
Modérateurs: Garion, Silverwitch






Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173

Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173


Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

denim a écrit:Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173
ça dépend...des fois,dans les rayons vêtements,ça chiffonne sévère,ça se joue du coude,du pousse toi de là que je me serve,du crépage de chignon,du tirage de veste...oh mais il était peut être du genre prévoyant le Méric.


Un général américain accusé d'avoir violé le secret défense
Cet ex-numéro deux de l'état-major américain des armées est dans le collimateur de la justice. Il serait la source des révélations sur le virus informatique Stuxnet qui a paralysé le programme nucléaire iranien en 2010.
La nouvelle a de quoi faire trembler le Pentagone. Un général quatre étoiles à la retraite est soupçonné par la justice d'être à l'origine des fuites concernant une cyberattaque américano-israélienne qui visait le programme nucléaire iranien. Or, James Cartwright, le suspect, a été numéro deux de l'état-major américain des armées entre 2007 et 2011, date à laquelle il a pris sa retraite. Selon la chaîne NBC News, qui s'appuie sur des sources judiciaires anonymes, l'homme âgé de 63 ans vient d'être averti de l'ouverture d'une procédure à son encontre pour violation de l'Espionage Act.
L'année dernière, le New York Times révélait l'existence d'un programme américano-israélien visant à détraquer les installations nucléaires iraniennes grâce à des cyberattaques. La longue enquête du journaliste David Sanger, qui en a également tiré un livre, s'appuyait sur les témoignages «d'anciens ou d'actuels responsables américains, européens et israéliens impliqués dans le programme». Le journaliste dévoilait avec force détails la façon dont le virus a été inséminé et décrivait les réunions de travail au sein de la «Situation Room», la salle de crise de la Maison-Blanche.
Nom de code: «Olympic Games»
L'opération, connue sous le nom de code «Olympic Games», était conduite conjointement par l'Agence de sécurité nationale (NSA) et une unité de renseignement de l'armée israélienne, le tout sous la houlette du général James Cartwright. Le programme, initié en 2006, partait du postulat que des frappes conventionnelles n'auraient que peu d'effets sur les installations souterraines iraniennes, contrairement à une attaque informatique. Une fois inoculé, le virus avait permis la destruction de mille centrifugeuses ultramodernes permettant d'enrichir l'uranium. Selon les experts, l'opération a retardé d'un an et demi à deux ans le programme de Téhéran. L'existence de ce virus, rebaptisé Stuxnet, avait été dévoilé en 2010, lorsqu'un ingénieur a involontairement lâché celui-ci sur Internet.
La publication du New York Times avait de suite déclenché une chasse aux sorcières au sein de l'administration. Les enquêteurs du FBI s'étaient d'abord intéressés à une éventuelle source à la Maison-Blanche, d'après NBC News. Mais leur regard s'est porté à la fin de l'année sur le général Cartwright, qui appartient au cercle fermé des conseillers du président en matière de sécurité nationale. Pour l'heure, le département de la Justice n'a pas encore fixé les charges qui seront retenues contre lui.
En réaction à ces révélations, en juin 2012, Barack Obama avait promis une «tolérance zéro» contre la divulgation d'informations classées secrètes. Son administration s'est toujours montrée implacable à ce sujet. Si le chef d'accusation est confirmé, il s'agirait de la neuvième inculpation pour violation de l'Espionage Act sous la présidence Obama. Edward Snowden ou encore Bradley Manning sont tous les deux poursuivis pour avoir enfreint cette loi datant de 1917. Auparavant, seules trois personnes avaient été inquiétées pour cette raison.

Cyril a écrit:Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173
Aussi courant que d'avoir un poing américain dans sa poche...


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Cyril a écrit:Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173
Aussi courant que d'avoir un poing américain dans sa poche...


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...



Nicklaus a écrit:Il n'y a aucune preuve qu'il avait un poing américain.Et ça, ce n'est pas une invention.

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Cyril a écrit:Rainier a écrit:D'après ce site, Meric portait un protège dents lors de sa bagarre fatale.
Pas courant comme accessoire lorsqu'on vient juste faire son shopping.
http://www.causeur.fr/meric-antifas-justice,23173
Aussi courant que d'avoir un poing américain dans sa poche...


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...



Cyril a écrit:Ça tombe bien, personne n'a dit ça.

Bientôt trois parents pour un bébé ?
Le Point.fr - Publié le 29/06/2013 à 14:08 - Modifié le 29/06/2013 à 14:55
Le gouvernement britannique a approuvé un procédé consistant à permettre la procréation assistée à partir de l'ADN de trois géniteurs.
Étape préparatoire à l'insémination intra-uterine dans le laboratoire du FIV (fécondation in vitro), Paris, France. © MELANIE FREY/JDD / SIPA
Par Natalia Bourguignon
`
Le Royaume-Uni pourrait devenir le premier pays à légaliser une technique de procréation assistée dans laquelle l'ADN de trois "parents" est utilisé pour créer un embryon en bonne santé. Le gouvernement a en effet approuvé vendredi ce procédé. Ce processus innovant est destiné à éviter que des mères ne transmettent à leurs bébés des maladies génétiques graves, telles que certaines myopathies, en remplaçant leur ADN mitochondrial défectueux par de l'ADN sain, provenant d'un "troisième parent". Le débat pour légaliser ce procédé devrait avoir lieu l'année prochaine au Parlement. "Nous sommes tout à fait en droit de chercher à lancer dès que possible un traitement qui sauve des vies", a estimé Sally Davies, principale conseillère du gouvernement pour les questions de santé publique.
"Ce que nous allons faire maintenant est commencer la rédaction d'un texte (...) et le présenter devant le Parlement", a-t-elle ajouté. Ce projet complétera la loi britannique sur l'embryologie et la fécondation humaine de 2008. Les mutations de l'ADN des mitochondries sont assez fréquentes. Environ un bébé sur 200 est porteur au Royaume-Uni d'une mutation mitochondriale susceptible de provoquer, en passant de la mère à l'enfant, des problèmes neurologiques, musculaires ou cardiaques, aussi bien que la surdité ou le diabète. Et un sur 6 500 est gravement affecté et pourrait souffrir de maladies potentiellement mortelles pour lesquelles il n'y a pas de remède.
"Risques significatifs"
L'annonce du gouvernement britannique a suscité des réactions controversées. "C'est une excellente nouvelle pour les familles avec des maladies mitochondriales. Elle donnera aux femmes porteuses de ces gènes (...) la possibilité d'avoir des enfants qui ne seront pas atteints de maladies mitochondriales", s'est réjoui le professeur Doug Turnbull, directeur du Wellcome Trust Center for Mitochondrial Research à l'université de Newcastle (nord-est de l'Angleterre) qui a mis au point deux variantes d'une technique de procréation assistée impliquant trois "parents".
Mais ce procédé présente "des risques significatifs pour la santé de l'enfant parce qu'il implique des manipulations de l'embryon qui vont bien plus loin que ce qui se fait actuellement", a estimé David King, directeur de l'organisation laïque Human Genetics Alert, spécialisée dans les questions génétiques. "Qui plus est, il franchit la ligne éthique cruciale, acceptée par les gouvernements du monde entier, selon laquelle nous ne devrions pas modifier génétiquement des êtres humains", a-t-il ajouté, estimant que cette nouvelle technique ouvrait la voie à "un marché eugéniste de bébés sur mesure".
Patrimoine génétique des parents
Les maladies de l'ADN mitochondrial, de gravité variable, affectent les structures internes aux cellules qui permettent de produire, stocker et distribuer l'énergie nécessaire à la cellule, pour que le corps puisse s'en servir. Le procédé dit des "trois parents" consiste à enlever de l'ADN mitochondrial chez la mère et de le remplacer par celui d'un troisième "parent" afin de créer un embryon en bonne santé. Il est légal pour la recherche en laboratoire, mais les embryons obtenus ne peuvent pas être actuellement utilisés.
Au final, le bébé né de cette technique serait porteur du patrimoine génétique de ses parents, à l'exception de l'ADN mitochondrial de sa mère, remplacé par celui de la donneuse, sachant que seule la mère transmet un risque de maladie d'origine mitochondriale. L'enfant ne ressemblerait qu'à ses deux parents, car les caractéristiques humaines sont codées dans l'ADN du noyau de la cellule, et non dans l'ADN mitochondrial. Ce dernier représente moins d'un pour cent de la quantité totale d'ADN contenue dans une cellule humaine.


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Cyril a écrit:Ne vous inquiétez pas, les deux suppôts de Marine, je sais juste faire la différence entre déclaration publique et racontards...


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...



Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...



Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...


Cyril a écrit:Je ne prends rien pour acquis. Et je n'ai jamais parlé des tshirts FNPour être tout à fait honnête, je n'étais pas au courant de cette histoire de tshirt...
Tu es très mal placé pour faire ce genre de remarques, toi qui n'hésite pas à balancer sur le forum tous les articles (quelque soit la source) décrédibilisant Méric et soignant l'image de son assassin.


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Alzam a écrit:Oh bon dieuuuuu !
Et ça continue, de nouveaux tabous qui sautent... On va vous fabriquer du beau bébé made in labos.
Bientôt trois parents pour un bébé ?
Le Point.fr - Publié le 29/06/2013 à 14:08 - Modifié le 29/06/2013 à 14:55
Le gouvernement britannique a approuvé un procédé consistant à permettre la procréation assistée à partir de l'ADN de trois géniteurs.
Étape préparatoire à l'insémination intra-uterine dans le laboratoire du FIV (fécondation in vitro), Paris, France. © MELANIE FREY/JDD / SIPA
Par Natalia Bourguignon
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Le Royaume-Uni pourrait devenir le premier pays à légaliser une technique de procréation assistée dans laquelle l'ADN de trois "parents" est utilisé pour créer un embryon en bonne santé. Le gouvernement a en effet approuvé vendredi ce procédé. Ce processus innovant est destiné à éviter que des mères ne transmettent à leurs bébés des maladies génétiques graves, telles que certaines myopathies, en remplaçant leur ADN mitochondrial défectueux par de l'ADN sain, provenant d'un "troisième parent". Le débat pour légaliser ce procédé devrait avoir lieu l'année prochaine au Parlement. "Nous sommes tout à fait en droit de chercher à lancer dès que possible un traitement qui sauve des vies", a estimé Sally Davies, principale conseillère du gouvernement pour les questions de santé publique.
"Ce que nous allons faire maintenant est commencer la rédaction d'un texte (...) et le présenter devant le Parlement", a-t-elle ajouté. Ce projet complétera la loi britannique sur l'embryologie et la fécondation humaine de 2008. Les mutations de l'ADN des mitochondries sont assez fréquentes. Environ un bébé sur 200 est porteur au Royaume-Uni d'une mutation mitochondriale susceptible de provoquer, en passant de la mère à l'enfant, des problèmes neurologiques, musculaires ou cardiaques, aussi bien que la surdité ou le diabète. Et un sur 6 500 est gravement affecté et pourrait souffrir de maladies potentiellement mortelles pour lesquelles il n'y a pas de remède.
"Risques significatifs"
L'annonce du gouvernement britannique a suscité des réactions controversées. "C'est une excellente nouvelle pour les familles avec des maladies mitochondriales. Elle donnera aux femmes porteuses de ces gènes (...) la possibilité d'avoir des enfants qui ne seront pas atteints de maladies mitochondriales", s'est réjoui le professeur Doug Turnbull, directeur du Wellcome Trust Center for Mitochondrial Research à l'université de Newcastle (nord-est de l'Angleterre) qui a mis au point deux variantes d'une technique de procréation assistée impliquant trois "parents".
Mais ce procédé présente "des risques significatifs pour la santé de l'enfant parce qu'il implique des manipulations de l'embryon qui vont bien plus loin que ce qui se fait actuellement", a estimé David King, directeur de l'organisation laïque Human Genetics Alert, spécialisée dans les questions génétiques. "Qui plus est, il franchit la ligne éthique cruciale, acceptée par les gouvernements du monde entier, selon laquelle nous ne devrions pas modifier génétiquement des êtres humains", a-t-il ajouté, estimant que cette nouvelle technique ouvrait la voie à "un marché eugéniste de bébés sur mesure".
Patrimoine génétique des parents
Les maladies de l'ADN mitochondrial, de gravité variable, affectent les structures internes aux cellules qui permettent de produire, stocker et distribuer l'énergie nécessaire à la cellule, pour que le corps puisse s'en servir. Le procédé dit des "trois parents" consiste à enlever de l'ADN mitochondrial chez la mère et de le remplacer par celui d'un troisième "parent" afin de créer un embryon en bonne santé. Il est légal pour la recherche en laboratoire, mais les embryons obtenus ne peuvent pas être actuellement utilisés.
Au final, le bébé né de cette technique serait porteur du patrimoine génétique de ses parents, à l'exception de l'ADN mitochondrial de sa mère, remplacé par celui de la donneuse, sachant que seule la mère transmet un risque de maladie d'origine mitochondriale. L'enfant ne ressemblerait qu'à ses deux parents, car les caractéristiques humaines sont codées dans l'ADN du noyau de la cellule, et non dans l'ADN mitochondrial. Ce dernier représente moins d'un pour cent de la quantité totale d'ADN contenue dans une cellule humaine.

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