe entre les deux processus.
La leucémie sera dès lors considérée comme un véritable cancer des tissus où sont produites toutes les cellules sanguines. En 1950, il décrit la première leucémie chimio-induite chez l'homme : l'hémopathie benzénique observée chez les sujets travaillant dans les industries qui utilisent le benzène.
Dès lors, Jean Bernard aborde de front un problème jusque-là insoluble : le traitement curatif de la leucémie. Sa formation pasteurienne va se révéler précieuse avec l'isolement, en 1962, de la rubidomycine. Trois ans plus tard, il démontre le pouvoir anti-leucémique de cette substance et obtient les premières rémissions qu'il va bientôt rendre de plus en plus stables, prolongées, voire définitives.
Jean Bernard et ses collaborateurs tentent alors de découvrir les causes de la leucémie et, plus généralement, des cancers. Le déjà vieux concept pasteurien selon lequel chaque maladie infectieuse correspond à un germe donné lui apparaît comme trop simple dans le champ de la cancérologie, la plupart des processus malins étant le résultat de plusieurs actions concomitantes.
En quelques décennies, il révolutionne l'hématologie, qu'il s'agisse de la compréhension des processus pathologiques ou de la guérison obtenues pour des maladies jusqu'alors mortelles. Cette science prend dans le même temps un essor considérable, se fractionne en différentes disciplines.
En France, Jean Bernard choisit lui-même ses collaborateurs et, à une époque où le système mandarinal hospitalo-universitaire n'était pas encore la cible de violentes critiques, ce maître de l'hématologie crée plusieurs équipes. A Marcel Bessis, il confie la cytologie du sang tandis que Jean Dausset est orienté vers l'immunologie. Il découvrira ainsi le système majeur d'histocompatibilité dit HLA. Cette avancée majeure ouvre la voie aux greffes d'organes et vaudra à Jean Dausset le prix Nobel de médecine en 1980.
Dès les années 1970, Jean Bernard porte et défend la renommée de l'hématologie française des plus grandes universités américaines aux jeunes universités chinoises. Tous ceux qui eurent la chance de le croiser furent marqués par sa brillante intelligence, ses talents de pédagogue, sa foi inaltérable en l'humanisme défendu par les Lumières.
Il reste aujourd'hui à imaginer la lecture qu'a pu faire, via son élection à l'Académie française et cet accès à cette forme d'immortalité, celui qui consacra l'essentiel de sa vie, de ses forces, de son temps, de son intelligence, à la lutte contre la plus intolérable des morts, celle des enfants leucémiques.
Il reste aussi à comprendre pourquoi le jeune étudiant en médecine et futur académicien osa faire le choix d'une discipline aussi totalement désespérée, d'une science à l'époque inexistante, d'une thérapeutique alors limitée au secours moral ? Sans doute faut-il ici invoquer la passion, sinon l'amour, des difficultés; une passion de la connaissance qui n'allait pas sans son corollaire : la foi dans le progrès.
Mais ce qui fut, avant tout, déterminant – et que l'extrême pudeur du maître de l'école hématologique française lui interdit à jamais d'avouer –, c'est le rôle majeur que devait jouer dans ce choix l'infinie bonté, l'infinie compassion, la blessure secrète et partagée que suscitait chez lui le côtoiement de la détresse.
Tous ses efforts, tous ceux de ses nombreux élèves, furent ainsi longtemps tendus vers la lutte contre ces affections malignes, ces leucémies, alors toujours mortelles. Jean Bernard est mort sans avoir connu sur ce plan une victoire du même ordre que celles obtenues par les pionniers de l'école pastorienne des maladies infectieuses et des vaccinations. Il aura néanmoins le premier murmuré le mot de guérison devant des rémissions si longues que les petites victimes leucémiques avaient oublié depuis longtemps le mal qui aurait dû les condamner.
Sa passion pour l'enseignement continu aux élèves qui allaient suivre sa trace, l'exceptionnelle clarté de son esprit, se retrouvent dans les nombreux ouvrages qu'il consacra, au terme d'une double réflexion sur la science et sur son éthique. Grandeurs et tentations de la médecine (1973), puis L'Homme changé par l'homme (1976) fournirent ainsi, dans son style d'une précieuse concision, la plus limpide interprétation des révolutions biologiques qui, ces dernières décennies, ont changé de fond en comble non seulement la pratique médicale mais le comportement humain.
Sous les démonstrations rigoureuses perce néanmoins l'interrogation lancinante bien que discrète du moraliste qui ne pouvait assister sans appréhension au décalage, sans cesse grandissant, entre le progrès des techniques et le déclin des sagesses.
Jean Bernard disparaît à une époque où, par une étrange ironie du hasard, sinon de la fatalité, la maîtrise toujours croissante du vivant conduit à l'effacement progressif des frontières entre le scientifiquement possible et le moralement acceptable.
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Cette nécrologie a été actualisée par la rubrique médecine du Monde à partir de textes rédigés, avant leur mort, par notre collaboratrice le docteur Claudine Escoffier-Lambiotte et Jacques Ruffié, professeur au Collège de France.
Aym a écrit:metomoll a écrit:donc vous êtes pour la peine de mort ?
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enfin, on peut pas dire que ce soit la meilleure méthode pour se débarrasser d'eux, vous valez mieux que ça non ?
Pas du tout : elle est morte de mort naturelle, et jamais je ne me serais permis de la condamner à mort. Y'a une différence entre ne pas sentir certaines personnes, et par conséquent ne pas être désolé quand elles crèvent, et vouloir tuer ces mêmes personnes.
Le Monde a écrit:Décès de l'économiste américain John Kenneth Galbraith
30.04.06 à 13h01
L'économiste américain John Kenneth Galbraith, qui s'était consacré à des thèmes controversés comme la répartition des richesses dans la société, est décédé samedi 29 avril à l'hôpital de Cambridge, dans le Massachusetts, à l'âge de 97 ans, a rapporté dimanche le New York Times.
Un des auteurs les plus lus de l'histoire des sciences économiques, ce professeur émérite à l'université de Harvard a écrit 33 livres, dont "L'Ere de l'opulence", une des rares oeuvres ayant contraint une nation à réexaminer ses valeurs, souligne le journal. Paru en 1958, l'ouvrage était devenu un best-seller. John Kenneth Galbraith y défend l'idée que les Etats-Unis sont devenus un pays riche en biens de consommation mais pauvre en services sociaux. Il lutte contre le mythe du rapport positif entre l'accroissement de la richesse et de la stabilité sociale et s'emploie à illustrer de quelle manière les consommateurs sont manipulés par la publicité.
Ecrivain fluide, y compris sur les sujets les plus ardus, Galbraith a été fréquemment consulté par les dirigeants du pays, qu'il acceptait volontiers de conseiller gratuitement, même si ses avis étaient plus souvent ignorés que suivis, souligne le New York Times. Considéré comme "libéral" (à gauche), Kenneth Galbraith, d'origine canadienne, a participé au débat politique américain, des années 1930 aux années 199. Il a formé Adlai Stevenson, le candidat démocrate malheureux à la présidence des Etats-Unis en 1952 et 1956, aux subtilités de l'économie keynesienne. Il a ensuite conseilléle président John Kennedy, dont il a été l'ambassadeur en Inde.
Il s'était brouillé avec le président Lyndon Johnson sur la question de la guerre du Viêtnam, à laquelle il s'opposait vivement, mais avait contribué à la mise au point de son programme sur la "Great Society" et avait rédigé un important discours présidentiel en exposant les objectifs, rappelle le quotidien new-yorkais.
Avec AFP et Reuters

Hergé a écrit:Le Monde a écrit:Décès de l'économiste américain John Kenneth Galbraith
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