Modérateurs: Garion, Silverwitch
RIPUS a écrit:Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard. Pourtant, les Anglais ont bel et bien gagné et l'armée Française s'est bel et bien retiré. Les anglais auraient été en droit de décider que le français serait interdit et que nous serions des anglophones a part entière mais ce ne fut pas le cas car les Anglais ont convenue que d'obtenir victoire et "d'obliger" le peuple a porter allégeance a la royauté Anglaise était, au moment T, la meilleure solution. Cet état de fait ne nous donne aucunement le droit de changer une défaite en victoire même si, a première vue, nous agissons souvent comme des vainqueurs face au reste du Canada.

Madcad a écrit:RIPUS a écrit:Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard. Pourtant, les Anglais ont bel et bien gagné et l'armée Française s'est bel et bien retiré. Les anglais auraient été en droit de décider que le français serait interdit et que nous serions des anglophones a part entière mais ce ne fut pas le cas car les Anglais ont convenue que d'obtenir victoire et "d'obliger" le peuple a porter allégeance a la royauté Anglaise était, au moment T, la meilleure solution. Cet état de fait ne nous donne aucunement le droit de changer une défaite en victoire même si, a première vue, nous agissons souvent comme des vainqueurs face au reste du Canada.
Wow ! C'est bien mal connaitre l'Histoire Ripus. Parce que assimiler les "canadiens français" a été longtemps la politique pratiquée par les Britanniques. Pas besoin de changer une défaite en victoire, juste se tenir debout et résister comme nos ancêtres l'ont fait.
Je me souviens entre autre du rapport Durham:
« La langue, les lois et le caractère du continent nord-américain sont anglais; et toute autre race que la race britannique [...] y apparaît dans un état d'infériorité. C'est pour les tirer de cette infériorité que je désire donner aux Canadiens notre caractère britannique. On ne peut guère concevoir nationalité plus dépourvue de tout ce qui peut vivifier et élever un peuple que les descendants des Français dans le Bas-Canada, du fait qu'ils ont conservé leur langue et leurs coutumes particulières. Ils sont un peuple sans histoire et sans littérature. [...] Si la population du Haut-Canada est exactement estimée à 400 000, les habitants britanniques du Bas-Canada à 150 000 et les Français à 450 000, l'union des deux provinces ne donnerait pas seulement une majorité absolue, mais une majorité qui s'accroîtrait chaque année sous l'influence de l'émigration britannique; et je ne doute guère que les Français, une fois placés en minorité par le cours légitime des événements et par le fonctionnement des causes naturelles, abandonneraient leurs vaines espérances de nationalité. »
Lord Durham, Report on the Affairs of British North America, 1839
Madcad a écrit:Wow ! C'est bien mal connaitre l'Histoire Ripus. Parce que assimiler les "canadiens français" a été longtemps la politique pratiquée par les Britanniques. Pas besoin de changer une défaite en victoire, juste se tenir debout et résister comme nos ancêtres l'ont fait.
Je me souviens entre autre du rapport Durham:
« La langue, les lois et le caractère du continent nord-américain sont anglais; et toute autre race que la race britannique [...] y apparaît dans un état d'infériorité. C'est pour les tirer de cette infériorité que je désire donner aux Canadiens notre caractère britannique. On ne peut guère concevoir nationalité plus dépourvue de tout ce qui peut vivifier et élever un peuple que les descendants des Français dans le Bas-Canada, du fait qu'ils ont conservé leur langue et leurs coutumes particulières. Ils sont un peuple sans histoire et sans littérature. [...] Si la population du Haut-Canada est exactement estimée à 400 000, les habitants britanniques du Bas-Canada à 150 000 et les Français à 450 000, l'union des deux provinces ne donnerait pas seulement une majorité absolue, mais une majorité qui s'accroîtrait chaque année sous l'influence de l'émigration britannique; et je ne doute guère que les Français, une fois placés en minorité par le cours légitime des événements et par le fonctionnement des causes naturelles, abandonneraient leurs vaines espérances de nationalité. »
Lord Durham, Report on the Affairs of British North America, 1839

DCP a écrit:Madcad a écrit:RIPUS a écrit:Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard. Pourtant, les Anglais ont bel et bien gagné et l'armée Française s'est bel et bien retiré. Les anglais auraient été en droit de décider que le français serait interdit et que nous serions des anglophones a part entière mais ce ne fut pas le cas car les Anglais ont convenue que d'obtenir victoire et "d'obliger" le peuple a porter allégeance a la royauté Anglaise était, au moment T, la meilleure solution. Cet état de fait ne nous donne aucunement le droit de changer une défaite en victoire même si, a première vue, nous agissons souvent comme des vainqueurs face au reste du Canada.
Wow ! C'est bien mal connaitre l'Histoire Ripus. Parce que assimiler les "canadiens français" a été longtemps la politique pratiquée par les Britanniques. Pas besoin de changer une défaite en victoire, juste se tenir debout et résister comme nos ancêtres l'ont fait.
Je me souviens entre autre du rapport Durham:
« La langue, les lois et le caractère du continent nord-américain sont anglais; et toute autre race que la race britannique [...] y apparaît dans un état d'infériorité. C'est pour les tirer de cette infériorité que je désire donner aux Canadiens notre caractère britannique. On ne peut guère concevoir nationalité plus dépourvue de tout ce qui peut vivifier et élever un peuple que les descendants des Français dans le Bas-Canada, du fait qu'ils ont conservé leur langue et leurs coutumes particulières. Ils sont un peuple sans histoire et sans littérature. [...] Si la population du Haut-Canada est exactement estimée à 400 000, les habitants britanniques du Bas-Canada à 150 000 et les Français à 450 000, l'union des deux provinces ne donnerait pas seulement une majorité absolue, mais une majorité qui s'accroîtrait chaque année sous l'influence de l'émigration britannique; et je ne doute guère que les Français, une fois placés en minorité par le cours légitime des événements et par le fonctionnement des causes naturelles, abandonneraient leurs vaines espérances de nationalité. »
Lord Durham, Report on the Affairs of British North America, 1839
Eh bien, il en avait aussi une sacrée couche celui-là...

RIPUS a écrit:Madcad, tu me parle du rapport Durham alors que je parle de la bataille des plaines presque 100 ans plus tôt. La décision, lors de la victoire et le constat 90 ans plus tard sont deux choses différente. Que le constat de certains soit qu'une erreur a été commise (selon eux évidemment) en laissant les canadiens francais vivre leurs langues et leurs coutumes ne change absolument rien a la décision prise au moment T.
Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard.
RIPUS a écrit:Résister c'est concevoir qu'une certaine menace existe or cette menace, elle n'existe plus depuis que le francais est une langue officielle au Canada. Nos ancêtre certes on résister mais cette vision de la situation présente est désuète, périmé. Je suis fier d'être Québécois, fier d'être francophone mais ne me sent aucunement opprimé ni menacé par les anglophones nord américains. Aimer sa langue et la faire respecter n'est pour moi pas une forme de résistance. C'est de s'affirmer en tant que peuple, en tant que partie certes différente mais non moins intégrante d'un pays contenant diverse cultures et visions et c'est en s'affirmant que nous obtenons le respect pour notre langues et nos différences culturelles. Le francais et les francophone ne sont ni supérieur ni inférieur, ils sont simplement ce qu'ils sont tout comme les anglophones. Le fait que nous les francophones soyons en minorités ne fait pas automatiquement de nous des opprimés qui doivent résister aux envahisseurs anglophones. Plus nous serons nombreux a être fier de qui nous somment et plus nous aurons le respect.
Nous avons hélas trop de "patriote du 24" qui, une fois la fête national passé, s'évertue a parler anglais, a vivre a l'anglaise avec un culte pour tout ce qui est Américains pour être respecté dans nos différence et pour tout dire, la réelle menace, elle viens de là. Elle viens de l'intérieur et se propage a vitesse grand V. J'espère que les choses changerons mais a voir a quelle vitesse les jeunes qui "s'américanisent", j'ai peur pour le futur du francais en amérique du nord.

Madcad a écrit:RIPUS a écrit:Madcad, tu me parle du rapport Durham alors que je parle de la bataille des plaines presque 100 ans plus tôt. La décision, lors de la victoire et le constat 90 ans plus tard sont deux choses différente. Que le constat de certains soit qu'une erreur a été commise (selon eux évidemment) en laissant les canadiens francais vivre leurs langues et leurs coutumes ne change absolument rien a la décision prise au moment T.
D'abord je te recite:Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard.
Tu nous dis donc très clairement que si nous parlons français aujourd'hui, c'est que les gentils et pragmatiques Britanniques l'ont bien voulu. C'est faux, grossièrement faux et c'est effectivement réécrire l'Histoire et les québécois qui connaissent leur histoire auraient bien raison de te lapider du regard.
Tu dis ensuite, le rapport Durham c'est presque 100 ans après la conquête ça ne compte pas, les Britanniques d'alors ne faisaient que réparer les erreurs de leurs très gentils et trop tolérants prédécesseurs qui avaient laissé les français vivre dans leur langue et leur coutume. Encore une fois, grossièrement faux, 3 petites années après ton moment T (la bataille des Plaines) et dans la même année que le traité de Paris (dans lequel la France cède la Nouvelle-France), le gouvernement britannique met en place toute une série de mesures dont le but est clairement d'assimiler les francophones. Mesures qui n'ont été levé qu'une douzaine d'années plus tard, pas parce que les Britanniques nous trouvaient tout d'un coup sympathique, mais pour nous apaiser parce qu'ils voulaient surtout éviter qu'on rejoigne la rébellion naissante des colonies américaines.RIPUS a écrit:Résister c'est concevoir qu'une certaine menace existe or cette menace, elle n'existe plus depuis que le francais est une langue officielle au Canada. Nos ancêtre certes on résister mais cette vision de la situation présente est désuète, périmé. Je suis fier d'être Québécois, fier d'être francophone mais ne me sent aucunement opprimé ni menacé par les anglophones nord américains. Aimer sa langue et la faire respecter n'est pour moi pas une forme de résistance. C'est de s'affirmer en tant que peuple, en tant que partie certes différente mais non moins intégrante d'un pays contenant diverse cultures et visions et c'est en s'affirmant que nous obtenons le respect pour notre langues et nos différences culturelles. Le francais et les francophone ne sont ni supérieur ni inférieur, ils sont simplement ce qu'ils sont tout comme les anglophones. Le fait que nous les francophones soyons en minorités ne fait pas automatiquement de nous des opprimés qui doivent résister aux envahisseurs anglophones. Plus nous serons nombreux a être fier de qui nous somment et plus nous aurons le respect.
Nous avons hélas trop de "patriote du 24" qui, une fois la fête national passé, s'évertue a parler anglais, a vivre a l'anglaise avec un culte pour tout ce qui est Américains pour être respecté dans nos différence et pour tout dire, la réelle menace, elle viens de là. Elle viens de l'intérieur et se propage a vitesse grand V. J'espère que les choses changerons mais a voir a quelle vitesse les jeunes qui "s'américanisent", j'ai peur pour le futur du francais en amérique du nord.
Je ne vois pas trop bien ce que ça vient faire dans cette conversation, je n'ai fait que contester la version mensongère de l'Histoire que tu nous as présenté. Ce qui se passe aujourd'hui est un tout autre sujet.
quand je dis que les Britannique, si ils n'avait pas voulu que l'on vive ici en francais avait les moyens de nous éliminer/expatrier ou encore forcer a parler anglais (avec sentence de peine de mort pour les irréductible) donc qu'on a vécu en francais parce qu'ils l'on bien voulu. J'ai jamais dit que c'était par grandeur d'âme, j'ai jamais dit qu'ils ont pas tenter de nous assimilé (on avait probablement la tête trop dur pour que ca fonctionne), j'ai simplement fait une déduction des plus simple que les livre d'histoire du Québec version séparatiste des années 70 ne veulent tout simplement pas accepter. A ce que que je sache, le francais ici, il s'est pas enseigné en cachette dans des caves humides et, a ce que sache, il n'y a pas eu de brigade Britannique anti-francais qui poursuivait les francophone jusqu'au fond des bois pour les éliminer.Madcad a écrit: C'est faux, grossièrement faux et c'est effectivement réécrire l'Histoire et les québécois qui connaissent leur histoire auraient bien raison de te lapider du regard.

RIPUS a écrit:Madcad a écrit:RIPUS a écrit:Madcad, tu me parle du rapport Durham alors que je parle de la bataille des plaines presque 100 ans plus tôt. La décision, lors de la victoire et le constat 90 ans plus tard sont deux choses différente. Que le constat de certains soit qu'une erreur a été commise (selon eux évidemment) en laissant les canadiens francais vivre leurs langues et leurs coutumes ne change absolument rien a la décision prise au moment T.
D'abord je te recite:Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard.
Tu nous dis donc très clairement que si nous parlons français aujourd'hui, c'est que les gentils et pragmatiques Britanniques l'ont bien voulu. C'est faux, grossièrement faux et c'est effectivement réécrire l'Histoire et les québécois qui connaissent leur histoire auraient bien raison de te lapider du regard.
Tu dis ensuite, le rapport Durham c'est presque 100 ans après la conquête ça ne compte pas, les Britanniques d'alors ne faisaient que réparer les erreurs de leurs très gentils et trop tolérants prédécesseurs qui avaient laissé les français vivre dans leur langue et leur coutume. Encore une fois, grossièrement faux, 3 petites années après ton moment T (la bataille des Plaines) et dans la même année que le traité de Paris (dans lequel la France cède la Nouvelle-France), le gouvernement britannique met en place toute une série de mesures dont le but est clairement d'assimiler les francophones. Mesures qui n'ont été levé qu'une douzaine d'années plus tard, pas parce que les Britanniques nous trouvaient tout d'un coup sympathique, mais pour nous apaiser parce qu'ils voulaient surtout éviter qu'on rejoigne la rébellion naissante des colonies américaines.RIPUS a écrit:Résister c'est concevoir qu'une certaine menace existe or cette menace, elle n'existe plus depuis que le francais est une langue officielle au Canada. Nos ancêtre certes on résister mais cette vision de la situation présente est désuète, périmé. Je suis fier d'être Québécois, fier d'être francophone mais ne me sent aucunement opprimé ni menacé par les anglophones nord américains. Aimer sa langue et la faire respecter n'est pour moi pas une forme de résistance. C'est de s'affirmer en tant que peuple, en tant que partie certes différente mais non moins intégrante d'un pays contenant diverse cultures et visions et c'est en s'affirmant que nous obtenons le respect pour notre langues et nos différences culturelles. Le francais et les francophone ne sont ni supérieur ni inférieur, ils sont simplement ce qu'ils sont tout comme les anglophones. Le fait que nous les francophones soyons en minorités ne fait pas automatiquement de nous des opprimés qui doivent résister aux envahisseurs anglophones. Plus nous serons nombreux a être fier de qui nous somment et plus nous aurons le respect.
Nous avons hélas trop de "patriote du 24" qui, une fois la fête national passé, s'évertue a parler anglais, a vivre a l'anglaise avec un culte pour tout ce qui est Américains pour être respecté dans nos différence et pour tout dire, la réelle menace, elle viens de là. Elle viens de l'intérieur et se propage a vitesse grand V. J'espère que les choses changerons mais a voir a quelle vitesse les jeunes qui "s'américanisent", j'ai peur pour le futur du francais en amérique du nord.
Je ne vois pas trop bien ce que ça vient faire dans cette conversation, je n'ai fait que contester la version mensongère de l'Histoire que tu nous as présenté. Ce qui se passe aujourd'hui est un tout autre sujet.
Je me doutais bien que tu nous ressortirait l'histoire du Québec version séparatiste des années 70 où il y a les gentils Français contre les méchant Britanniques aux dent longues et a la bouche pleine de sang et profitant pour passer sous silence que les deux camps se battait pour des terres qui appartenait aux indiens donc que les deux clans, bah ils étaient plus envahisseur que gentil ou méchant.
Alons-y par étape ou plutot par question.
Question 1 : Lorsque les Britannique on gagné (ils ont bien gagné n'est-ce pas ?, on s'entend sur ce fait ou ton histoire du Qc fait fi de cet état de fait ?), ils avaient alors plusieurs options. En gros, voici les choix qui s'offrait a eu:
A- Demander aux Canadiens Francais de retourner en France avec l'armée Francaise pour les remplacer par de loyaux sujet de Sa Majesté.
B- Pendre haut et court les Canadien Francais mâle puis donner en cadeau les femmes et les filles comme esclave aux Iroquois qui avait été a leurs coté lors de la bataille des plaines.
C- Donner aux Canadiens Francais une période de dison 1 an pour parler anglais sinon appliquer la réponse B.
D- Laisser les Canadiens Francais en place et tenter de les assimiler "plus en douceur" pour qu'au bout de 2 - 3 générations, ils soient devenue anglophone et de vaillant et loyaux sujet de Sa Majesté.
Question 2 : Quand les Francais on abdiquer, quand ils ont céder la Nouvelle France, quelle aurait été leurs recours face aux Britannique si ceux-ci avait choisit la réponse A, B ou C ?
A- Aucun recours, les Britannique étaient désormais maître a bord.
B- Repartir en guerre (guerre qu'ils venait de perdre sois dit en passant).
C- Exiger des Anglais qu'aucun mal ne nous soit fait (ce qui met en évidence la position peu confortable des perdants lors de la signature des traités).
D- La réponse D.
Donc, sachant que la réponse a la question 1 est D et la réponse a la question 2 est A, comment peut-tu me lancerquand je dis que les Britannique, si ils n'avait pas voulu que l'on vive ici en francais avait les moyens de nous éliminer/expatrier ou encore forcer a parler anglais (avec sentence de peine de mort pour les irréductible) donc qu'on a vécu en francais parce qu'ils l'on bien voulu. J'ai jamais dit que c'était par grandeur d'âme, j'ai jamais dit qu'ils ont pas tenter de nous assimilé (on avait probablement la tête trop dur pour que ca fonctionne), j'ai simplement fait une déduction des plus simple que les livre d'histoire du Québec version séparatiste des années 70 ne veulent tout simplement pas accepter. A ce que que je sache, le francais ici, il s'est pas enseigné en cachette dans des caves humides et, a ce que sache, il n'y a pas eu de brigade Britannique anti-francais qui poursuivait les francophone jusqu'au fond des bois pour les éliminer.Madcad a écrit: C'est faux, grossièrement faux et c'est effectivement réécrire l'Histoire et les québécois qui connaissent leur histoire auraient bien raison de te lapider du regard.
Ce qui est vrai par contre, c'est qu'on les a emmerdé profondément en se tenant debout, en restant francophone malgré la pression. Ce qui est vrai, c'est que grace a nos ancêtre tête dur, le francais a persister et qu'un peuple distinct en est née.
Celui qui réécris l'histoire ici, ce n'est pas moi, c'est toi et tes potes séparatiste "patriote du 24" (séparatiste certes mais pour les mauvaises raisons). La partie sur les mesure prises, sans être fausse, ne s'applique simplement pas (a moins de croire qu'on a vécu 200 ans dans les bois a se cacher des Anglais) comme argument a mon postulat puisqu'on est toujours là.
P.S. évite de faire dire aux autres ce qu'ils n'ont pas dit et de donner des arguments qui ne s'applique pas au postulat, ca t'évitera de passé pour un con.
D- Laisser les Canadiens Francais en place et tenter de les assimiler "plus en douceur" pour qu'au bout de 2 - 3 générations, ils soient devenue anglophone et de vaillant et loyaux sujet de Sa Majesté.
Ne pas oublier qu'ici au Québec, si nous parlons encore français, c'est que les Anglais l'on bien voulu n'est pas réécrire l'histoire mais allez dire ca aux Québécois et dans 98% des cas, ils vous lapiderons du regard.

Shoemaker a écrit:MAd, c'est quoi ce private joke ? Je parie que c'est une histoire d'un de vos sports exotiques de là bas...![]()
Shoemaker a écrit:Sinon, plus sérieusement, et en deux mots vite fait (si possible), c'est comment ACTUELLEMENT, les rapports entre Canadiens anglophones et francophones ? Apaisés ? Le feu qui couve sous la cendre ? Froids ? etc. Je sais en 2 mots c'est pas facile, mais bon...
Shoemaker a écrit:(question subsidiaire, en 1 mot : quid des Indiens, chez vous ?).
Shoemaker a écrit:Faudrait un jour que tu nous (me) fasses un petit exposé. TA vision des choses, à toi, m'intéresse.

Shoemaker a écrit:MAd, c'est quoi ce private joke ? Je parie que c'est une histoire d'un de vos sports exotiques de là bas...![]()
Kadoc a écrit:Shoemaker a écrit:MAd, c'est quoi ce private joke ? Je parie que c'est une histoire d'un de vos sports exotiques de là bas...![]()
C'est pas private, c'est juste que t'es inculte
Madcad a écrit:[
(...) Ben voilà, si tu as des questions n'hésite pas.

Madcad a écrit:Sinon, je pense que le Québec est probablement un des endroits où les autochtones sont le mieux traités, ce n'est certainement pas parfait et ça ne réparera jamais les abus qui ont été fait dans le passé, mais en général les relations sont plus harmonieuses.
Kadoc a écrit:Madcad a écrit:Sinon, je pense que le Québec est probablement un des endroits où les autochtones sont le mieux traités, ce n'est certainement pas parfait et ça ne réparera jamais les abus qui ont été fait dans le passé, mais en général les relations sont plus harmonieuses.
Ca a évolué depuis Oka?

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

Madcad a écrit:runaway a écrit:Alors, pret pour le 4 septembre?
Ha ben oui et je compte sur toi pour la veillée électorale.
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
Stéphane a écrit:Ma cousine était au rassemblement d'après victoire, elle a eu bien peur.

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
runaway a écrit:Madcad a écrit:runaway a écrit:Alors, pret pour le 4 septembre?
Ha ben oui et je compte sur toi pour la veillée électorale.
![]()
Bon, ben Pauline minoritaire. Bon courage!
18 mois. Maximum.

runaway a écrit:J'espere, mais je doute, qu'il y aura un debat de societe sur toute cette violence affichee par le Quebec depuis 6 mois et le paroxisme de cette violence vu hier. Rien qu'hier, le PM se fait emmerder jusque dans l'isoloir, la future PM qui subit un attentat...le Quebec marche sur la tete.
)runaway a écrit:Je ne suis pas quebecois mais je me lance:
Ca veut dire que Pauline Marois est la nouvelle Premier Ministre du Quebec mais qu'elle n'a pas la majorite a la chambre des deputes, il lui en fallait 63 et elle en a 54. Concretement, elle est pieds et poings lies et ne pourra pas applique son programme tout en etant sous la menace d'un vote de l'opposition qui la ferait tomber a tout moment.

runaway a écrit:Madcad a écrit:runaway a écrit:Alors, pret pour le 4 septembre?
Ha ben oui et je compte sur toi pour la veillée électorale.
![]()

Sylex a écrit:runaway a écrit:Je ne suis pas quebecois mais je me lance:
Ca veut dire que Pauline Marois est la nouvelle Premier Ministre du Quebec mais qu'elle n'a pas la majorite a la chambre des deputes, il lui en fallait 63 et elle en a 54. Concretement, elle est pieds et poings lies et ne pourra pas applique son programme tout en etant sous la menace d'un vote de l'opposition qui la ferait tomber a tout moment.
OK merci![]()
Et qu'est-ce qui fait que la violence se soit installées au Quebec récemment d'après toi/vous?
Les derniers évènements que j'ai en tête sont les manifs étudiantes et la fronde en général de ces manifestants contre le gouvernement en place.



Madcad a écrit:- les méchants, tout ce qui est illégal en Amérique du Nord se retrouve dans leurs réserves qui chevauche le Canada et les USA, des serveurs de casinos en ligne, en passant par la contrebande d'alcool et de cigarettes. Ce sont un peu nos corses.
![]()

Madcad a écrit::D
Salut Bacchus.
Bon voyage.
Madcad a écrit:Non mais tu auras droit à un Lyon-Ajaccio ou à un Evian-Bastia.


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