sccc a écrit:Ghinzani a écrit:sccc a écrit:Ghinzani a écrit:Je boycotte Oxfam !
Pipi de chat par rapport au terrorisme d’état et violations systématiques du droit perpétrés par tes copains. Commence par regarder la poutre dans l’œil de tes copains avant la paille dans celui de leurs victimes.
Édit: et tant qu’à commencer commence par regarder la poutre dans ton œil puisque visiblement tu fais partie du même camp.
Utiliser l’argent de la charité pour du terrorisme...
C’est très certainement extrêmement malheureux si c’est en toute connaissance. Avec certains bémols : on ne t’entend pas quand l’armée israélienne détruit des infrastructures financées par la coopération belge. On ne t’entend pas quand cette même armée tue des manifestants derrière des grillages ou du haut de miradors. On ne t’entend pas quand le gouvernement israélien installe des colonies dans les territoires palestiniens. Ta définition de terrorisme ne vaut que pour ton camp. « Les terroristes des uns sont les résistants de l’autre ». Ça vient de the Gatekeepers, de la bouche d’un directeur du Shin Bet.
Et enfin, en droit international, l’occupé a pleinement le droit de combattre l’occupant. Tu veux que cela cesse? C’est possible, uniquement quand l’occupant prendra ses responsabilités.
Israël n'a pas pour cible première les civils, ce qui n'est pas le cas des palestiniens qu'ils soient du hamas du fatah ou autre mouvement djihadiste. Israël ne tire part sur les gazaouis "juste parce qu'ils sont à la frontière", Israël riposte à des attaques. Israël est un pays reconnu, que cela plaise ou non et a le droit de se défendre contre des attaques à son égard, et ce d'où qu'elles viennent. Libre à toi de boycotter les produits provenant d'Israël, c'est ton droit comme de ne pas consommer de l'alcool ou du tabac ou de ne pas aimer Richard Branson. Par contre quémander et utiliser l'argent devant servir des gens à des fins terroristes, cela n'est pas vraiment la même chose. Dans le premier cas, il y a un choix, dans le second, il y a tromperie. Tu peux retourner le problème comme tu veux, c'est comme ça.











