Ghinzani a écrit:Les gens qui ont des moyens, ont, pour la plupart travailler pour en arriver là..Inventer qq chose exceller dans un domaine et puis, ils ont peut être fait fructifier cet argent...où est le malheur?
Certains ont travaillé, pas nécessairement plus que d'autres, et d'autres n'ont jamais travaillé (c'est le cas par exemple de la femme la plus riche de France). La logique devrait donc te pousser à choisir entre le travail et le mérite. Les rentiers ne travaillent pas, mais selon toi ils méritent leur rente. Les chômeurs ne travaillent pas, mais devraient travailler pour mériter des allocations pour lesquelles ils cotisent ? Tout ça n'est pas très clair.
Ghinzani a écrit:L'assurance chomage ne doit pas être éternelle ( c'est enfin presque fini en Belgique) car au delà du coût en soi, cela ne motive en rien les gens à chercher du travail surtout qu'effectivement la différence avec les bas revenus est faible et que les contrôle pour la réelle recherche d'un travail laissent à désirer.
Certaines personnes recevant une allocation de solidarité doivent continuer à en bénéficier: handicapés, accident empêchant réellement la reprise d'un travail. Mais des gens recevant des allocations de solidarité et aptes à travailler doivent rendre un service à la communauté.
C'est très contestable sur le plan idéologique. Un cadre supérieur au chômage touche une allocation très supérieure à celle d'un salarié au revenu minimum, il n'y a rien de choquant à cette logique d'assurance. En revanche, ta conception des prestations sociales comme d'une forme de charité est une vision du XIXè siècle qui ignore le principe même de la
responsabilité sociale. Les accidents du travail, les maladies professionnelles ou le handicap représentent une part très faible dans l'ensemble des prestations sociales dont la fonction n'est pas seulement la charité, mais
la volonté d'un mieux-être social collectif en vue de l'éradication de la grande pauvreté et de la réduction de l'inégalité.