Ghinzani a écrit:Ah!, la gauche cela rassure...l'état providence...
Elle te la met profond en douce là où la droite te le dit.
Modérateurs: Garion, Silverwitch
Ghinzani a écrit:Ah!, la gauche cela rassure...l'état providence...

A propos de Danielle Mitterrand : je ressens de l'émotion. Je salue une femme résistante, une femme libre qui, à la tête de sa fondation France Libertés, agissait pour les causes qu'elle croyait justes.
Elle ne se situait pas sur un plan politique. Elle se situait sur le plan des grandes causes humaines
Je pense que le candidat socialiste a trébuché tout seul. En 2002, j'ai dit des choses qui paraissent évidentes aujourd'hui : j'ai dénoncé la dictature des marchés financiers, j'ai proposé l'extension des missions de la BCE, j'ai demandé une politique industrielle, j'ai marqué des repères fermes sur l’École.
Est-ce que mes idées sont de trop ? Est-ce que d'autres les soutiennent avec autant de fermeté, de cohérence, de continuité ? D'autres sont-ils aussi légitimes que moi pour poser le problème de la monnaie unique, que j'ai combattue dès le départ avec le Traité de Maastricht alors que toutes nos élites de gauche et droite s'en portaient garantes ?
L'industrie est la base de tout et je vois la désindustrialisation depuis 1982.
Il faut changer les règles de l'euro mais il faut surtout que ce soit une monnaie moins chère.
Il faut permettre le "quantitative easing" qui pourrait permettre de financier un plan d'investissement à l’échelle européenne. Aujourd'hui la BCE est la seule Banque centrale à se priver de ce privilège
Il faut aussi qu'il y ait un gouvernement économique pour coordonner tout cela.
On a dit beaucoup de bêtises, notamment que si les allemands avaient peur de l'inflation, c'était à cause du nazisme. Le nazisme n'a pas résulté de l'inflation mais de la déflation. Si aujourd'hui les Allemands ont peur de l'inflation c'est parce qu'on leur a confisqué leur épargne en 1948.
La France a de grand groupes mais ils font leur chiffre d'affaire à l’étranger. Il faudrait qu'ils se soucient davantage de leurs sous-traitants : les PME, PMI.
Je suis un homme de gouvernement sérieux, responsable, ce que ne sont pas les autres. Les français qui m'ont connu dans différents ministères ont gardé un certain souvenir de l'action que j'ai menée. Ils savent que je me détermine en homme d’État, notamment sur l'euro.
Faire appel aux fonds chinois pour soutenir le FESF est une hérésie. Nous avons avec la Chine quelques contentieux. Les conditions d'une concurrence loyale avec la Chine sont loin d'être réunies. Elle aspire à être reconnue comme une pleine économie de marché, ce qu'elle n'est pas.
Je ressens une véritable angoisse pour l'avenir de la France, pour les générations futures. Je me dis que nous n'avons pas le droit de leur laisser un pays à la dérive.
Je pense que ceux qui ont enterré la Nation l'ont fait trop vite.
Il faut construire une Europe réaliste, confédérale, à géométrie variable et qui soit un pôle dans un monde multipolaire.
A propos du vote Front National : Certains français se laissent aller à des réactions de colère qui les mènent dans l'impasse.
Je ne crois pas qu'on va pouvoir amener l'Allemagne autrement que dans une période de crise profonde à changer son point de vue. Elle est arc-boutée sur une orthodoxie monétariste à courte vue.
Malheureusement nous sommes aujourd'hui dans un alignement de la France sur l'Allemagne. Nous devons dialoguer mais ne pas nier que nous avons des divergences sur les questions monétaires et économiques, sur le nucléaire. Discutons !
Ce que nous appelons fédéralisme aujourd'hui c'est la fin de la démocratie. On nomme des gouverneurs à Rome ou Athènes.
M. Zapatero est l'exemple d'un socialisme imbécile. Je ne l'ai jamais entendu définir une autre perspective que la rigueur.
J'espère que la France échappera à un nouveau plan de rigueur. Je ne pense pas qu'il faille se placer dans cette optique étroitement budgétaire. Le triple A de M. Sarkozy, c'est triple zéro. M. Hollande doit faire l'effort de sortir de cette logique sarkozienne. Il faut se remettre dans une logique de dynamique, de croissance.
Si je suis candidat, malgré tous les inconvénients que je devinais, c'est tout simplement par patriotisme.
Il n'y a que des oui-ouistes dans l'état major de François Hollande. Il n'y a que des Maastrichtiens là dedans.
A propos de l'accord PS-EELV : Je pourrais faire la liste de tout ce qui, dans cet accord, me hérisse le poil. Je regrette que le Parti Socialiste accepte de se mettre dans le main de cette organisation. C'est le syndrome de Stockholm.
Il est temps de redresser la barre. Cet accord n'était pas opportun. Je souhaite qu'il y ait une gauche sérieuse, solide, responsable, républicaine, à la hauteur des défis sur tous les sujets. La France sera dans une crise grave.
Je ne crois pas qu'on puisse parler de droitisation. Les peuples sanctionnent l'incapacité, l'impuissance de leurs dirigeants, l'absence de démocratie réelle et le fait que nos orientations soient choisies par la BCE, la Commission.
Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire. Peut-on faire confiance à ceux qui nous ont fourvoyés pour nous sortir de l'ornière ?
Il faut se séparer du social-libéralisme pour aller vers un socialisme républicain, une gauche républicaine.
A propos de la situation en Égypte : Je ne pense pas qu'on puisse aller vers la démocratie avec un régime militaire. Je sais très bien que la démocratie est un processus et qu'elle implique un esprit de responsabilité.

silverwitch a écrit:"Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire"
Jean-Pierre Chevènement sur RFI. Verbatim (c'est moi qui souligne):A propos de Danielle Mitterrand : je ressens de l'émotion. Je salue une femme résistante, une femme libre qui, à la tête de sa fondation France Libertés, agissait pour les causes qu'elle croyait justes.
Elle ne se situait pas sur un plan politique. Elle se situait sur le plan des grandes causes humaines
Je pense que le candidat socialiste a trébuché tout seul. En 2002, j'ai dit des choses qui paraissent évidentes aujourd'hui : j'ai dénoncé la dictature des marchés financiers, j'ai proposé l'extension des missions de la BCE, j'ai demandé une politique industrielle, j'ai marqué des repères fermes sur l’École.
Est-ce que mes idées sont de trop ? Est-ce que d'autres les soutiennent avec autant de fermeté, de cohérence, de continuité ? D'autres sont-ils aussi légitimes que moi pour poser le problème de la monnaie unique, que j'ai combattue dès le départ avec le Traité de Maastricht alors que toutes nos élites de gauche et droite s'en portaient garantes ?
L'industrie est la base de tout et je vois la désindustrialisation depuis 1982.
Il faut changer les règles de l'euro mais il faut surtout que ce soit une monnaie moins chère.
Il faut permettre le "quantitative easing" qui pourrait permettre de financier un plan d'investissement à l’échelle européenne. Aujourd'hui la BCE est la seule Banque centrale à se priver de ce privilège
Il faut aussi qu'il y ait un gouvernement économique pour coordonner tout cela.
On a dit beaucoup de bêtises, notamment que si les allemands avaient peur de l'inflation, c'était à cause du nazisme. Le nazisme n'a pas résulté de l'inflation mais de la déflation. Si aujourd'hui les Allemands ont peur de l'inflation c'est parce qu'on leur a confisqué leur épargne en 1948.
La France a de grand groupes mais ils font leur chiffre d'affaire à l’étranger. Il faudrait qu'ils se soucient davantage de leurs sous-traitants : les PME, PMI.
Je suis un homme de gouvernement sérieux, responsable, ce que ne sont pas les autres. Les français qui m'ont connu dans différents ministères ont gardé un certain souvenir de l'action que j'ai menée. Ils savent que je me détermine en homme d’État, notamment sur l'euro.
Faire appel aux fonds chinois pour soutenir le FESF est une hérésie. Nous avons avec la Chine quelques contentieux. Les conditions d'une concurrence loyale avec la Chine sont loin d'être réunies. Elle aspire à être reconnue comme une pleine économie de marché, ce qu'elle n'est pas.
Je ressens une véritable angoisse pour l'avenir de la France, pour les générations futures. Je me dis que nous n'avons pas le droit de leur laisser un pays à la dérive.
Je pense que ceux qui ont enterré la Nation l'ont fait trop vite.
Il faut construire une Europe réaliste, confédérale, à géométrie variable et qui soit un pôle dans un monde multipolaire.
A propos du vote Front National : Certains français se laissent aller à des réactions de colère qui les mènent dans l'impasse.
Je ne crois pas qu'on va pouvoir amener l'Allemagne autrement que dans une période de crise profonde à changer son point de vue. Elle est arc-boutée sur une orthodoxie monétariste à courte vue.
Malheureusement nous sommes aujourd'hui dans un alignement de la France sur l'Allemagne. Nous devons dialoguer mais ne pas nier que nous avons des divergences sur les questions monétaires et économiques, sur le nucléaire. Discutons !
Ce que nous appelons fédéralisme aujourd'hui c'est la fin de la démocratie. On nomme des gouverneurs à Rome ou Athènes.
M. Zapatero est l'exemple d'un socialisme imbécile. Je ne l'ai jamais entendu définir une autre perspective que la rigueur.
J'espère que la France échappera à un nouveau plan de rigueur. Je ne pense pas qu'il faille se placer dans cette optique étroitement budgétaire. Le triple A de M. Sarkozy, c'est triple zéro. M. Hollande doit faire l'effort de sortir de cette logique sarkozienne. Il faut se remettre dans une logique de dynamique, de croissance.
Si je suis candidat, malgré tous les inconvénients que je devinais, c'est tout simplement par patriotisme.
Il n'y a que des oui-ouistes dans l'état major de François Hollande. Il n'y a que des Maastrichtiens là dedans.
A propos de l'accord PS-EELV : Je pourrais faire la liste de tout ce qui, dans cet accord, me hérisse le poil. Je regrette que le Parti Socialiste accepte de se mettre dans le main de cette organisation. C'est le syndrome de Stockholm.
Il est temps de redresser la barre. Cet accord n'était pas opportun. Je souhaite qu'il y ait une gauche sérieuse, solide, responsable, républicaine, à la hauteur des défis sur tous les sujets. La France sera dans une crise grave.
Je ne crois pas qu'on puisse parler de droitisation. Les peuples sanctionnent l'incapacité, l'impuissance de leurs dirigeants, l'absence de démocratie réelle et le fait que nos orientations soient choisies par la BCE, la Commission.
Il y a un rejet des élites financières. Vous appelez ça populisme, moi je l'appelle réaction populaire. Peut-on faire confiance à ceux qui nous ont fourvoyés pour nous sortir de l'ornière ?
Il faut se séparer du social-libéralisme pour aller vers un socialisme républicain, une gauche républicaine.
A propos de la situation en Égypte : Je ne pense pas qu'on puisse aller vers la démocratie avec un régime militaire. Je sais très bien que la démocratie est un processus et qu'elle implique un esprit de responsabilité.

Genie a écrit:Les mêmes phrases que Jean-Marie Le Pen, les propositions en moins.
Hugues a écrit:Genie a écrit:Les mêmes phrases que Jean-Marie Le Pen, les propositions en moins.
C'est triste quand même d'être capable de confondre Pétain et De Gaulle.
Hugues
PS: Ca en devient inquiétant il faut que tu te reposes ou que tu consultes.

Hugues a écrit:Genie a écrit:Les mêmes phrases que Jean-Marie Le Pen, les propositions en moins.
C'est triste quand même d'être capable de confondre Pétain et De Gaulle.
Hugues
PS: Ca en devient inquiétant il faut que tu te reposes ou que tu consultes.
« Qui est pour vous le souverainiste le plus compatible avec vos idée? Est-ce que vous participez à un gouvernement de souveraineté nationale avec lui? » ROLL, INTERNAUTE
La réponse de Jean-Pierre Chevènement, candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC). « D’abord je ne me définis pas comme souverainiste mais comme républicain. Néanmoins, le général de Gaulle lui-même disait que la souveraineté nationale et la démocratie sont les deux faces d’une même médaille. Je considère que Nicolas Dupont-Aignan est un républicain, reconnaissant comme moi vis-à-vis du général de Gaulle d’avoir tiré la France d’un très mauvais pas. Dupont-Aignan a toute mon estime même si nos parcours sont différents. La défense de notre souveraineté budgétaire mise à mal par l’intrusion programmée de la Commission européenne pourrait nous réunir. Mais sur d’autres sujets, j’ai des convergences avec Jean-Luc Mélenchon et même François Hollande : nous venons d’une même souche socialiste et sur les questions fiscales notamment, nous pouvons avoir des plages communes. Je ne reviendrai dans un gouvernement que si c’était une affaire de salut public et en aucun cas dans un gouvernement de croisière. Dans ce cadre-là, cela ne me dérangerait pas d’avoir comme collègue ministre Nicolas Dupont-Aignan. »



Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, a affirmé vendredi à l'AFP qu'il n'était "pas question de remettre en cause le statut de membre permanent de la France au conseil de sécurité de l'ONU, ni son droit de veto".
Il était interrogé sur un paragraphe de l'accord conclu entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts qui stipule qu'en cas de victoire de la gauche, "la France fera des propositions précises pour réformer et démocratiser l'ONU afin qu'elle structure un ordre juridique et normatif global: siège européen, suppression du droit de veto (ndlr: dont bénéficient la France et les quatre autres membres permanents du Conseil de Sécurité), meilleure représentativité des pays du Sud au sein du Conseil de Sécurité, renforcement du rôle des ONG". Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a estimé qu'il y avait une "ambiguïté" et demandé "solennellement" à François Hollande, d'en "sortir".
"Les socialistes ne braderont pas les intérêts du pays"
"Il n'est pas question de remettre en cause le statut de membre permanent de la France au conseil de sécurité de l'ONU, ni le droit de veto tant que le système international n'a pas profondément changé et évolué", a déclaré Pierre Moscovici à l'AFP. "Personne ne peut laisser penser que les socialistes sont prêts à brader les intérêts du pays et à abandonner ainsi la place de la France comme membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et le veto français, qui peut être l'occasion de bloquer des initiatives qui sont préjudiciables à la paix, aux droits de l'homme", a-t-il poursuivi. "Qu'on arrête de déformer, d'instrumentaliser cet accord d'un manière qui est à la fois mensongère et caricaturale", a-t-il lancé.
Il a cependant souligné "à gauche, une volonté, traditionnelle et forte, de changer le système international, de promouvoir la paix, d'accroître le rôle du multilatéralisme, et de modifier les institutions, à commencer par l'ONU". "Dans un monde idéal, il serait souhaitable, qu'on revienne aux idéaux des fondateurs de l'ONU et à une plus grande démocratie", a-t-il dit
"Si, avec les Verts, nous voulons poursuivre des idéaux et souhaiter des changements de long terme (...), cela n'implique en rien que nous renoncions au statut particulier de la France, à son influence et à son rôle de puissance nucléaire, de membre fondateur de l'UE, de membre des grandes instances que sont le G8 ou le G20", a encore affirmé l'ancien ministre. Avec François Hollande, "non seulement la France ne sera pas abaissée, mais elle sera plus écoutée qu'aujourd'hui, car elle retrouvera une voix respectée et plus rassembleuse dans les instances internationales", selon lui.

silverwitch a écrit:Communiqué du PS à l'AFP:
"... le veto français, qui peut être l'occasion de bloquer des initiatives qui sont préjudiciables à la paix, aux droits de l'homme", a-t-il poursuivi.
...
Il a cependant souligné "à gauche, une volonté, traditionnelle et forte, de changer le système international, de promouvoir la paix, d'accroître le rôle du multilatéralisme, et de modifier les institutions, à commencer par l'ONU". "Dans un monde idéal, il serait souhaitable, qu'on revienne aux idéaux des fondateurs de l'ONU et à une plus grande démocratie", a-t-il dit
Cortese a écrit:silverwitch a écrit:Communiqué du PS à l'AFP:
"... le veto français, qui peut être l'occasion de bloquer des initiatives qui sont préjudiciables à la paix, aux droits de l'homme", a-t-il poursuivi.
...
Il a cependant souligné "à gauche, une volonté, traditionnelle et forte, de changer le système international, de promouvoir la paix, d'accroître le rôle du multilatéralisme, et de modifier les institutions, à commencer par l'ONU". "Dans un monde idéal, il serait souhaitable, qu'on revienne aux idéaux des fondateurs de l'ONU et à une plus grande démocratie", a-t-il dit
Il se fout de la gueule du monde.

silverwitch a écrit:2012 : la question de l'internaute à Jean-Pierre Chevènement« Qui est pour vous le souverainiste le plus compatible avec vos idée? Est-ce que vous participez à un gouvernement de souveraineté nationale avec lui? » ROLL, INTERNAUTE
La réponse de Jean-Pierre Chevènement, candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC). « D’abord je ne me définis pas comme souverainiste mais comme républicain. Néanmoins, le général de Gaulle lui-même disait que la souveraineté nationale et la démocratie sont les deux faces d’une même médaille. Je considère que Nicolas Dupont-Aignan est un républicain, reconnaissant comme moi vis-à-vis du général de Gaulle d’avoir tiré la France d’un très mauvais pas. Dupont-Aignan a toute mon estime même si nos parcours sont différents. La défense de notre souveraineté budgétaire mise à mal par l’intrusion programmée de la Commission européenne pourrait nous réunir. Mais sur d’autres sujets, j’ai des convergences avec Jean-Luc Mélenchon et même François Hollande : nous venons d’une même souche socialiste et sur les questions fiscales notamment, nous pouvons avoir des plages communes. Je ne reviendrai dans un gouvernement que si c’était une affaire de salut public et en aucun cas dans un gouvernement de croisière. Dans ce cadre-là, cela ne me dérangerait pas d’avoir comme collègue ministre Nicolas Dupont-Aignan. »


Waddle a écrit:Bah tu vois, tu paniquais inutilement...
Et tu as fait (un peu) le jeu de Guéant...

Ambrose a écrit:Moi j'arrive pas à voir la convergence entre les idées que défend Chevènement et la position du PS.

silverwitch a écrit:Waddle a écrit:Bah tu vois, tu paniquais inutilement...
Et tu as fait (un peu) le jeu de Guéant...
Si on lit attentivement le communiqué du PS, on apprécie son caractère pour le moins ambigu.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Moi j'arrive pas à voir la convergence entre les idées que défend Chevènement et la position du PS.
Moi non plus.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Moi j'arrive pas à voir la convergence entre les idées que défend Chevènement et la position du PS.
Moi non plus.




il sort du frigo qu'au moment des présidentiels ???



Waddle a écrit:Parce qu'ils disent qu'il faut reformer l'ONU? Sinon, quelle partie du texte t'intrigue?

Waddle a écrit:Si Chevènement le dit, c'est qu'il doit y en avoir non?
Ou alors, toi aussi tu vas me dire qu'il est dans une posture électoraliste?
JPC a notamment parlé des questions fiscales, ce n'est pas rien.


Ambrose a écrit:silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Moi j'arrive pas à voir la convergence entre les idées que défend Chevènement et la position du PS.
Moi non plus.
Et c'est bien pour ça que lorsqu'il laisse bien entrouverte la porte à un accord avec le PS, je doute de la solidité de ses convictions.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Moi j'arrive pas à voir la convergence entre les idées que défend Chevènement et la position du PS.
Moi non plus.
Et c'est bien pour ça que lorsqu'il laisse bien entrouverte la porte à un accord avec le PS, je doute de la solidité de ses convictions.
Ce n'est pas sérieux. Ses convictions sont à peu près identiques depuis vingt ou trente ans, il est donc illogique de prétendre qu'elles seraient fragiles quand l'épreuve des faits et du temps démontre leur solidité.
Ambrose a écrit:En attendant, tu ne résous pas la contradiction consistant à avoir des convictions très solides tout en étant prêt à envisager un accord avec quelqu'un politiquement très éloigné de soi. En 2007, quand il a fait alliance avec Sego, il a renoncé à ses convictions.


Ambrose a écrit:Bah je suis pas convaincu. Parce que en 2007, ses idées, Chevènement, elles ont cessé d'être audibles le jour où il a fait allégeance à Sego.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:Bah je suis pas convaincu. Parce que en 2007, ses idées, Chevènement, elles ont cessé d'être audibles le jour où il a fait allégeance à Sego.
En 2002, il n'a pas fait allégeance au candidat socialiste, ses idées n'ont pas été plus audibles. Il n'y a pas de solution, tu devrais le savoir. À l'intérieur, en dehors, ça ne change rien. L'occasion historique c'était le référendum de Maastricht, c'est passé tout près. Depuis, le système politico-médiatique est encore plus verrouillé.
Ambrose a écrit:Merci pour cette bouffée d'optimisme.

silverwitch a écrit:Il faut comprendre que l'enjeu n'est pas tant physique que spirituel ! Ce qu'il faut conquérir, c'est l'imaginaire. Les fondations de la civilisation s'enracinent par le haut, et une fois ébranlées, les systèmes verrouillés s'écrouleront comme des châteaux de cartes.
Se prendre trop au jeu des combines et des alliances du petit monde politique, c'est confondre la politique avec sa parodie, confondre le bien commun avec les courses hippiques. Si je comprends que la morale d'un élu exige de lui qu'il essaye d'articuler ses convictions avec l'action, ce n'est pas mon souci personnel: je me préoccupe d'essayer de dessiner, individuellement et collectivement, les contours d'une réalité à venir, d'un potentiel de réalité.
Ambrose a écrit:J'avoue que je comprend pas trop ton message.

silverwitch a écrit:Ambrose a écrit:J'avoue que je comprend pas trop ton message.
Pour le dire autrement, c'est comme une montagne: on peut attaquer son sommet par plusieurs faces. Par un accord électoral ou de gouvernement, par la conquête du pouvoir, ou par la conquête de l'imaginaire.
Ambrose a écrit:Dans la position de Chevènement (qui ne sera évidemment pas élu, et qui ne fera pas non plus bouger ce mastodonte qu'est le PS), il me semble que la seule voie à envisager, c'est la conquête de l'imaginaire. Et ce n'est pas ce qu'il fait quand il se couche au bout d'1 mois de campagne.
Je trouve que Dupont-Aignan sert beaucoup mieux que lui les thèses souverainistes.

Utilisateurs parcourant ce forum: Ahrefs [Bot], Baidu [Bot] et 6 invités