Modérateurs: Garion, Silverwitch
Hugues a écrit:Malheureusement faire faire des escales aux produits pour contourner la taxe carbone sera chose aisée.
Hugues

silverwitch a écrit:Fouad a écrit:Et comment on la calculera la taxe carbone, j'aimerais savoir....
Chez un fleuriste par exemple : au-dessus de l'étalage de fleurs coupées il y aura une "indication énergétique" pour chaque fleur ??????
Exemple au-dessus des roses d'équateur il y aura une indication, et une autre pour les fleurs provenant de Bretagne par exemple, une autre pour les roses venant du Kenya, une autre pour les fleurs venant d'Asie.
Bref encore une mesure qui serait totalement inapplicable dans les faits et un délire de bureaucrates qui face à un problème ne savent faire qu'une chose : inventer des taxes....
L'exemple du fleuriste que je connais bien est frappant. Du grand n'importe quoi.
Rien de plus simple. Tout produit qui entre sur le territoire national a une provenance. Selon cette provenance, on applique une taxe en fonction de la distance parcourue par le produit.

silverwitch a écrit:Hugues a écrit:Malheureusement faire faire des escales aux produits pour contourner la taxe carbone sera chose aisée.
Hugues
Comme le système s'appliquerait aux entreprises, rien n'empêche de mettre en place un système de double déclaration: aux douanes et à la commande, les entreprises devant communiquer la provenance des marchandises importées et toute fausse déclaration est une fraude fiscale.

Fouad a écrit:
Bah restons dans la fleur qui est un magnifique exemple de mondialisation.
90% des fleurs mises en vente en France viennent des Pays-Bas, où presque toujours elles ne font que transiter avant d'être acheminées par camion dans toute l'Europe.
Donc la rose d'Equateur coupée dans une ferme en Amérique du Sud puis sous 12 heures expédiée par avion en Hollande avant d'être achetée puis revendue aux Pays-Bas, on lui applique quoi comme taxe ?????
Une taxe carbone pour le trajet Pays-Bas Rungis en camion, ou bien une taxe sur l'ensemble du coût de transport ???????
La taxe carbone est une farce pour les biens de grande consommation.
Et puis à la douane française on va demander à tous les transporteurs d'ouvrir tous leurs camions, bateaux et avions pour contrôle l'origine de la provenance du moindre haricot vert.
Déjà que les autorités ne s'en sortent pas avec le trafic de stupéfiants....
Fouad a écrit:
Va faire un stage chez un grossiste à Rungis, tu auras du succès avec tes idées.
Tu leur expliqueras que désormais ils devront passer plus d'une heure par jour à essayer de remplir des formulaires de provenance de leurs produits avec in fine de leur mettre une taxe de plus sur le dos à un moment où la consommation va mal.
Non en fait tu devrais faire plutôt faire un stage à la commission européenne de Bruxelles je pense

La crise de l’euro était prévisible. Les vices inhérents à la conception d’une monnaie unique déconnectée des économies et des peuples ne pouvaient conduire à une prospérité commune.
Il était absurde de vouloir imposer à 17 pays très différents par leurs structures économiques et politiques, et par leurs cultures, un mark-bis. La monnaie unique a creusé les écarts de compétitivité en Europe, entre un Nord industriel (essentiellement l’Allemagne) à la balance commerciale fortement excédentaire (entre 150 et 200 milliards d’euros par an) et un Sud déficitaire en voie de désindustrialisation. L’euro est une monnaie surévaluée de 25%, qui écrase la compétitivité de la plupart des pays membres de la zone. La monnaie unique devait réunir les peuples, elle les divise.
Faute d’anticipation, faute d’ambition pour l’avenir, c’est aujourd’hui la débâcle qui menace la zone euro tout entière.
Le Fonds de stabilisation créé pour éteindre l’incendie n’a plus de réserves disponibles qu’à hauteur de 250 milliards d’euros face à des montagnes de dettes : ainsi l’Italie doit lever, à elle seule, près de 300 milliards en 2012. Le Fonds n’a pu bénéficier de l’effet de levier du « véhicule spécial » que les grands Etats émergents ont refusé d’alimenter au sommet du G20 à Cannes. Une cinquantaine de banques sont aujourd’hui en situation de préfaillite. Les taux d’emprunt à dix ans ne cessent de s’élever (près de 7% en Italie, 6% en Espagne, 5% en Belgique). La zone euro manque des instruments monétaires et financiers pour faire face à la crise. Les Etats comme la Banque Centrale interviennent trop peu et trop tard.
Les plans de rigueur impulsés par les institutions européennes conduisent à la récession économique. Comme le rappellent des économistes comme Joseph Stiglitz et Paul Krugman, seule une politique de relance de l’activité pourrait réenclencher un cercle vertueux. L’Europe est la seule zone du monde à s’interdire la relance de l’activité économique : elle ne pourra ni se désendetter ni éviter une stagnation, voire une dépression, de longue durée.
Sur la base de ce constat, quelle est aujourd’hui la sortie de crise possible ?
Le scénario Merkel-Sarkozy de désendettement des Etats dans un contexte de rigueur renforcée est une faute contre le bon sens. La discipline budgétaire qui serait imposée aux Etats membres par des sanctions rapides et automatiques appliquées par la Commission ne pourra conduire, de plan d’austérité en plan d’austérité, qu’à enfoncer les pays un peu plus encore dans la récession. L’Allemagne même ne pourra à terme y échapper.
Il faut trouver, et vite, d’autres solutions. La voie d’un nouveau traité est inadaptée, trop longue, trop juridique, trop tracassière. La crise n’attendra pas : le défaut d’un Etat, la faillite de plusieurs banques ne sont plus des hypothèses théoriques. La solution de bon sens est de donner enfin à la BCE les pouvoirs normaux de toute banque centrale : interventions sur le marché de la dette, pour dissuader la spéculation, et sur le change, pour faire retrouver à l’euro un cours moins surévalué (son cours de lancement était à 1,16 dollars, plus de 20% en dessous du cours actuel), création monétaire aussi, dans une mesure contenue à un niveau raisonnable, seule manière de pouvoir, à travers des avances au FESF et à la BEI, financer un plan de relance. Celui-ci devrait comporter un volet salarial, car c’est la déflation salariale, notamment en Allemagne, qui a creusé depuis le début des années 2000 les écarts de compétitivité. Un plan d’investissement permettrait enfin d’accélérer le développement des infrastructures et de « doper » la recherche et les universités.
Dans le cas où l’Allemagne refuserait soit l’extension des missions de la BCE, soit le lancement d’eurobonds, il faudrait alors préparer une mutation de l’euro si le défaut des Etats et les faillites bancaires devaient se produire. Une approche responsable en cas de défaut d’un grand pays serait d’avoir prévu et organisé par avance le retour à une monnaie commune utilisable dans les transactions internationales, les devises nationales flottant dans une proportion définie au départ et renégociée périodiquement sur la base de la compétitivité relative des différents pays membres de ce SME-bis. Ainsi pourrions-nous préserver l’unité et la cohérence du marché européen, en évitant les « dévaluations compétitives ». Ce système de monnaie commune avait été envisagé à la fin des années 1980. La monnaie unique a été une erreur, mais il n’est jamais trop tard pour rectifier une erreur.
Deux idées devraient ainsi guider les dirigeants européens : on ne peut pas sortir de la crise contre les peuples et l’Europe ne doit pas être la seule zone au monde à s’enfoncer dans la « décroissance ».


Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.

Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.

Ghinzani a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Ben moi aussi...mais bon hein...

Je ne résiste pas au rappel d'un certain nombre d'arguments utilisés par les partisans du Traité de Maastricht en 1992. Tout d’abord parce qu’il est toujours utile de se souvenir de ce qui a été dit. Cela permet des mises en perspectives étonnantes. Ces citations proviennent du livre Maastricht, le bêtisier.
Au regard de l'actualité de ces derniers jours et au delà de celle que nous vivons depuis des années au niveau économique et social, ces affirmations laissent bien souvent un goût très amer, voire un vrai trouble. On ne peut se défaire du sentiment complètement justifié « qu’on s’est bien fait avoir ». Et que ça continue.
« Au-delà des considérations techniques, la création d’une monnaie unique en Europe a une signification plus profonde. C’est la naissance d’un langage commun.» (Jean Boissonnat, L’Expansion, 3 septembre 1992). Il est vrai que désormais nous parlons tous d'une seule et même voix.
« Oui, pour aller de l’avant dans les conquêtes sociales, il n’est d’autre avenir que la Constitution de l’Europe. » (Julien Dray, Assemblée nationale, 6 mai 1992). La pression sur les salaires, sur les retraites, les délocalisations, les privatisations...ça doit être ça le progrès social aujourd’hui ?
« Mon raisonnement est profondément social-démocrate. À vrai dire, je n’ai pas encore compris pourquoi les libéraux veulent de cette Europe-là » (Michel Rocard, Libération, 3 août 1992). Moi je n'ai pas été Premier ministre mais j'ai compris pourquoi les libéraux ont voulu et veulent toujours plus de cette Europe là...
« Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure. » (Alain Madelin à Chalon-sur-Saône, 4 septembre 1992). Lui aussi il a compris et il est toujours libéral...
« Un NON au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir. » (Jacques Lesourne, Le Monde, 19 septembre 1992). Le 29 mai 2005 après cette magnifique victoire du NON, je n'ai pas vu déferler dans nos rues de hordes hitlériennes. Et vous? En revanche le OUI l’a emporté à Maastricht, on nous a imposé le traité de Lisbonne et partout l’extrême droite fait des « cartons ».
BHL envisage que le NON l'emporte :
« M. De Villiers, donc s’installa à l’Élysée. […]Le NON français à Maastricht fut interprété, de fait, comme un encouragement aux nationalismes. Il relança la guerre dans les Balkans .[…] Si bien que, sans aller, comme certains, jusqu’à imputer à ce maudit NON le soulèvement transylvain, la nouvelle guerre de Trente ans, entre Grèce et Macédoine, les affrontements entre Ossètes du Nord et du Sud, puis entre Russes et Biélorusses, bref, sans aller jusqu’à lui attribuer toutes les guerres tribales, ou para-tribales, qui enflammèrent l’Europe de l’Est, on ne peut pas ne pas songer que c’est lui, et lui seul, qui offrit à Berlin l’occasion de son nouveau Reich. » (Bernard Henri Lévy, Le Figaro, 18 septembre 1992). Sauf que le OUI l'a emporté, que ça n'a pas n’empêché l'Allemagne de jouer son jeu en Europe centrale, d’imposer ses vues dans le fonctionnement des institutions européennes, d’interdire toute réforme de la BCE, de réclamer des abandons de souveraineté et que BHL ait obtenu « sa » guerre contre Kadhafi en Lybie…
« Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27 août 1992). Oui Michel, trois grandes réussites...
« Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30 1992). Mais ils ont fait quoi comme écoles pour dire des choses pareilles ?
« Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre des finances, Le Figaro, 20 août 1992). Celle là n'est pas mal non plus.
« L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry à Béthune, 12 septembre 1992). Ah Martine...
« Si vous voulez que la Bourse se reprenne, votez OUI à Maastricht ! » (Michel Sapin, université d’été du PS à Avignon, 31 août 1992). J'espère que Michel Sapin a obtenu le prix de l'humour en politique cette année là... En ce qui me concerne je ne savais pas que la bourse défendait les intérêts des salariés. Et vous ?
« Pour pouvoir dîner à la table de l’Europe [monétaire], encore faut-il savoir se tenir à cette table et ne pas manger avec ses doigts. […] Si la monnaie unique a un mérite, et un seul, c’est d’obliger les pays à se conduire correctement. » (Jean-Marc Sylvestre, France Inter, 18 septembre 1992). Ah les vilains pays !
« Ce n’est pas un hasard si la construction européenne doit plus aux raisonnements des élites qu’aux impulsions des peuples. Elle est le fruit d’une longue méditation sur l’Histoire. C’est un produit culturel. Non un élan irréfléchi, un hoquet des masses, arraché dans un mouvement de foule ou une improvisation d’éloquence. » (Jean Boissonnat, L’Expansion, 3 1992). Vive les élites qui nous ont conduit jusqu’au paradis européen, contre les méchants peuples débiles, néo-fascisants, hoquetant voire avinés. Ah que Monsieur Boissonnat aime ce peuple qui lui permet d'être ce qu'il est.
« Tout le contenu du nouveau traité est depuis plus de vingt ans inscrit en lettres d'or dans nos stratégies industrielles. » (Antoine Riboud, PDG de Danone, Libération, 7 mai 1992). Les délocalisations ? La désinflation compétitive ? La pression sur les salaires ? La dictature de l'actionnariat ? Tout ça déjà prévu ? Non, je ne peux pas le croire!
« La création de cette monnaie européenne n'aura rien d'automatique […]. En outre, chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d'aujourd'hui. » (Edouard Balladur 29 avril 1992, Le Monde). J’ai gardé la meilleure pour la fin. Cet Edouard! Quel joyeux compagnon. Je vous le recommande pour animer vos banquets. Toujours le mot pour rire, plein de subtilité, de légèreté. Surtout quand il raconte ces blagues sur la Grèce, ou le Portugal, ou l’Espagne, ou l’Irlande, ou la Belgique….

Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
silverwitch a écrit:Ghinzani a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Ben moi aussi...mais bon hein...
Même réponse.

Ghinzani a écrit:Ah bon, je suis grossier?


Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.

Fouad a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Pareil![]()
En plus toi avec Heidfled il y avait du second ou troisième degré donc c'était drôle.
Eux avec leur vieux cheval sur le retour il n'y a aucun second degré en plus.

L'ancien président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, actuellement membre du Parti radical de gauche (PRG), a déclaré dans les colonnes de VSD (8 décembre 2011) : "[Jean-Pierre Chevènement] m’a expliqué un jour qu’il fallait à tout prix limiter le métissage. Il faut oser, quand on s’appelle Chevènement !".
Cette déclaration est un contre-sens absolu. Jean-Pierre Chevènement consacre un long développement à la question du métisage dans son livre Sortir la France de l'impasse (Fayard, octobre 2011, pages 90 à 92). En voici deux extraits :
"La question du métissage se retrouve tout au long de notre histoire, pas seulement aux Antilles ou dans l’ancien empire colonial, mais, aujourd’hui, en France même. Notre pays a toujours accepté le métissage. C’est ce qui l’a longtemps distingué d’autres sociétés, notamment américaine et britannique."
"Le métissage ne fait pas seulement partie intégrante de l’histoire de notre pays, il est également son avenir. À bien y réfléchir, il est le seul remède aux replis communautaristes."

Fouad a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Pareil![]()
En plus toi avec Heidfled il y avait du second ou troisième degré donc c'était drôle.
Eux avec leur vieux cheval sur le retour il n'y a aucun second degré en plus.
B.Verkiler a écrit:Fouad a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Pareil![]()
En plus toi avec Heidfled il y avait du second ou troisième degré donc c'était drôle.
Eux avec leur vieux cheval sur le retour il n'y a aucun second degré en plus.
Ya pas de second degré dans ton islamophobie, ça l'empêche pas d'être drôle.

B.Verkiler a écrit:Non, non, ton islamophobie est drôle. Pas l'islamophobie en général, la tienne. Quand ça tourne au grotesque comme dans ton cas, c'est drôle. Etant outrancière elle est insignifiante, et il ne reste plus que le comique qui émane de toi. Tu connais la fameuse scène de Hitler dans La Chute, détournée des milliers de fois sur internet ? Et ben voilà, c'est le même rire que tu provoques.

silverwitch a écrit:Fouad a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Pareil![]()
En plus toi avec Heidfled il y avait du second ou troisième degré donc c'était drôle.
Eux avec leur vieux cheval sur le retour il n'y a aucun second degré en plus.
Jean-Pierre Chevènement est contre le métissageL'ancien président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, actuellement membre du Parti radical de gauche (PRG), a déclaré dans les colonnes de VSD (8 décembre 2011) : "[Jean-Pierre Chevènement] m’a expliqué un jour qu’il fallait à tout prix limiter le métissage. Il faut oser, quand on s’appelle Chevènement !".
Cette déclaration est un contre-sens absolu. Jean-Pierre Chevènement consacre un long développement à la question du métisage dans son livre Sortir la France de l'impasse (Fayard, octobre 2011, pages 90 à 92). En voici deux extraits :
"La question du métissage se retrouve tout au long de notre histoire, pas seulement aux Antilles ou dans l’ancien empire colonial, mais, aujourd’hui, en France même. Notre pays a toujours accepté le métissage. C’est ce qui l’a longtemps distingué d’autres sociétés, notamment américaine et britannique."
"Le métissage ne fait pas seulement partie intégrante de l’histoire de notre pays, il est également son avenir. À bien y réfléchir, il est le seul remède aux replis communautaristes."

Fouad a écrit:Merci pour ce rappel salutaire.
JPC est bien d'accord avec l'oligarchie financière sur le plus crucial : le métissage (quitte à réécrire l'histoire de France) avec pour but la création du consommateur mondial déraciné et sans identité, juste prêt à consommer.

Fouad a écrit:Merci pour ce rappel salutaire.
JPC est bien d'accord avec l'oligarchie financière sur le plus crucial : le métissage (quitte à réécrire l'histoire de France) avec pour but la création du consommateur mondial déraciné et sans identité, juste prêt à consommer.
silverwitch a écrit:Fouad a écrit:Merci pour ce rappel salutaire.
JPC est bien d'accord avec l'oligarchie financière sur le plus crucial : le métissage (quitte à réécrire l'histoire de France) avec pour but la création du consommateur mondial déraciné et sans identité, juste prêt à consommer.
Je savais que ça te plairait.

B.Verkiler a écrit:Fouad a écrit:Merci pour ce rappel salutaire.
JPC est bien d'accord avec l'oligarchie financière sur le plus crucial : le métissage (quitte à réécrire l'histoire de France) avec pour but la création du consommateur mondial déraciné et sans identité, juste prêt à consommer.
A ce propos, t'es content de ta dernière Lancia ?

Fouad a écrit:Bah JPC est comme Attali, un pays c'est un hôtel.

Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.

sheon a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Quand on dit ça à propos du FN, la réponse est qu'on ne respecte pas la liberté d'expression.


silverwitch a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Tu n'es pas obligé de les lire si ça ne t'intéresse pas, et pas obligé non plus d'être grossier.


Nicklaus a écrit:Bah si, je suis obligé dans la mesure où tu étales ta propagande à longueurs de pages. Donc, pour ne pas la lire, je ne dois plus venir dans le salon du forum où dans la plupart des sujets ( actu, économies, présidentielles) on a du Chevénement. Tu n'as qu'à me virer une bonne fois pour toutes, tu seras allé jusqu'au bout de ta logique et tu feras plaisir à ceux que tu protèges en abusant de ton petit pouvoir pour diriger ce forum comme une vérittable dictature communiste.

silverwitch a écrit:Nicklaus a écrit:Bah si, je suis obligé dans la mesure où tu étales ta propagande à longueurs de pages. Donc, pour ne pas la lire, je ne dois plus venir dans le salon du forum où dans la plupart des sujets ( actu, économies, présidentielles) on a du Chevénement. Tu n'as qu'à me virer une bonne fois pour toutes, tu seras allé jusqu'au bout de ta logique et tu feras plaisir à ceux que tu protèges en abusant de ton petit pouvoir pour diriger ce forum comme une vérittable dictature communiste.
Ah bah ça faisait longtemps, tiens.

Nicklaus a écrit:bah si tu étais impartial et honnête, ça serait de l'histoire ancienne.

Nicklaus a écrit:silverwitch a écrit:Nicklaus a écrit:Plein le cul d'avoir du Chevènement à toutes les sauces.
Tu n'es pas obligé de les lire si ça ne t'intéresse pas, et pas obligé non plus d'être grossier.
Bah si, je suis obligé dans la mesure où tu étales ta propagande à longueurs de pages. Donc, pour ne pas la lire, je ne dois plus venir dans le salon du forum où dans la plupart des sujets ( actu, économies, présidentielles) on a du Chevénement. Tu n'as qu'à me virer une bonne fois pour toutes, tu seras allé jusqu'au bout de ta logique et tu feras plaisir à ceux que tu protèges en abusant de ton petit pouvoir pour diriger ce forum comme une véritable dictature communiste.

Waddle a écrit:Tu es drôle toi. Pour quelqu'un qui a pourri la vie de tout le forum à cause d'Heidfeld, qui insultait tout ce qui osait critiquer NH et tous les pilotes qui empêchaient NH de courir (de Vettel le [édité par la modération] que tu as laissé tranquille aujourd'hui, à Schumacher le vioque, en passant par Lalli, etc...), et tu viens nous faire un caca nerveux parce qu'on te parle trop de Chevènement?


silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Tu es drôle toi. Pour quelqu'un qui a pourri la vie de tout le forum à cause d'Heidfeld, qui insultait tout ce qui osait critiquer NH et tous les pilotes qui empêchaient NH de courir (de Vettel le [édité par la modération] que tu as laissé tranquille aujourd'hui, à Schumacher le vioque, en passant par Lalli, etc...), et tu viens nous faire un caca nerveux parce qu'on te parle trop de Chevènement?
Merci de ne pas transformer un hors-sujet en règlement de comptes.

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