Modérateurs: Garion, Silverwitch


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Fatcap a écrit:Tarod a écrit:Dès qu'il va se faire rattraper ça va être sauve qui peut à l'UMP et une partie de leurs soutiens iront vers le FN ou vers Bayrou mais ça parait logique que Sarko intensifie sa campagne pour ne pas arriver au moment où il se fait dépasser
Moi je dis qu'elle va finir tranquillement à 15%, Sarko va faire 25%, Holland peut-être un peu plus, et dans un deuxième tour marqué par l'abstention Sarko va l'emporter au finish, parce que les gens auront peur de la crise et que Hollande apparaît comme peu expérimenté. Et c'est reparti pour cinq ans.

1er tigre a écrit:Fatcap a écrit:Tarod a écrit:Dès qu'il va se faire rattraper ça va être sauve qui peut à l'UMP et une partie de leurs soutiens iront vers le FN ou vers Bayrou mais ça parait logique que Sarko intensifie sa campagne pour ne pas arriver au moment où il se fait dépasser
Moi je dis qu'elle va finir tranquillement à 15%, Sarko va faire 25%, Holland peut-être un peu plus, et dans un deuxième tour marqué par l'abstention Sarko va l'emporter au finish, parce que les gens auront peur de la crise et que Hollande apparaît comme peu expérimenté. Et c'est reparti pour cinq ans.
J'y crois pas trop à ce scénario, perso.

Fatcap a écrit:Tarod a écrit:Dès qu'il va se faire rattraper ça va être sauve qui peut à l'UMP et une partie de leurs soutiens iront vers le FN ou vers Bayrou mais ça parait logique que Sarko intensifie sa campagne pour ne pas arriver au moment où il se fait dépasser
Moi je dis qu'elle va finir tranquillement à 15%, Sarko va faire 25%, Holland peut-être un peu plus, et dans un deuxième tour marqué par l'abstention Sarko va l'emporter au finish, parce que les gens auront peur de la crise et que Hollande apparaît comme peu expérimenté. Et c'est reparti pour cinq ans.
Cyril a écrit:Non, la démocratie à la Sarkozy, nuance.
Genie a écrit:Fatcap a écrit:Tarod a écrit:Dès qu'il va se faire rattraper ça va être sauve qui peut à l'UMP et une partie de leurs soutiens iront vers le FN ou vers Bayrou mais ça parait logique que Sarko intensifie sa campagne pour ne pas arriver au moment où il se fait dépasser
Moi je dis qu'elle va finir tranquillement à 15%, Sarko va faire 25%, Holland peut-être un peu plus, et dans un deuxième tour marqué par l'abstention Sarko va l'emporter au finish, parce que les gens auront peur de la crise et que Hollande apparaît comme peu expérimenté. Et c'est reparti pour cinq ans.
C'est fort probable. A force de s'attendre à une surprise, cette élection pourrait accoucher d'une souris. Et comme je ne vois pas comment Hollande pourrait dominer Sarkozy lors du débat, Sarkozy reste pour moi favori, s'il se présente. La question que je me pose alors est dans quel Etat psychologique sera le pays avec 5 années de plus d'un Président que presque tout le monde déteste mais qui ne trouve pas un remplaçant crédible puisqu'il est répandu dans l'opinion que Sarkozy le serait, en tous cas plus que les autres candidats.
B.Verkiler a écrit:Le vainqueur du débat est toujours celui que l'on soutient.
Genie a écrit:B.Verkiler a écrit:Le vainqueur du débat est toujours celui que l'on soutient.
Pas vraiment. Tout le monde s'accorde à dire, même à droite, que, par exemple, Mitterrand a atomisé Chirac en 1988.
Au sujet de l'hypothèse d'un Bayrou président : je crois me rappeler qu'en 2007, après les 18% de Bayrou et la fondation du Modem lors de l'entre-deux-tours, le Modem a présenté un candidat dans chaque circonscription pour les législatives, plutôt que de faire tout un tas d'alliances. San scrutin à la proportionnelle, il n'y eu que très peu d'élus, et je suppose que les candidats étaient des inconnus, mais le Modem avait fait quelque chose comme 8% des suffrages sur l'ensemble du pays. C'est moins que 18%, mais c'est beaucoup pour une stratégie d'indépendence d'un parti bébé.
Si Bayrou est élu, il peut toujours appliquer la même stratégie. Je pense que les électeurs pourraient se tourner vers le Modem en masse, même si les candidats sont peu connus et qu'il y a peu de militants pour leur faire de la pub, tout simplement pour permettre à Bayrou de gouverner, puisque ça se passe toujours comme ça lors des législatives qui suivent les présidentielles (et avant la synchronisation des 2 élections, le nouveau Pt dissolvait l'Assemblée pour avoir une majorité). Si les gens élisent Bayrou, c'est peut-être parce qu'ils veulent justement un renouveau de la classe politique et du quasi bipartisme UMP-PS, et seraient d'accord pour voir des nouvelles têtes.
Donc ce n'est pas dit qu'un Bayrou président aurait forcément une Assemblée à 90% UMP-PS.

B.Verkiler a écrit:Genie a écrit:B.Verkiler a écrit:Le vainqueur du débat est toujours celui que l'on soutient.
Pas vraiment. Tout le monde s'accorde à dire, même à droite, que, par exemple, Mitterrand a atomisé Chirac en 1988.
Ouais, avec un peu de recul. Sur les jours qui suivent et jusqu'à l'élection, pas vraiment. Et il n'y a jamais eu de débat qui ait fait varier les votes au-delà de la marge d'erreur de ce que les sondages prédisaient. Dernier exemple en date, Royal-Sarko. 53-47 avant débat, 53-47 après débat, 53-47 au vote effectif.
Montebourg : "une victoire lente mais certaine de la démondialisation"
Un point de vue d'Arnaud Montebourg, député PS, président du conseil général de Saône-et-Loire La difficulté n'est pas de comprendre les idées nouvelles mais d'échapper aux idées anciennes », écrivait Keynes en 1936, alors qu'une génération nouvelle d'intellectuels, d'économistes et de politiques réussissaient à imposer des solutions inédites pour sortir du libéralisme qui avait mené à la Grande Dépression. Nous vivons le même genre d'aveuglement quatre-vingts années plus tard : soumission stupide de la politique aux marchés, conception anachronique de la Banque centrale, qui pourrait régler sans douleur le problème de la dette mais refuse par dogmatisme de le faire, multiplication moutonnière et dangereuse des plans d'austérité. Comment échapper aux idées anciennes qui nous détruisent ?
Nous sommes habitués en France à ce que toute idée neuve comme la démondialisation subisse le même chemin de croix. Elle est d'abord caricaturée, piétinée... Puis les vieilles certitudes se fissurent et les conservateurs passent soudain avec armes et bagages dans l'autre camp. Ainsi Bruno Le Maire, Christian Estrosi, Laurent Wauquiez viennent de se rallier à leur tour à un protectionnisme « moderne », ajoutant leurs voix à celle de François Bayrou qui a fait du « made in France » le thème de sa campagne, et rejoignant à bride abattue le « patriotisme industriel » de François Hollande.
À droite comme à gauche, le protectionnisme raisonné est en passe de devenir un objet du consensus national. Il se fonde sur l'idée que le libre-échange sans règle est un échec pour les économies anciennement industrialisées et la politique de l'euro fort un suicide industriel. Le bilan de cette double erreur que l'Europe est la seule à avoir commise dans le monde (conjuguer une monnaie forte non régulée et des frontières totalement ouvertes) est la perte de 750.000 emplois industriels en France en dix ans et la montée des extrémismes. Pendant que nous nous entêtons dans nos erreurs, la démondialisation a commencé partout ailleurs, calmement, sans faire de bruit.
Les présidentes des Républiques du Brésil et de l'Argentine ont annoncé leur volonté commune de protéger le Mercosur (le marché commun sud-américain) de la concurrence déloyale, parce que cela va de soi. Le Brésil taxe déjà les entrées de capitaux sur son territoire et vient de mettre en place une taxe additionnelle de 30 points sur les véhicules dont la production n'est pas à 65 % effectuée sur son territoire ou dans le Mercosur. Tous les constructeurs, notamment européens, viennent d'annoncer des implantations d'usines sur place. La hausse des coûts de transport, qui représentent désormais jusqu'à 25 % ou 30 % des matières premières industrielles, contribue à ce choix. Délais de livraison, risque de retards, nécessité de maintenir des stocks ou qualité douteuse poussent des industriels à relocaliser. Pendant ce temps, les Chinois surtaxent les importations de véhicules, afin d'accélérer les délocalisations à leur profit. Plus généralement, la Chine a décidé de ne plus se contenter d'être l'atelier du monde, le spécialiste des productions à faible valeur ajoutée. Foxconn, géant taïwanais de l'électronique, sous-traitant d'Apple, Nokia ou Sony, cherche à remonter la « chaîne de valeur ». À la fabrication et l'assemblage s'ajoutent désormais le design et la recherche. Le phénomène est plus marqué encore aux États-Unis. Ford, Caterpillar et General Motors ont choisi d'investir désormais sur le sol américain. US Block Windows, fabricant de fenêtres en Plexiglas, a relocalisé sa production aux États-Unis à cause des délais.
En France, ce sont les industriels qui réévaluent les délocalisations contre l'avis des pouvoirs publics : des opticiens Atol, en passant par les skis Rossignol et les jouets Meccano, les relocalisations se multiplient. En Saône-et-Loire, Qooq vient de relocaliser depuis la Chine une unité de fabrication de tablettes tactiles plus créatives et innovantes, plus performantes et moins chères que l'iPad d'Apple fabriquée par Foxconn en Chine.
D'autant que si l'économie se transforme, la société change aussi. Les hommes et les femmes veulent vivre « à l'échelle humaine ». Ils n'acceptent plus la dégradation de l'environnement au nom du productivisme. Pour toutes ces raisons, la mondialisation est un système du passé, un vieux cadavre à la renverse, aurait dit Sartre.
Il reste que l'ordre ancien résiste. Les gardiens heureux de la mondialisation répètent avec la foi du charbonnier « on ne peut rien contre » sans voir que tous les pays du monde, et surtout les plus ouverts ont décidé de recentrer leurs efforts sur leur propre capacité productive et de défendre leur propre responsabilité écologique. Loin d'être un projet de fermeture, la démondialisation est au contraire celui d'une France et d'une Europe qui se réindustrialisent, plutôt qu'un territoire qui consomme les produits fabriqués ailleurs dans n'importe quelles conditions. Un territoire ouvert à toutes les entreprises qui viendront y produire. L'Europe doit protéger ses industries par des mesures protectionnistes et les soutenir par une politique industrielle vigoureuse. Elle a enfin le moyen d'être concrète et utile aux peuples.
Ce patriotisme industriel, c'est le retour de la gauche parmi ceux qu'elle a pour mission de défendre, ouvriers, techniciens, employés, ingénieurs... Défendre le travail et son prix le salaire, la créativité, la protection sociale, le savoir-faire et l'intelligence productive appartient à la tradition de la gauche. Le protectionnisme raisonné doit être son instrument. Il contient un droit à la prospérité pour tous les peuples. En ce sens, la démondialisation est l'internationalisme du nouveau siècle.
À cette démondialisation, Marine Le Pen n'a rien compris. Elle rêve de miradors autour des frontières et accuse tantôt les « esclaves » chinois d'ôter le pain de la bouche des Français, tantôt les immigrés de leur prendre leur travail. Nous, nous imaginons les règles d'un monde plus juste pour tous, au nord comme au sud. Mais qu'elle soit prévenue que : nous ne lui abandonnerons pas les perdants de la mondialisation, nous serons sur sa route avec nos valeurs de protection du travail et des travailleurs qui n'ont que cela pour vivre.
Arnaud Montebourg - 12/01/2012, 11:02

Genie a écrit:Il faudra quand même un jour demandé à Montebourg (qui le fera ? Lapix ?) pourquoi il fut nommé en 2000 young leader de l'association french-american foundation aux côtés de la plus grosse brochette française capitaliste. A moins que la mission de Montebourg soit de prendre des voix à Mélenchon, un peu à la manière de NDA à droite...
http://www.french-american.org/files/li ... -81-10.pdf

Fouad a écrit:Excellent papier sur la Jean Moulin du paf...
« Une résistante des temps modernes ! » ; « Jean Moulin au féminin ! Avec elle le fascisme ne PA-SSE-RA PAS ! » : depuis deux jours, toute la bobosphère bruisse des exploits antinazis d’Anne-Sophie Lapix, « journaliste » sur Canal+, qui aurait « écrabouillé » Marine Le Pen au cours d’une « interview » qui sent moins le Pulitzer que le cirque Pinder.
On voit vite (et assez clairement) à quoi on a affaire : une vulgaire partie de catch féminin, avec Lapix dans le rôle de la favorite qui joue à domicile, et Le Pen dans celui de la vilaine-pas-belle qui finit battue, forcément, parce qu’à la télé c’est bien connu les méchants perdent toujours à la fin, surtout sur Canal +, chaîne du Bien par excellence. Phrases amputées, sourires faux, pensée inexistante, du lourd dans la bêtise, du méchant sur la forme, et Marine Le Pen un poil dépassée par la fourberie faussement mielleuse de son intervieweuse.
Clairement la candidate FN ne brille pas par sa prestation. Elle parait confuse, hésite beaucoup, se reprend souvent. Elle peine à retrouver ses chiffres, et n’est visiblement pas au top en calcul mental. Mais bon, ce que fais Marine Le Pen, perso j’en serais incapable : répéter des évidences à des parterres de bourgeois-gauchistes pendant des mois, à faire semblant de ne pas entendre leurs petites insultes fielleuses et sournoises, tout en continuant à sourire malgré mes dents sub-optimales, perso je sortirais un .38 et Mlle Lapix aurait probablement gagné un 3e œil au milieu du front. Heureusement pour moi (et pour Anne-Sophie), je ne suis pas candidat. Respirez.
Plus que la médiocre prestation de la candidate FN, c’est bien l’odieuse stupidité de la journaliste de Canal + qui stupéfait. On passera vite sur les petits « hein ? hmmm ? » balancés entre deux phrases pour faire bien sentir qu’elle n’est pas d’accord, qu’elle n’est pas dupe de cette logorrhée fascisante, et qu’elle est donc du bon côté ; on passera aussi, par mansuétude, sur le staccato des interruptions impolies, des éructations approximatives, toujours balancées quand « l’invitée » a le malheur de poser une virgule, d’enchainer une subordonnées, d’essayer de développer.
On remarquera surtout l’agressivité méprisante, la violence sans fard qu’on réserve au candidat de la haine et de l’intolérance, et à aucun autre, parce qu’on appartient, en toute simplicité, au Camp du Bien. Jamais on ne traiterait comme ça un homme du système, un puissant, un comme il faut : on réserve son courage oral à la pestiférée, à la maudite. Faible avec les forts, fort avec les faibles : la maxime terminale du journalisme contemporain. Anne-Sophie est donc une grande journaliste ; on s’en doutait un peu.
Mais on ne peut pas ne pas creuser. On ne peut pas ne pas de demander ce qu’il y a derrière, outre le fait qu’on est sur Canal +, chaîne du foot et du porno, de la consommation triomphante et des bouquets satellites vendus à crédit dans les banlieues surendettées, une chaîne qui « se gave » depuis 20 ans en exploitant le pire de l’âme humaine, le tout sans jamais cesser de se prétendre moralement supérieure.
Lapix est un patronyme peu commun en France. On le recense surtout dans les Pyrénées Atlantiques, où il est typique quoique rare. Notre amie Anne-Sophie est d’ailleurs native de Saint-Jean de Luz, une ville fort coquette où son père, simple ouvrier dans le bâtiment, et sa mère psychologue, ont très probablement fourni à notre chère Anne-Sophie toute l’aisance et le confort que la classe moyenne française des années 70, encore riche, pouvait offrir à ses filles.
C’est plus tard que se produit le glissement, ou le suintement plutôt : Sciences Po (Bordeaux, c’est plus près ; aussi piètre école au début des années 90 que Paris aujourd’hui, sans doute), puis ‘l’école de journalisme’ du coin, où l’on apprend à la jeune Anne-So (comme on l’appelle dans les soirées étudiantes) que le journalisme, c’est avant tout de savoir faire la pute en se la jouant maquerelle. Bristol enfin, où notre future prodige acquiert un vernis de culture anglo-saxonne qui ne va pas, rassurez-vous, jusqu’à parler la langue correctement. Puis Paris, les médias, un mariage, des enfants (deux), et un divorce, dans la foulée, parce que la carrière, tout ça, vous comprenez.
On arrive vite à 2010 et au véritable démarrage, au sens thermodynamique, du moteur Lapix : son mariage avec Arthur Sadoun, un sépharade altier et élégant qui s’est taillé une solide réputation de maître-pub en prenant les rênes de Publicis France avec, c’est ce que murmure la profession, un certain talent.
Et c’est là qu’apparaissent les convergences, ou comme on aime le dire chez Publicis et dans les boîtes de pubards, commeux et autres marketteurs en général, les synergies. Lapix quitte TF1 pour Canal + en 2008, et troque donc un réseau bouyguesque, UMP-compatible (et franc-maçon) pour une ‘famille’ (au sens napolitain) vivendienne, socialophile (et franc-maçonne). Un vrai retournement de veste, donc, une pirouette à la Gatsby pour notre baby-Rastignac du pays basque ; mais n’oublions pas, comme le disait Edgard Faure, que si ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent, c’est bien qu’on sent venir, chez les médiocrates et les enfants de la télé, le vent nouveau de l’alternance. Que voulez-vous, il faut savoir se placer.
Alors il est amusant que notre belle Anne-Sophie ait épousé son publiciste de compagnon pile-poil 18 mois plus tard, surtout quand on connaît les liens entre Vivendi et Publicis d’une part, et ceux unissant Sadoun en particulier et Bertrand Méheut, PDG de Canal +, d’autre part. Publicis est par ailleurs le fournisseur de réclame attitré de Vivendi pour la France. Comme on se retrouve…
Tout ce petit monde, Lapix en tête, s’est d’ailleurs retrouvé invité à diner rue de Valois par notre frétillant Ministre de la Culture Frédéric « they were mostly boxers » Mitterrand, trois mois seulement avant le délicieux mariage de nos tourtereaux télé-publicitaires à la marie du 16e. Touchant.
Ce que dessine ce marigot incestueux, avec ses compromissions, ses bassesses et ses coups tordus, c’est tout simplement le redécoupage de la télévision française et de ses budgets publicitaires, avec en perspective le futur et inévitable dépeçage de France Télévision et de ses cohortes de fonctionnaires surpayés et glandouilleurs. Un poids dont le gouvernement, sans oser le dire pour le moment, aimerait bien se défaire un jour, si possible en graissant au passage les pattes de quelques comparses : ses finances sont en effet au plus bas, et ça ne va pas aller en s’arrangeant. On voit donc qu’Anne-Sophie Lepix joue bien davantage que son salaire de speakerine de luxe à Canal + : elle espère bien, dans la foulée de son fougueux mari, mettre la main sur une part substantielle du pognon de l’audiovisuel français. Tout s’éclaire.
Alors forcément, la violence confrontation entre notre séduisante Luzienne et Marine Le Pen prend soudainement tout son sens. « Je n’avais pas préparé ce clash » prétend, confite d’hypocrisie, notre nouvelle star du PAF. Mon œil ! (comme dirait Jean-Marie) : Lepix ne saurait pas multiplier 6 et 7 sans son Ibook slim mais, pendant l’interview, jonglait miraculeusement avec les milliards ! C’est fou ce que l’instinct du journaliste peut produire comme prouesses ! Tout dans cette interview était calibré, millimétré : le rythme des questions, le tempo des sujets, les pièges régulièrement espacés. Certains prennent vraiment les français pour des cons.
Alors forcément, ce n’est pas seulement par coquetterie bobo que la fée Lepix a tout fait pour se payer la fille du chef ; il en allait également de son futur confort financier. Après tout, ce n’est pas parce qu’on habite l’ouest parisien, qu’on touche 15.000 euros par mois pour ânonner des clichés stupides sur une chaîne privée et qu’on a épousé un magnat du remplissage de « temps de cerveau disponible » que tout est acquis : il faut penser à l’avenir !
L’avenir en l’occurrence, c’est l’appartenance pérenne à l’hyperclasse mondialisée, avec à la clef les week-ends à New York aux frais d’un client de Monsieur et les grandes tables parisiennes pour se partager entre potes le pognon de la télé publique moribonde. « Je n’ai aucune fascination pour le pouvoir » assurait à Gala notre Eva Peron des quais de Seine, « le soir je suis à 18h30 pétantes chez moi pour m’occuper de mes enfants ». Bien sûr ma belle, bien sûr. Alors qu’est ce que tu foutais donc chez Mitterand avec ton fils de pub de mari au lieu de t’occuper des gosses, hmm ? Une soudaine envie de Pommerol et de foie gras aux truffes ?
Cette interview fut un clash des cultures, un choc de deux mondes. D’un côté l’hypernomadisme pété de thunes, l’aristocratie médiatique gavée d’argent public et du pognon de la pub, cette taxe sur la connerie et l’avachissement que nos compatriotes, un jour, abrogeront à grands coups de guillotine. De l’autre l’étatisme naïf d’une femme qui, sans doute, croit sincèrement pouvoir sauver la France. Parce qu’elle est honnête et courageuses, Le Pen croit pouvoir tout emporter. Elle devrait savoir qu’elle n’a aucune chance, que son programme, pour audacieux qu’il semble à certains, n’est qu’une recette pour prolonger le désastre. Mais au moins est-elle encore humaine, c’est-à-dire sincère, friable, vulnérable par moments, souvent volontaire et décidée. Face à elle un cadavre, voire une charogne : toute l’hypocrisie veule du showbizz finissant, arcbouté sur ses privilèges de caste, sur ses copinades et ses petits arrangements entre potes, le tout en distribuant les leçons de morale avec toute l’arrogance du vice devenu vertu. On a beaucoup glosé sur le couple Montebourg – Pulvar ; à côté de Lapix-Sadoun, ils ne sont pourtant que de pitoyables amateurs, des prolos sans ambition. Lepix, c’est l’anti-peuple. Lepix, c’est l’anti-France.
La vraie question, quand on lit les commentaires dithyrambiques sur la prestation de cette idiote manucurée, c’est bien celle-ci : les français se laisseront-ils encore longtemps prendre à ces foutaises manipulatoires ? Réponse en avril 2012.
J'enclenche la vidéo le sourire aux lèvres pour admirer cet exploit et la chute d'une des candidates, que je ne soutiens pas"
The Stig a écrit:Fouad a écrit:Excellent papier sur la Jean Moulin du paf...
« Une résistante des temps modernes ! » ; « Jean Moulin au féminin ! Avec elle le fascisme ne PA-SSE-RA PAS ! » : depuis deux jours, toute la bobosphère bruisse des exploits antinazis d’Anne-Sophie Lapix, « journaliste » sur Canal+, qui aurait « écrabouillé » Marine Le Pen au cours d’une « interview » qui sent moins le Pulitzer que le cirque Pinder.
On voit vite (et assez clairement) à quoi on a affaire : une vulgaire partie de catch féminin, avec Lapix dans le rôle de la favorite qui joue à domicile, et Le Pen dans celui de la vilaine-pas-belle qui finit battue, forcément, parce qu’à la télé c’est bien connu les méchants perdent toujours à la fin, surtout sur Canal +, chaîne du Bien par excellence. Phrases amputées, sourires faux, pensée inexistante, du lourd dans la bêtise, du méchant sur la forme, et Marine Le Pen un poil dépassée par la fourberie faussement mielleuse de son intervieweuse.
Clairement la candidate FN ne brille pas par sa prestation. Elle parait confuse, hésite beaucoup, se reprend souvent. Elle peine à retrouver ses chiffres, et n’est visiblement pas au top en calcul mental. Mais bon, ce que fais Marine Le Pen, perso j’en serais incapable : répéter des évidences à des parterres de bourgeois-gauchistes pendant des mois, à faire semblant de ne pas entendre leurs petites insultes fielleuses et sournoises, tout en continuant à sourire malgré mes dents sub-optimales, perso je sortirais un .38 et Mlle Lapix aurait probablement gagné un 3e œil au milieu du front. Heureusement pour moi (et pour Anne-Sophie), je ne suis pas candidat. Respirez.
Plus que la médiocre prestation de la candidate FN, c’est bien l’odieuse stupidité de la journaliste de Canal + qui stupéfait. On passera vite sur les petits « hein ? hmmm ? » balancés entre deux phrases pour faire bien sentir qu’elle n’est pas d’accord, qu’elle n’est pas dupe de cette logorrhée fascisante, et qu’elle est donc du bon côté ; on passera aussi, par mansuétude, sur le staccato des interruptions impolies, des éructations approximatives, toujours balancées quand « l’invitée » a le malheur de poser une virgule, d’enchainer une subordonnées, d’essayer de développer.
On remarquera surtout l’agressivité méprisante, la violence sans fard qu’on réserve au candidat de la haine et de l’intolérance, et à aucun autre, parce qu’on appartient, en toute simplicité, au Camp du Bien. Jamais on ne traiterait comme ça un homme du système, un puissant, un comme il faut : on réserve son courage oral à la pestiférée, à la maudite. Faible avec les forts, fort avec les faibles : la maxime terminale du journalisme contemporain. Anne-Sophie est donc une grande journaliste ; on s’en doutait un peu.
Mais on ne peut pas ne pas creuser. On ne peut pas ne pas de demander ce qu’il y a derrière, outre le fait qu’on est sur Canal +, chaîne du foot et du porno, de la consommation triomphante et des bouquets satellites vendus à crédit dans les banlieues surendettées, une chaîne qui « se gave » depuis 20 ans en exploitant le pire de l’âme humaine, le tout sans jamais cesser de se prétendre moralement supérieure.
Lapix est un patronyme peu commun en France. On le recense surtout dans les Pyrénées Atlantiques, où il est typique quoique rare. Notre amie Anne-Sophie est d’ailleurs native de Saint-Jean de Luz, une ville fort coquette où son père, simple ouvrier dans le bâtiment, et sa mère psychologue, ont très probablement fourni à notre chère Anne-Sophie toute l’aisance et le confort que la classe moyenne française des années 70, encore riche, pouvait offrir à ses filles.
C’est plus tard que se produit le glissement, ou le suintement plutôt : Sciences Po (Bordeaux, c’est plus près ; aussi piètre école au début des années 90 que Paris aujourd’hui, sans doute), puis ‘l’école de journalisme’ du coin, où l’on apprend à la jeune Anne-So (comme on l’appelle dans les soirées étudiantes) que le journalisme, c’est avant tout de savoir faire la pute en se la jouant maquerelle. Bristol enfin, où notre future prodige acquiert un vernis de culture anglo-saxonne qui ne va pas, rassurez-vous, jusqu’à parler la langue correctement. Puis Paris, les médias, un mariage, des enfants (deux), et un divorce, dans la foulée, parce que la carrière, tout ça, vous comprenez.
On arrive vite à 2010 et au véritable démarrage, au sens thermodynamique, du moteur Lapix : son mariage avec Arthur Sadoun, un sépharade altier et élégant qui s’est taillé une solide réputation de maître-pub en prenant les rênes de Publicis France avec, c’est ce que murmure la profession, un certain talent.
Et c’est là qu’apparaissent les convergences, ou comme on aime le dire chez Publicis et dans les boîtes de pubards, commeux et autres marketteurs en général, les synergies. Lapix quitte TF1 pour Canal + en 2008, et troque donc un réseau bouyguesque, UMP-compatible (et franc-maçon) pour une ‘famille’ (au sens napolitain) vivendienne, socialophile (et franc-maçonne). Un vrai retournement de veste, donc, une pirouette à la Gatsby pour notre baby-Rastignac du pays basque ; mais n’oublions pas, comme le disait Edgard Faure, que si ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent, c’est bien qu’on sent venir, chez les médiocrates et les enfants de la télé, le vent nouveau de l’alternance. Que voulez-vous, il faut savoir se placer.
Alors il est amusant que notre belle Anne-Sophie ait épousé son publiciste de compagnon pile-poil 18 mois plus tard, surtout quand on connaît les liens entre Vivendi et Publicis d’une part, et ceux unissant Sadoun en particulier et Bertrand Méheut, PDG de Canal +, d’autre part. Publicis est par ailleurs le fournisseur de réclame attitré de Vivendi pour la France. Comme on se retrouve…
Tout ce petit monde, Lapix en tête, s’est d’ailleurs retrouvé invité à diner rue de Valois par notre frétillant Ministre de la Culture Frédéric « they were mostly boxers » Mitterrand, trois mois seulement avant le délicieux mariage de nos tourtereaux télé-publicitaires à la marie du 16e. Touchant.
Ce que dessine ce marigot incestueux, avec ses compromissions, ses bassesses et ses coups tordus, c’est tout simplement le redécoupage de la télévision française et de ses budgets publicitaires, avec en perspective le futur et inévitable dépeçage de France Télévision et de ses cohortes de fonctionnaires surpayés et glandouilleurs. Un poids dont le gouvernement, sans oser le dire pour le moment, aimerait bien se défaire un jour, si possible en graissant au passage les pattes de quelques comparses : ses finances sont en effet au plus bas, et ça ne va pas aller en s’arrangeant. On voit donc qu’Anne-Sophie Lepix joue bien davantage que son salaire de speakerine de luxe à Canal + : elle espère bien, dans la foulée de son fougueux mari, mettre la main sur une part substantielle du pognon de l’audiovisuel français. Tout s’éclaire.
Alors forcément, la violence confrontation entre notre séduisante Luzienne et Marine Le Pen prend soudainement tout son sens. « Je n’avais pas préparé ce clash » prétend, confite d’hypocrisie, notre nouvelle star du PAF. Mon œil ! (comme dirait Jean-Marie) : Lepix ne saurait pas multiplier 6 et 7 sans son Ibook slim mais, pendant l’interview, jonglait miraculeusement avec les milliards ! C’est fou ce que l’instinct du journaliste peut produire comme prouesses ! Tout dans cette interview était calibré, millimétré : le rythme des questions, le tempo des sujets, les pièges régulièrement espacés. Certains prennent vraiment les français pour des cons.
Alors forcément, ce n’est pas seulement par coquetterie bobo que la fée Lepix a tout fait pour se payer la fille du chef ; il en allait également de son futur confort financier. Après tout, ce n’est pas parce qu’on habite l’ouest parisien, qu’on touche 15.000 euros par mois pour ânonner des clichés stupides sur une chaîne privée et qu’on a épousé un magnat du remplissage de « temps de cerveau disponible » que tout est acquis : il faut penser à l’avenir !
L’avenir en l’occurrence, c’est l’appartenance pérenne à l’hyperclasse mondialisée, avec à la clef les week-ends à New York aux frais d’un client de Monsieur et les grandes tables parisiennes pour se partager entre potes le pognon de la télé publique moribonde. « Je n’ai aucune fascination pour le pouvoir » assurait à Gala notre Eva Peron des quais de Seine, « le soir je suis à 18h30 pétantes chez moi pour m’occuper de mes enfants ». Bien sûr ma belle, bien sûr. Alors qu’est ce que tu foutais donc chez Mitterand avec ton fils de pub de mari au lieu de t’occuper des gosses, hmm ? Une soudaine envie de Pommerol et de foie gras aux truffes ?
Cette interview fut un clash des cultures, un choc de deux mondes. D’un côté l’hypernomadisme pété de thunes, l’aristocratie médiatique gavée d’argent public et du pognon de la pub, cette taxe sur la connerie et l’avachissement que nos compatriotes, un jour, abrogeront à grands coups de guillotine. De l’autre l’étatisme naïf d’une femme qui, sans doute, croit sincèrement pouvoir sauver la France. Parce qu’elle est honnête et courageuses, Le Pen croit pouvoir tout emporter. Elle devrait savoir qu’elle n’a aucune chance, que son programme, pour audacieux qu’il semble à certains, n’est qu’une recette pour prolonger le désastre. Mais au moins est-elle encore humaine, c’est-à-dire sincère, friable, vulnérable par moments, souvent volontaire et décidée. Face à elle un cadavre, voire une charogne : toute l’hypocrisie veule du showbizz finissant, arcbouté sur ses privilèges de caste, sur ses copinades et ses petits arrangements entre potes, le tout en distribuant les leçons de morale avec toute l’arrogance du vice devenu vertu. On a beaucoup glosé sur le couple Montebourg – Pulvar ; à côté de Lapix-Sadoun, ils ne sont pourtant que de pitoyables amateurs, des prolos sans ambition. Lepix, c’est l’anti-peuple. Lepix, c’est l’anti-France.
La vraie question, quand on lit les commentaires dithyrambiques sur la prestation de cette idiote manucurée, c’est bien celle-ci : les français se laisseront-ils encore longtemps prendre à ces foutaises manipulatoires ? Réponse en avril 2012.
C'est bien, à part des insultes, des menaces de violence ponctuées d'attaques ad hominem, c'est le vide complet. Et évidemment, pas de source à cette article de ta part, ni le nom du mec. On se demande bien pourquoi. N'est pas peur pourtant, sur ce forum les articles du réseau Voltaire font loi.
Un peu comme l'article posté un peu plus haut de Rue89, "La chute du journalisme", signé par un de ces connards du GUD d'Assas, sous pseudonyme, et qui avance voilà dans sa rédaction, comme le prouve ce passage :J'enclenche la vidéo le sourire aux lèvres pour admirer cet exploit et la chute d'une des candidates, que je ne soutiens pas"
Il n'y a en outre que les fachos bouffis d'orgueuil de ce forum pour se plaindre du fait que Marine Le Pen ne soit pas traitée comme les autres, elle qui n'est pas une candidate comme les autres puisqu'issue d'un parti qui n'est pas comme les autres, prônant un certain nombre de valeurs xénophobes, et dont un certains nombre de caciques historiques ont montré leur désattachement à la démocratie française. Et quand une journaliste fait son travail, bah ça se voit.
C'est sûr que ça fait mal aux fesses de se voir ainsi démolire alors qu'on se pensait bien meilleurs que ces incapables de journalistes à la solde du pouvoir et imprenables, à force de mettre en pièce tous ceux qui osaient le frotter à MLP. Bref tout ceci mes amis n'est qu'un complot judéo-maçonique, le reste n'est que littérature.
Mais qu'ils ne s'inquiètent pas : il est évident, devant la médiocrité de ses rivaux, que Le Pen redorera un jour ou l'autre son blason et que, tel Tamerlan, elle sera conquérante aux prochaines élections ou aux suivantes.
Ah oui, j'oubliais pour conclure : à mes heures perdu je ne travaille pas à Canal +, chaine qui m'est assez peu sympathique et que j'aimerai bien crypter pour de bon, histoire qu'ils voient un peu ce que ça fait.


Fouad a écrit:Ah finalement j'ai trouvé une signature : un certain Paul Lycurgue.
Je laisse "The Stig" enquêter sur la moralité de ce sinistre personnage qui ose s'indigner du fait que, dans un débat, MLP se fasse systématiquement couper la parole.
Au fait "The Stig", que penses-tu de l'UEJF qui au nom de la "tolérance" n'a pas toléré que MLP puisse s'exprimer à Dauphine ???
(puisque la vie associative estudiantine te passionne au point de citer des associations disparues il y a fort longtemps...).
The Stig a écrit:Fouad a écrit:Ah finalement j'ai trouvé une signature : un certain Paul Lycurgue.
Je laisse "The Stig" enquêter sur la moralité de ce sinistre personnage qui ose s'indigner du fait que, dans un débat, MLP se fasse systématiquement couper la parole.
Ah, c'est mieux, merci d'avoir enquêté. Bon j'ai tapé le nom sur internet, je suis tombé sur un compte twitter où le Mr trouve une chronique de radio courtoisie très bonne. Disons que personnellement, les gens qui écoutent Radio Courtoisie, c'est légèrement connoté extrême-droite et c'est pas trop mon truc, mais bon ça n'engage que moi.Au fait "The Stig", que penses-tu de l'UEJF qui au nom de la "tolérance" n'a pas toléré que MLP puisse s'exprimer à Dauphine ???
(puisque la vie associative estudiantine te passionne au point de citer des associations disparues il y a fort longtemps...).
Nan mais attends Fouad, t'es bien gentil mais moi il se trouve que la vie étudiante j'y suis. Des potes à Assas j'en ai, dont certains qui font partie d'association sympathisante UMP (personne n'est parfait) qui se sont retrouvés, cette année, à tracter un certain nombre de fois à côté de mecs du GUD. Point. Evidemment qu'il y a encore une cellule tout à fait active à Assas, et quand bien même ce serait pas le GUD d'il y a 20 ans ils n'ont pas disparu.
Ensuite, je trouve ta question particulièrement déplacée, et t'es sacrément gonflé, c'est incroyable tu fais comme Marine Le Pen, on te parle d'un sujet et tu rebondis sur un autre. Ca n'est pas que ça me met mal à l'aise, mais je vais te répondre : j'en ai strictement rien à foutre. Je ne sais pas quel est le lien que tu fais entre moi et l'UEJF, dont je ne fais partie et je n'ai pas à répondre de leurs actes, et en plus je suis ne suis pas à Dauphine !
Donc même si je partage 2 caractéristiques avec eux, à savoir que je suis de confession juive et étudiant dont tu es au courant, ce genre de rapprochement est donc assez déplacé et malvenu, et je reste poli. Sur le fond, ça ne me fait ni chaud ni froid, Dauphine invite qui ils veulent, et si certains s'y opposent c'est leur droit. Il ne faut pas oublier que si refuser de débattre avec quelqu'un peut être assimilé à de la censure par certains, accepter que quelqu'un dispose d'une tribune revient à lui faire de la publicité.

B.Verkiler a écrit:Genie a écrit:B.Verkiler a écrit:Le vainqueur du débat est toujours celui que l'on soutient.
Pas vraiment. Tout le monde s'accorde à dire, même à droite, que, par exemple, Mitterrand a atomisé Chirac en 1988.
Ouais, avec un peu de recul. Sur les jours qui suivent et jusqu'à l'élection, pas vraiment. Et il n'y a jamais eu de débat qui ait fait varier les votes au-delà de la marge d'erreur de ce que les sondages prédisaient. Dernier exemple en date, Royal-Sarko. 53-47 avant débat, 53-47 après débat, 53-47 au vote effectif.


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

NDA, a quand même été bien meilleur. Et il a été mieux traité qu'au grand journal où Denis et son équipe ont été infectes.Genie a écrit:Nathalie Arthaud, très faible chez Ruquier. Mélenchon n'a pas de soucis à se faire.

Maverick a écrit:NDA, a quand même été bien meilleur. Et il a été mieux traité qu'au grand journal où Denis et son équipe ont été infectes.Genie a écrit:Nathalie Arthaud, très faible chez Ruquier. Mélenchon n'a pas de soucis à se faire.







Genie a écrit:Fatcap a écrit:Tarod a écrit:Dès qu'il va se faire rattraper ça va être sauve qui peut à l'UMP et une partie de leurs soutiens iront vers le FN ou vers Bayrou mais ça parait logique que Sarko intensifie sa campagne pour ne pas arriver au moment où il se fait dépasser
Moi je dis qu'elle va finir tranquillement à 15%, Sarko va faire 25%, Holland peut-être un peu plus, et dans un deuxième tour marqué par l'abstention Sarko va l'emporter au finish, parce que les gens auront peur de la crise et que Hollande apparaît comme peu expérimenté. Et c'est reparti pour cinq ans.
C'est fort probable. A force de s'attendre à une surprise, cette élection pourrait accoucher d'une souris. Et comme je ne vois pas comment Hollande pourrait dominer Sarkozy lors du débat, Sarkozy reste pour moi favori, s'il se présente. La question que je me pose alors est dans quel Etat psychologique sera le pays avec 5 années de plus d'un Président que presque tout le monde déteste mais qui ne trouve pas un remplaçant crédible puisqu'il est répandu dans l'opinion que Sarkozy le serait, en tous cas plus que les autres candidats.

Nuvo a écrit:Le petit jeu c'est : comment coluche en 1978 ou 1979 a sorti la bonne date de 2012 sachant qu'à l'époque, le septennat tombait sur 2002, 2009 et 2016 !
Législatives ? Ou a-t-il balancé cette date au hasard ?

Waddle a écrit:Nuvo a écrit:Le petit jeu c'est : comment coluche en 1978 ou 1979 a sorti la bonne date de 2012 sachant qu'à l'époque, le septennat tombait sur 2002, 2009 et 2016 !
Législatives ? Ou a-t-il balancé cette date au hasard ?
Tu peux me résumer le truc s'il te plait? Je n'ai pas accès à la vidéo.

Nuvo a écrit:Waddle a écrit:Nuvo a écrit:Le petit jeu c'est : comment coluche en 1978 ou 1979 a sorti la bonne date de 2012 sachant qu'à l'époque, le septennat tombait sur 2002, 2009 et 2016 !
Législatives ? Ou a-t-il balancé cette date au hasard ?
Tu peux me résumer le truc s'il te plait? Je n'ai pas accès à la vidéo.
Dans son célèbre sketch "Misère euh misère, quoi qu'est-ce qui y'a là ?", dans une version remaniée pour une emission de variété, Coluche sort à un moment "attendez que la gauche passe en 2012, vous allez voir Mireille Mathieu et tous les autres : au goulag ! allez hop !"![]()


Genie a écrit:Il se passe un gros buzz sur le net autour d'une déclaration de Morin qui aurait dit avoir assisté au débarquement en Normandie en 1944

Kôôl-x a écrit:Buzz orchestré volontairement par Morin pour sauver une campagne où l'on ne parle plus de lui.
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