Modérateurs: Garion, Silverwitch
Cortese a écrit:T'as pas trouvé le vert officiel.

Nicklaus a écrit:Et la liberté d'expression ? T'es pas Charlie ?

Cortese a écrit:Bon ben la Marine nationale va être contente, ses amis communistes ont gagné en Grèce.
DCP a écrit:Cortese a écrit:Bon ben la Marine nationale va être contente, ses amis communistes ont gagné en Grèce.
Je suis curieux de voir ce que cela va donner, les Écossais avaient l'occasion de faire bouger les lignes, mettre un peu de bazar dans l'Europe, ils ne l'ont pas fait, maintenant, Syriza peut le faire.
Reste à voir quelle marge de manœuvre on va lui laisser.

Shoemaker a écrit:Ils ont une chance d'avoir la majorité absolue.
Vont-ils se dégonfler, ou renverser la table ?

Shoemaker a écrit:Ils ont une chance d'avoir la majorité absolue.
Vont-ils se dégonfler, ou renverser la table ?

Bob Williams a écrit:DCP a écrit:Cortese a écrit:Bon ben la Marine nationale va être contente, ses amis communistes ont gagné en Grèce.
Je suis curieux de voir ce que cela va donner, les Écossais avaient l'occasion de faire bouger les lignes, mettre un peu de bazar dans l'Europe, ils ne l'ont pas fait, maintenant, Syriza peut le faire.
Reste à voir quelle marge de manœuvre on va lui laisser.

denim a écrit:Shoemaker a écrit:Ils ont une chance d'avoir la majorité absolue.
Vont-ils se dégonfler, ou renverser la table ?
Tsipras va faire comme un certain edouard Martin.![]()
gigotage de mâchoires et ensuite on va lui trouver une bonne gâche bien rémunéré au parlement Européen pour qu'il la mette en veilleuse.
il va trahir le peuple grec...du moins ceux qui ont voté pour lui.


Tarod a écrit:denim a écrit:Shoemaker a écrit:Ils ont une chance d'avoir la majorité absolue.
Vont-ils se dégonfler, ou renverser la table ?
Tsipras va faire comme un certain edouard Martin.![]()
gigotage de mâchoires et ensuite on va lui trouver une bonne gâche bien rémunéré au parlement Européen pour qu'il la mette en veilleuse.
il va trahir le peuple grec...du moins ceux qui ont voté pour lui.
La bonne nouvelle c'est que pour négocier la dette grecque Tsipras aura en face de lui Christine Lagarde pour le FMI et Pierre Moscovoci pour l'UE


Nicklaus a écrit:Dupont Aignan prêt à s'allier avec le front de gauche.
Aym a écrit:Nicklaus a écrit:Dupont Aignan prêt à s'allier avec le front de gauche.
Bah, y'a déjà marine qui se réjouit de la victoire de la gauche en grèce.
Après l'UMPS, on a le FNDG.

Cortese a écrit:Un mariage forcé ça marche jamais. L'Allemagne pour ce que j'en sais elle n'en voulait pas spécialement de l'Europe (sauf avec le moustachu bien sur). Or sa défaite de 1945 lui a retiré à peu près tous les attributs réels de la souveraineté, c'est un pays paria, condamné pour l'éternité à tout ce que les autres nations considèrent comme normal et légitime. On sait ce que représente le DM pour les Allemands : la renaissance de leur nation après l'enfer des années d'après-guerre où on a puni tous les Allemands pour Hitler, privés de gouvernement privés de citoyenneté, moins que des Africains colonisés quoi. Après 1950, par leur travail acharné, le DM c'est devenu dans le coeur des Allemands l'incarnation même de leur nation.
Avec l'Europe on leur a dit (avec plus ou moins de chantage au sujet de la réunification) : "on va faire l'Europe avec VOTRE monnaie". A mon avis ils devaient se méfier mais ils n'étaient pas en position de refuser. Aujourd'hui on leur dit "Ouais vous nous faites chier avec votre façon de gérer votre monnaie, enfin notre monnaie". Et qu'est ce que vous voulez que les Allemands pensent (faute de pouvoir répondre à haute voix) ? "Vafanculo a tutti" évidemment. (Je sais pas comment on dit ça en boche).
Mais en affirmant qu’elle est prête à sortir la Grèce de l’euro, l’Europe ne révèle-t-elle pas sa vraie nature anti-démocratique ?
Ce que l’on voit à travers ça c’est que l’Europe n’est plus le monde d’une démocratie libérale égalitaire. L’Europe prend la forme d’un empire avec en son cœur une démocratie ethnique. Les peuples européens ne sont plus tous égaux. Il y a une démocratie qui fonctionne : l’Allemagne avec Merkel qui est soutenue par sa population, de manière un peu particulière parce qu’elle pratique l’union de la gauche et de la droite. Les mécanismes démocratiques fonctionnent en interne dans le pays dominant mais les règles démocratiques, le droit de vote par exemple, ne s’appliquent plus vraiment aux peuples dominés de la périphérie. L’anthropologue belge Pierre Van den Berghe appelait ça une « herrenvolk democracy » et l’utilisait pour l’Afrique du Sud et les Etats-Unis avant la déségrégation. C’est un système de gouvernement dans lequel le système démocratique est accaparé par un groupe ethnique, tandis que les groupes dominés sont privés de leurs droits. Appliqué à l’Europe, on voit bien, que quand les Allemands votent, c’est important, mais quand les Grecs votent, ça ne doit plus compter. Comme lorsque les Français ont voté contre le Traité constitutionnel européen en 2005. En ce moment, on est entre deux mondes, les gens ne s’en rendent pas encore compte, notamment parce que même dans les pays dominés, il existe des élites oligarchiques qui se chargent d’appliquer le modèle du pays dominant. Il y a une tendance anti-démocratique latente partout . C’est une « Europe allemande » mais qui ne peut fonctionner en tant que telle que parce que c’est une Europe oligarchique.
Pourquoi cet enfermement dans une politique d’austérité qui ne cesse de montrer ses limites ?
L’échec de l’euro est catastrophique, l’Europe est engluée dans une crise dont elle ne sortira jamais. La politique d’austérité allemande est étrange et j’ai du mal à la comprendre.
Ce peut-être un effet de sénilité (la population allemande est la plus vieille d’Europe), ce peut-être de la simple bêtise, ce peut-être une variété schizophrénique de comportements économiques dans le cas de la population allemande. Pour ce qui concerne les élites dirigeantes, je pense qu’on est dans le registre de la perversité : la politique austéritaire assure la domination de l’Allemagne créditrice et la soumission des peuples périphériques débiteurs. J’ai une vision anthropologique de l’Allemagne où la famille était autoritaire et inégalitaire et je suis presque horrifié de voir ce pays incapable de sortir de ses valeurs traditionnelles autoritaires et inégalitaires. En tant que citoyen, j’aimerais vraiment me tromper. En tant que chercheur, je crois quand même que l’Allemagne est en train de vérifier mon modèle historique. Si l’heure était à la plaisanterie, je dirais que l’Allemagne travaille à ma gloire.
Et pourtant les élites françaises ne cessent de nous vanter le modèle allemand…
Les élites françaises ont, en effet, une énorme responsabilité dans la reprise de la dérive allemande car elles se sont mises à la remorque d’un pays qui n’a pas de véritable direction autre qu’une logique de puissance. Sans doute que 2014 aura d’ailleurs été l’année de la prise de conscience de cette dérive hégémonique de l’Allemagne. Même les Américains sont en train de comprendre qu’ils vont avoir un rival stratégique. En revanche, les dirigeants français se font des illusions. Leur attitude se résume à quelque chose comme « C’est un peu dur l’hégémonie mais le plus dur est fait ». Ils ne voient pas que l’état actuel de l’hégémonie allemande n’est pas l’état final de l’hégémonie allemande. Ce n’est que le début d’un processus de dérive autoritaire !
C’est une stratégie de puissance qui n’est pas complètement absurde mais nos dirigeants ne voient pas que c’est un processus de domination dynamique. C’est-à-dire qu’aujourd’hui nos ministres vont prendre des consignes à Berlin, mais bientôt les affaires de la France se règleront par e-mails. Les humiliations ne font que commencer. Notre classe dirigeante — gauche et droite confondues — vit dans une humiliation acceptée.
Je suis conscient que beaucoup d’Allemands seront un peu blessés par ma façon de parler mais je sais aussi que beaucoup d’entre eux sentiront que je connais très bien leur culture et leur pays et que je les prends au sérieux. Il m’arrive de me demander si les dirigeants allemands ne se sentiraient pas mieux avec des dirigeants français me ressemblant. Dans ses doutes et son incertitude, la classe dirigeante allemande a besoin d’une classe dirigeante française partenaire et non en état de servitude volontaire.
Vous ne croyez pas du tout à un déclin de l’Allemagne. Que ce déclin soit lié à ses problèmes démographiques ou à la dégradation relative de sa situation économique récente ?
A long terme, la situation démographique de l’Allemagne est catastrophique et une domination éternelle est inconcevable. Mais quand on se limite à cette interprétation, on fait du « démographisme » : on déduit quelque chose de trop simple de la très basse fécondité allemande. La population allemande aurait dû diminuer depuis vingt ans. Ce n’est pas le cas. Ce que l’on ne veut pas voir c’est que l’Allemagne est le premier pays d’immigration européen. L’Allemagne, qui est méprisante vis-à-vis des Grecs et des Espagnols, accueille cette main d’œuvre, ouvriers et cadres, dans ses industries. Dans la stratégie économique allemande, il y a la recherche de main d’œuvre sous deux formes : l’immigration simple et la prise de contrôle des populations actives qualifiées de l’Est européen, c’est-à-dire l’utilisation de mains d’œuvre qualifiées formées par le communisme en Pologne, Tchéquie, etc. C’est pour cela que je lis l’affaire ukrainienne comme partie d’une stratégie allemande pour prendre le contrôle d’une partie de la population active ukrainienne. La désintégration en cours de la société ukrainienne pourrait assurer des années d’équilibre démographique et d’hégémonie allemande.

Cortese a écrit:.... "Vafanculo a tutti" évidemment. (Je sais pas comment on dit ça en boche).
rozz a écrit:Cortese a écrit:.... "Vafanculo a tutti" évidemment. (Je sais pas comment on dit ça en boche).
ils sont trop respectueux pour celamais une traduction communement admise pourrait être "leck mich am Arsch"





Jean Marie Le Pen a écrit:Comme vous l'avais peut être vu




Cortese a écrit:Oui j'ai l'article hier, je suis de nouveau perplexe devant l'anti-germanisme excessif de Todd. Je trouve qu'il se laisse emporter par la passion et oublie la froideur de l'analyste. Je disais plus haut que l'Allemagne était durablement détruite comme nation libre (du fait de la tutelle américaine) et je rappelais une banalité bien connue (que Todd ne peut pas ignorer) : l'importance symbolique du DM (rebaptisé Euro) pour les Allemands. Maintenant qu'il se plaigne du manque de démocratie ou de la résurgence du caractère ethnique de la nation allemande, pourquoi s'en étonner, puisque c'est une nation qu'on maintient sous le talon de fer de la puissance militaire ? Pas étonnant qu'elle régresse ou que son nationalisme s'évade par où il peut, comme une sauce oubliée sur le feu. Est-ce légitime ou pas qu'une nation soit libre ? C'est la question que j'aimerais poser à Emmanuel Todd.

Silverwitch a écrit:Cortese a écrit:Oui j'ai l'article hier, je suis de nouveau perplexe devant l'anti-germanisme excessif de Todd. Je trouve qu'il se laisse emporter par la passion et oublie la froideur de l'analyste. Je disais plus haut que l'Allemagne était durablement détruite comme nation libre (du fait de la tutelle américaine) et je rappelais une banalité bien connue (que Todd ne peut pas ignorer) : l'importance symbolique du DM (rebaptisé Euro) pour les Allemands. Maintenant qu'il se plaigne du manque de démocratie ou de la résurgence du caractère ethnique de la nation allemande, pourquoi s'en étonner, puisque c'est une nation qu'on maintient sous le talon de fer de la puissance militaire ? Pas étonnant qu'elle régresse ou que son nationalisme s'évade par où il peut, comme une sauce oubliée sur le feu. Est-ce légitime ou pas qu'une nation soit libre ? C'est la question que j'aimerais poser à Emmanuel Todd.
Oui, tu as raison sur ce point, évidemment ! Mais si l'analyse de Todd est hémiplégique, je ne suis pas convaincue par ton raisonnement. D'abord parce qu'elle est constituée de prémisses pour le moins contestables, faisant de l'Allemagne un État engagé dans la construction européenne sous domination américaine, malgré elle. Or ça ne fait guère sens historiquement, ni à court terme, puisque l'Europe comme le rapprochement franco-allemand ont été l'occasion consciente pour l'Allemagne de se refaire, de reprendre sa place dans le jeu des nations européenne (c'était d'ailleurs la volonté américaine), ni même sur la période longue, où l'Europe allemande était le moteur de la propagande allemande, dans son imaginaire (le Saint-Empire) comme dans son histoire récente (le nazisme). La construction européenne telle qu'elle se fait est une résurgence de l'idée du Saint-Empire de la nation germanique. Aux USA près, objecteras-tu.
Il n'y a pourtant rien d'impossible à comprendre une logique triviale: l'Allemagne vassalisée n'en poursuit pas moins ses propres intérêts, tant qu'ils ne contreviennent pas trop aux intérêts supérieurs. L'excuse d'irresponsabilité allemande apparaît irrecevable. Et c'est d'autant plus grave que c'est la conception française, la conception républicaine française (qui était républicaine bien avant la Révolution) qui est en jeu. C'est la République contre l'Empire, l'indépendance des nations ou la soumission aux empires.
Cortese a écrit:Bah on est pas si en désaccord que ça. La conception française a aussi était un peu impériale quand même, non ? De plus historiquement c'est la conception française "monobloc" qui l'a emporté sur l'Empire germanique décentralisé et qui a fait partie des destructeurs des deux tentatives de reconstitution de l'Empire. On serait un peu revanchard à moins non ?
Quoi qu'il en soit, l'Allemagne n'a pas choisi les règles du jeu et c'est elle qui en tire profit. Peut on lui reprocher ça quand la plus ancienne démocratie du monde (les USA) offre aux yeux du monde un modèle désastreux de violence, de violation du droit et d'arrogance impériale ? Les USA ont poussé toutes les nations du monde à un repli quasi-paranoïaque, pas la France je te le concède (avec ses élites délirantes d'américano et d'anglo-philie). Comme disait je ne sais plus quel politicien anglais (du temps de l'Empire) : "L'Angleterre n'a pas d'amis éternels ni d'ennemis éternels, elle n'a que des intérêts éternels".

Silverwitch a écrit:Cortese a écrit:Bah on est pas si en désaccord que ça. La conception française a aussi était un peu impériale quand même, non ? De plus historiquement c'est la conception française "monobloc" qui l'a emporté sur l'Empire germanique décentralisé et qui a fait partie des destructeurs des deux tentatives de reconstitution de l'Empire. On serait un peu revanchard à moins non ?
Quoi qu'il en soit, l'Allemagne n'a pas choisi les règles du jeu et c'est elle qui en tire profit. Peut on lui reprocher ça quand la plus ancienne démocratie du monde (les USA) offre aux yeux du monde un modèle désastreux de violence, de violation du droit et d'arrogance impériale ? Les USA ont poussé toutes les nations du monde à un repli quasi-paranoïaque, pas la France je te le concède (avec ses élites délirantes d'américano et d'anglo-philie). Comme disait je ne sais plus quel politicien anglais (du temps de l'Empire) : "L'Angleterre n'a pas d'amis éternels ni d'ennemis éternels, elle n'a que des intérêts éternels".
Oui, mais en contredisant ses propres principes, on pouvait alors le lui reprocher (même si c'est plus compliqué au fond, on dénombre historiquement plusieurs impérialismes français qui diffèrent). Il y a une opposition irréconciliable entre ces deux visions, la France républicaine qui défend l'égalité et l'indépendance des nations et l'Allemagne impériale, inégalitaire et ethnique. Les deux modèles se prétendent encore en creux hériter de Rome, mais de quelle Rome parlons-nous ?
Seule la conception républicaine française peut contrarier l'impérialisme américain qui engendre un nouvel impérialisme allemand. Je ne mets pas toute la responsabilité de l'Europe américaine sur l'Allemagne, évidemment, mais elle y prend sa part. Nous devons dénoncer l'une et l'autre, me semble-t-il, même si tu sais que les responsabilités ne se valent pas.
Bon, ma réponse est un peu courte, mais je ne suis pas non plus en désaccord frontal !
Cortese a écrit:Oui le sujet est complexe et je ne suis pas sur qu'il y ait moyen de porter un jugement sur; le texte de Todd est finalement assez simpliste par rapport aux enjeux stratégiques. Je suis juste gêné par une certaine facilité, compréhensible pour des raisons historiques évidentes, de faire de l'Allemagne le bouc émissaire idéal. De plus j'ai abordé un sujet sans doute maladroitement qui était celui de l'émancipation allemande, décisive pour l'émancipation européenne, de la tutelle américaine. Une France forte et une Allemagne faible n'y arriveraient pas, une France affaiblie mais encore vaillante, plus une Allemagne qui aurait acquis une puissance économique, politique et culturelle par la vassalisation de la Mittel Europa jusqu'à la frontière russe, deviendrait un gros poisson, peut-être même trop gros pour l'Oncle Sam.

Silverwitch a écrit:Cortese a écrit:Oui le sujet est complexe et je ne suis pas sur qu'il y ait moyen de porter un jugement sur; le texte de Todd est finalement assez simpliste par rapport aux enjeux stratégiques. Je suis juste gêné par une certaine facilité, compréhensible pour des raisons historiques évidentes, de faire de l'Allemagne le bouc émissaire idéal. De plus j'ai abordé un sujet sans doute maladroitement qui était celui de l'émancipation allemande, décisive pour l'émancipation européenne, de la tutelle américaine. Une France forte et une Allemagne faible n'y arriveraient pas, une France affaiblie mais encore vaillante, plus une Allemagne qui aurait acquis une puissance économique, politique et culturelle par la vassalisation de la Mittel Europa jusqu'à la frontière russe, deviendrait un gros poisson, peut-être même trop gros pour l'Oncle Sam.
Oui, mais il y a quelque chose qui bloque: la puissance de l'Allemagne se construit sur l'affaiblissement des nations européennes, et la destruction des États, au point que l'on peut soupçonner l'Allemagne d'oeuvrer discrètement en faveur des revendications identitaires et régionalistes. Cette logique européenne inégalitaire, ethnique et d'inspiration impériale, c'est-à-dire anti-républicaine repose sur une exception allemande, construction historique et culturelle: la nation allemande tient par la langue quand les nations françaises, italiennes, espagnoles, et quelques autres encore tiennent par l'État. C'est ce qui facilite la rencontre d'un impérialisme allemand à l'ombre de la domination américaine sur l'Europe.
Quand l'Allemagne sera assez forte, c'est-à-dire l'Europe américaine achevée, il n'y aura plus de France, plus d'États pour s'opposer à l'américanisation du monde. Pas de surprise, au fond cela rejoint la vision traditionnelle de l'Allemagne, persuadée d'être la seule vraie nation européenne, la nation germanique opposée (et supérieure) aux autres nations métissées.
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