sccc a écrit:Le pire cauchemard pour l'Occident c'est que le Moyen Orient et les pays producteurs de pétrole deviennent des démocraties. Même partiellement.
C'est pour cela qu'il faut au plus vite cesser de dépendre du pétrole
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sccc a écrit:Le pire cauchemard pour l'Occident c'est que le Moyen Orient et les pays producteurs de pétrole deviennent des démocraties. Même partiellement.

Don’t be evil ! Révolutions virtuelles sur un Net pas très net…
18 avril 2011
Par Yves Gonzalez-Quijano
Avec le printemps des révolutions (?), on se met à adorer les geeks des middle-class arabes qui « nous » ressemblent tellement. Il faudrait qu’ils soient tous à l’image de Wael Ghoneim, le modern-day Gandhi (sic !) de la révolution égyptienne : militants courageux bien entendu, mais surtout pacifistes et mieux encore libéraux, parfaits pour les plateaux de CNN après des discussions avec les responsables de la Banques mondiale et du Fond monétaire international ainsi que nous le rappelle le Washington Post. Comme l’analyse Rabab El-Mahd dans un article sur l’excellent Jadaliya, ce nouveau narrative de la révolution égyptienne repose sur la bonne vieille équation orientaliste où l’« Orient traditionnel » s’oppose à l’« Occident moderne », les cocktails Molotov de la lutte armée aux amis modernes et non-violents de Facebook, et enfin les hordes agressives des faubourgs [et des voilées] aux élites cosmopolites de la nouvelle Egypte…
Ne soyez pas malveillant ! Ce mot d’ordre, adopté par Google depuis sa naissance ou presque, seuls quelques affreux dictateurs arabes s’obstineraient à ne pas vouloir l’entendre. En réalité, c’est un peu plus compliqué. Lors du renversement des régimes tunisien et égyptien, les acteurs des réseaux sociaux arabes ont bénéficié d’une marge de manœuvre qui ne semble pas devoir leur être accordée en toutes occasions. Marge de manœuvre et même soutien effectif puisque l’on se souvient que la société Google a développé à la hâte, au plus fort des manifestations de la place Tahrir, une nouvelle application, Speak to Tweet, qui a permis aux manifestants de faire passer vaille-que-vaille des micro-messages en dépit de la fermeture des réseaux. A dire vrai, les choses sont allées encore plus loin. A l’occasion de la chute du président Moubarak, la société américaine n’a pas hésité à sortir du traditionnel business as usual en ouvrant une ligne d’urgence pour aider les Egyptiens à utiliser le nouveau service mis sur pied avec Twitter, en incitant les militants à déposer leurs vidéos sur son canal privé Citizen Tube, et même (voir cet article du toujours très précieux Arabist) en mettant en place, en liaison avec des militants et des ONG en Egypte et aux USA, une protection spéciale pour les groupes Facebook particulièrement vulnérables, tel le célèbre We are all Khaled Said créé sur le réseau par le responsable marketing de Google pour la région MENA, un certain Wael Ghoneim justement…
En susbstance, le porte-parole de Facebook a expliqué que si le changement de gouvernement était certes une question spécifiquement égyptienne, la privation de service pour quelque 5 millions d’utilisateurs locaux était bien un problème pour l’ensemble de la « communauté » des usagers… Dommage pour les Palestiniens qui risquent de ne jamais peser assez lourd pour bénéficier d’autant de sollicitude pour leurs propres actions sur la Toile. Au contraire, et bien qu’elle ait réuni quelque 350 000 membres en moins d’un mois, la page Palestininian Intifada (illustration ci-contre) lancée sur Facebook le 6 mars dernier a été supprimée à la demande du ministre de l’Information israélien. Message reçu par les responsables du célèbre réseau social au prétexte que des commentaires appelaient à la violence. En riposte, les activistes qui appellent à une marche pacifique sur Israël, le 15 mai (jour de la commémoration de la nakba de 1948) ont tenté, sans grand succès, un boycott de Facebook, et ont surtout multiplié les sites de remplacement, à commencer par celui du Compte à rebours pour l’intifada du 15 mai (216 000 membres au moment de la rédaction de ce billet). « Malveillant», Facebook semble bien l’être de temps en temps, du moins aux yeux des militants pro-Palestiniens puisque la page Liberté pour la Palestine (الحريّة لفلسطين, plus de 200 000 membres) a également été fermée, et que, selon cet article dans Al-Akhbar, une autre page, intitulée Je suis le premier volontaire égyptien en cas de guerre contre Israël (أنا أول متطوع مصري في حال حرب على إسرائيل : plus de 115 000 membres à ce jour) connaît toutes sortes de difficultés.
Les autres réseaux sociaux ne font pas mieux. Tout récemment, Flickr, le site gratuit de partage de photos et de vidéos, a ainsi retiré les documents que Hossam el-Hamalawy avait mis en ligne à partir de CD récupérés dans les locaux de la police égyptienne à Nasr City. Apparemment – voir ce billet –, l’auteur du très célèbre blog 3arabawy ne respectait pas les lois sur le copyright ! Avant que les cyberactivistes cairotes ne deviennent la coqueluche des médias, Wael Abbas avait eu la très mauvaise surprise de constater – une fois de plus – la fermeture du compte YouTube sur lequel il mettait en ligne des vidéos, et notamment celle qui avait fait tellement scandale en Egypte durant l’hiver 2007 (voir cet ancien billet). Quatre ans avant la déposition de Moubarak, il lui avait fallu batailler ferme pour obtenir satisfaction. On voit donc que pour certaines interventions fort à propos, lors des manifestations en Iran par exemple (article sur le regretté ReadWriteWeb), on compte en définitive bien plus d’exemples beaucoup moins à l’avantage des mastodontes américains des réseaux sociaux.
Ces derniers sont par conséquent très sélectifs lorsqu’ils décident de relayer tel ou tel mouvement social, et c’est parfaitement leur droit. Mais il faudrait s’en souvenir à l’heure où l’on affirme un peu vite que lesdits réseaux sociaux sont la clé des changements révolutionnaires, dans le monde arabe et même ailleurs. Sur ce type de question, Sami Bengharbia a publié il n’y a pas si longtemps un article fondamental (liens vers les différentes versions dans ce précédent billet ) dans lequel il évoquait toute la complexité des relations entre le cyberactivisme arabe et la politique étrangère des USA. En conclusion, il insistait notamment sur le fait que la défense de la liberté sur internet se porterait mieux si les autorités américaines interdisaient les logiciels de censure et de filtrage mis au point dans leur pays. Il faut sans doute aller plus loin encore en se demandant s’il est très sain que la gouvernance du Réseau des réseaux soit entièrement décidée depuis le territoire américain, où sont par ailleurs installées la plupart des sociétés qui proposent les applications majeures des réseaux sociaux utilisés par les internautes mais aussi les langages informatiques utilisés par les ingénieurs (à titre d’exemple, Java – mais aussi Skype – ne sont officiellement pas disponibles en Syrie qui fait partie, avec Cuba, l’Iran et quelques autres pays, de la liste des embargoed countries selon de Département d’Etat américain).
Une réalité qu’il vaut mieux avoir à l’esprit, à l’heure où le vent des « révolutions virtuelles » souffle sur le monde arabe.

Mufasa a écrit:
Libye: les USA envoient des drones (avions téléguidés) pour renforcer les frappes de l'OTAN. Les forces de Gaddafi reculent à Misrata, les rebelles pensent avoir "rompu le siège". Le gouvernement brandit la menace d'affrontement "tribaux" à Misrata, les rebelles rétorquent que les populations aux allégeances tribales dans les environs de Misrata sont négligeables.

(El Watan)S’il y a un pays qui a vraiment souffert des agissements du fou El Gueddafi, c’est bel et bien l’Algérie.» C’est en ces termes qu’un ancien officier supérieur de l’ANP, sous le couvert de l’anonymat, a introduit le sujet sur les relations algéro-libyennes.
Ses nombreux «coups fourrés», dit-il, ont fait de lui le chef d’Etat arabe le plus «redouté», notamment pour ses réactions «imprévisibles». «Maître des complots, il aiguise les rébellions touareg dans le Sahel, viole la frontière et finance des opérations militaires contre les intérêts du pays», explique notre source. «C’est durant les années 1990, au moment où l’Algérie faisait l’objet d’un embargo sans nom et avait le plus besoin de ses voisins, qu’ El Gueddafi lui a fait le plus de mal. Heureusement, à cette époque, le président Liamine Zeroual a eu des réactions courageuses et intransigeantes…», affirme l’ancien gradé de l’ANP. Il rappelle la position d’El Gueddafi vis-à-vis de la situation du pays au début des années 1990, en affirmant que ce «despote» avait accueilli plusieurs milliers de terroristes recherchés.
Affaiblir l’Algérie
«Ils étaient pris en charge par le régime qui les avait à l’œil. Il ne voulait pas qu’il y ait une quelconque relation avec les islamistes libyens. Il avait comme objectif de les utiliser comme moyen de pression et surtout de déstabilisation contre l’Algérie qui, à l’époque, était sur le point de régler la question de la rébellion touareg, alors que lui il faisait tout, avec l’aide des services français, pour maintenir le statu quo dans la région. La trame de fond de toute sa stratégie est d’affaiblir davantage le pays à travers l’implication des Touareg algériens dans le conflit», note notre interlocuteur. «El Gueddafi n’a jamais digéré le fait que feu Akhamokh, l’Aménokal des Touareg du Hoggar, a toujours refusé de le recevoir ou d’entrer dans ses complots. Il se tourne alors vers les terroristes islamistes qu’il accueille sur son territoire. Des centaines, devenus des milliers par la suite, sont pris en charge. Certains bénéficient d’un entraînement militaire en bonne et due forme. C’est d’ailleurs ces derniers qui ont franchi, l’été 1996, la frontière d’Illizi, en direction de In Aménas, avec comme mission de saboter la base de Sonatrach à In Aménas. L’alerte a été donnée et Zeroual en personne a donné l’ordre à l’état-major de l’ANP de bombarder le convoi à l’aide de l’aviation. Il y a eu des centaines de morts, dont des Libyens, sûrement des militaires qu’El Gueddafi n’a jamais réclamés…» Poursuivant son récit, l’officier raconte qu’une année plus tard, en octobre 1997, à la veille des premières élections pluralistes, les troupes d’El Gueddafi pénètrent dans le territoire national. «Il était minuit passé, et alors que les forces de l’ANP étaient occupées par le scrutin, des chars libyens franchissent le territoire. C’est l’état d’alerte à la 4e Région militaire. La riposte est fulgurante d’abord par les forces terrestres, mais aussi par les bombardiers de l’armée de l’air qui ont survolé durant des heures l’espace aérien libyen sur ordre de Liamine Zeroual. El Gueddafi a eu peur.»
Les relations avec El Gueddafi ont changé
Il a appelé Hosni Moubarak pour intercéder auprès de Zeroual, lequel a répondu : «Nous ne sommes pas une armée d’occupation, mais il faut qu’El Gueddafi reste tranquille sinon nous pouvons aller jusqu’à Tripoli, lui faire payer ses connivences avec les services français pour déstabiliser le flanc sud du pays», révèle la même source. Elle rappelle que c’est Liamine Zeroual qui a obligé El Gueddafi à s’acquitter d’une taxe annuelle de 500 millions de dollars, en dédommagement du pompage de l’eau du bassin d’Illizi, dans le cadre de son fameux «grand lac artificiel». «Des études ont montré que les 5000 milliards de mètres cubes d’eau de ce fameux grand lac étaient puisées de la nappe du bassin d’Illizi. Zeroual a envoyé un émissaire chez El Gueddafi, le sommant de payer pour l’eau qu’il pompe illégalement.
Sachant qu’il a affaire à un militaire qui ne recule devant rien, El Gueddafi a proposé la somme de 500 millions de dollars, comme taxe d’exploitation annuelle à verser à l’Algérie et c’est pour mettre en exécution cet accord qu’une commission mixte algéro-libyenne a été installée quelque temps plus tard…», déclare l’officier. Avec l’arrivée de Bouteflika au pouvoir, précise-t-il, les relations avec El Gueddafi ont changé. «En fait, Bouteflika a préféré plutôt l’avoir comme ami que comme ennemi, dans l’espoir de le retirer de l’influence des services français, notamment la DGSE. Il le ménageait d’une manière incroyable. Il lui a même facilité l’accès au marché algérien, puisque des sociétés appartenant aux Gueddafi ont investi dans l’hôtellerie et les banques…», note l’officier. Malgré cela, le côté «machiavélique» d’El Gueddafi a persisté. «Il a continué à jouer au pyromane avec la rébellion au nord du Mali et du Niger. L’argent qu’il a dépensé pour faire rallier les Touareg à sa stratégie est incroyable. L’été dernier, il a reconnu la marocaineté du Sahara occidental, et quelques mois après il a promis des fonds et de l’aide au Polisario.
Quelques semaines avant les évènements, il avait déclaré qu’Al Qaîda n’existait pas et que c’est une création des Etats voisins. Visait-il l’Algérie ? Nous n’en savons rien. Toujours est-il qu’il continuait à faire dans la déstabilisation. Il a promis officiellement de libérer les 50 Algériens détenus en Libye, mais à la fin il conditionne leur transfert par la libération d’une vingtaine de terroristes libyens en prison en Algérie. Son départ est considéré comme une épine arrachée du pied de tous les régimes de la région. Le défendre aujourd’hui est impensable et inacceptable, sauf s’il y a des intérêts derrière. Cependant, nous avons des informations qui prouvent que derrière ce qui se passe en Libye, il y a quelque chose qui se trame contre l’Algérie. Elle est préparée par les mêmes laboratoires qui aidaient El Gueddafi à comploter contre le pays et l’avenir nous le dira. C’est pour cela que l’armée est actuellement en état d’alerte maximum…», conclut l’ancien officier, sans pour autant donner plus de détails.
Salima Tlemçani
Les néo-harkis ne passeront pas
Au-delà de l’acharnement irresponsable à vouloir impliquer dans le conflit libyen l’Algérie, un pays dont le seul tort est de refuser de s'immiscer dans les affaires d’autrui, voilà que certains renégats, bien de chez nous, en viennent à appeler, à présent, à l’ingérence étrangère en s’acoquinant notamment avec toutes ces chancelleries soudainement prédisposées pour un changement… en Algérie.
Au-delà de l’acharnement irresponsable à vouloir impliquer dans le conflit libyen l’Algérie, un pays dont le seul tort est de refuser de s'immiscer dans les affaires d’autrui, voilà que certains renégats, bien de chez nous, en viennent à appeler, à présent, à l’ingérence étrangère en s’acoquinant notamment avec toutes ces chancelleries soudainement prédisposées pour un changement… en Algérie. Pourtant, la démocratie et les droits de l’homme sont des valeurs universelles, qui, en aucun cas, ne peuvent être bombardés ni par les drones de puissances belliqueuses ni même être imposés par un quelconque pouvoir illégitime. Par définition, une révolution ne peut être que le fait des peuples eux-mêmes. Au moment où les masques tombent et les accusations farfelues et réitérées contre l’Algérie trouvent bizarrement un écho de l’autre côté de la Méditerranée, certains adeptes du «changement pour le changement» n’hésitent plus désormais à faire référence au «contre-exemple» libyen d’où les appels à l’intervention étrangère augurent des desseins des plus funestes pour l’ensemble du Maghreb. Bien sûr, ces néo-harkis ne perdent rien pour attendre. Le peuple algérien ne restera pas indifférent lorsque les bruits de bottes se feront, de plus en plus, sourds à sa porte. Car quoi qu’on en dise, notre roman national n’est pas prêt de s’achever tant le mythe fondateur de ce pays est devenu une réalité tangible. Même si notre souveraineté est toujours en devenir, ceux qui s’aventureraient sur ce terrain miné trouveront loin des salons algérois un peuple immense pour les affronter. L. B.
Non moins sensibles que les milieux du pouvoir au « terrorisme islamiste », et traditionnellement favorables aux politiques des Etats-Unis et d’Israël, les démocrates russes se félicitent de la chute des dictateurs, qui leur rappelle celles du Mur de Berlin et des « régimes communistes » il y a vingt ans. Ainsi, Andrei Makarine, dans Ejednievnyi Journal (« la Revue quotidienne ») du 24 février, décrit « le dictateur ordinaire » Mouammar Kadhafi comme une sorte d’anarcho-communiste inspiré de Lénine, Bakounine et Kropotkine.
La journaliste Lara Logan raconte son « viol » place Tahrir
jeudi 28 avril 2011, 22:29
« Pendant un temps très long, ils m’ont violée avec leurs mains », a déclaré au quotidien la journaliste, qui estime que l’agression a duré une quarantaine de minutes et a été menée par un groupe de deux à trois cents hommes. Lara Logan, qui a été hospitalisée après son rapatriement aux Etats-Unis et a repris le travail ce mois-ci, va raconter l’horreur qu’elle a vécue dans la prochaine édition de l’émission « 60 minutes » dimanche.
Elle se trouvait sur la place Tahrir, centre de la contestation qui a conduit à la chute du régime de Hosni Moubarak, en train de préparer un sujet, lorsque l’ambiance autour d’elle a subitement changé, rapporte le NYT. « Il y a eu un moment où tout a commencé à aller mal », se souvient-elle. Les collègues égyptiens qui accompagnaient l’équipe de tournage ont entendu des hommes parler de leur désir de la déshabiller, d’après le quotidien. Elle a ensuite brusquement été séparée de ses collègues et de son garde du corps par un groupe d’hommes qui ont déchiré ses vêtements et ont commencé à la toucher et à la battre, poursuit le journal. « Pour le producteur Max McClellan, voir le garde du corps de Lara émerger de ce groupe sans elle a été le pire moment », a déclaré le président de CBS Jeff Fager.
Le drame que Lara Logan a vécu au Caire a mis en avant le silence qui couvre les violences sexuelles subies par les femmes journalistes en reportage. « Nous n’avons que notre parole », souligne Lara Logan. « Les blessures physiques cicatrisent. On ne se promène pas avec les preuves qu’on a lorsqu’on a perdu une jambe ou un bras en Afghanistan », poursuit-elle. Pour le président de CBS Jeff Fager, il existe « une loi du silence qu’il est dans l’intérêt de Lara et dans notre intérêt de briser ».
Lara Logan, née en Afrique du Sud, est devenue une des reporters de guerre les plus connues des Etats-Unis après avoir couvert les conflits en Irak et en Afghanistan. Elle est chef des correspondants régionaux de CBS News depuis 2006.
Washington avait appelé en février le Caire à lancer une enquête sur cette agression.

Libye : Seif Al-Arab Khadafi, son épouse et 3 de leurs enfants tués dans des bombardements
Les frappes de l’OTAN visent de plus en plus précisément le clan Kadhafi.
Ce dimanche 1er mai, vers minuit, le fils du Colonel a été tué lors d’une frappe de l’OTAN.
Saif al-Arab Kadhafi, 29 ans, était l’un des orateurs les plus virulents envers l’occident. Il représentait son père, donnant des interviews aux médias du monde entier. Il avait promis « une rivière de sang » à ceux qui s’opposeraient son père.
L’OTAN, après plus d’un mois et demi de frappes, souhaite décapiter le régime de Kadhafi. Au plus vite


Cortese a écrit:Je crois qu'ils ont confondu Seïf el Islam (la photo) et Seïf el Arab. Ce n'est donc même pas un assassinat politique, c'est un assassinat tout court.

denifumi a écrit:un peu comme les francais assassinés au maroc,mais eux etaient coupables il venaient juste boire un coup.

Waddle a écrit:Cortese a écrit:Je crois qu'ils ont confondu Seïf el Islam (la photo) et Seïf el Arab. Ce n'est donc même pas un assassinat politique, c'est un assassinat tout court.
Ah ok...
Celui qui serait mort, c'est en fait le petit frère de celui qui est sur la photo?


Nuvolari a écrit:Le mandat de l'ONU nous autorise-t-il à liquider le clan Kadhafi ? C'est quoi ce bordel...


Ghinzani a écrit:Quelle erreur que cette ingérence... De toutes façons, nous ( les occidentaux) seront les mauvais et encore plus haîs par le monde musulman.
L'Egypte "nouvelle" s'ouvre à l'Iran...


denifumi a écrit:Nuvolari a écrit:Le mandat de l'ONU nous autorise-t-il à liquider le clan Kadhafi ? C'est quoi ce bordel...
de tirer sur un poste militaire oui et il etait apparemment dedans.


Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !


schumi84f1 a écrit:Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !
certes mais ça montre aussi que lui est un sale con, quand tu sais qu'on veut ta tête tu restes pas avec ta famille
schumi84f1 a écrit:Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !
certes mais ça montre aussi que lui est un sale con, quand tu sais qu'on veut ta tête tu restes pas avec ta famille

(Le Monde.fr)Le ministre de l'intérieur algérien, Dahou Ould Kablia, prévoit des relations "très tendues" entre son pays et la Libye si les rebelles et le Conseil national de transition (CNT) arrivent au pouvoir, dans un entretien au quotidien arabophone à grand tirage El-Chourouk. "Les rebelles libyens et le Conseil national de transition (CNT) se sont attaqués à notre pays. Ils nous ont accusés", déclare le ministre algérien. Les insurgés libyens ont reproché à l'Algérie de soutenir le colonel Mouammar Kadhafi et de lui avoir envoyé des mercenaires qu'ils ont faits prisonniers. "Les accusations du CNT ne sont que de purs mensonges. Personnes ne pourra croire ces présomptions infondées", s'insurge M. Ould Kablia.
schumi84f1 a écrit:Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !
certes mais ça montre aussi que lui est un sale con, quand tu sais qu'on veut ta tête tu restes pas avec ta famille

Waddle a écrit:schumi84f1 a écrit:Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !
certes mais ça montre aussi que lui est un sale con, quand tu sais qu'on veut ta tête tu restes pas avec ta famille
Ok d'accord. Donc sous pretexte qu'il est menacé par des pays civilisés, qui disent ne pas en vouloir à sa vie, en plus de supporter cette pression, il doit encore se priver de sa famille?
Quel sale con en effet si vraiment il a l'indécence de rester avec sa famille.


Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !

Waddle a écrit:schumi84f1 a écrit:Nuvolari a écrit:La mort des trois petit-enfants de Kadaf, innoncent de ce qu'a pu faire leur grand-père, c'est immonde.
Ca montre que le droit, la morale, l'humanisme, on n'en a rien à foutre !
certes mais ça montre aussi que lui est un sale con, quand tu sais qu'on veut ta tête tu restes pas avec ta famille
Ok d'accord. Donc sous pretexte qu'il est menacé par des pays civilisés, qui disent ne pas en vouloir à sa vie, en plus de supporter cette pression, il doit encore se priver de sa famille?
Quel sale con en effet si vraiment il a l'indécence de rester avec sa famille.

Ghinzani a écrit:Ben oui quoi Khadafi, un enfant de coeur..
Cortese a écrit:Ghinzani a écrit:Ben oui quoi Khadafi, un enfant de coeur..
Pas très catholique...

Alzam a écrit:denifumi a écrit:Nuvolari a écrit:Le mandat de l'ONU nous autorise-t-il à liquider le clan Kadhafi ? C'est quoi ce bordel...
de tirer sur un poste militaire oui et il etait apparemment dedans.
Toi... tu fais partie des indécrottables racistes qui ont mal lu la pourtant très discutable résolution 1973... A l'origine, son but était juste d'interdire le survol aérien afin d'interdire les "bombardements des manifestations" (sic qui n'ont jamais eu lieu d'ailleurs.
Mais là on assiste à une volonté réitérée d'assassiner Khadafi et ses proches. Son fils a été assassiné, ses petits enfants... Pour que des mecs comme toi à des milliers de km puissent mouiller leur slip.

Cortese a écrit::?

Ghinzani a écrit:Cortese a écrit::?
Souris un peu..pffff je t'apprecie Cortese, tu le sais bien.


denifumi a écrit:Alzam a écrit:denifumi a écrit:Nuvolari a écrit:Le mandat de l'ONU nous autorise-t-il à liquider le clan Kadhafi ? C'est quoi ce bordel...
de tirer sur un poste militaire oui et il etait apparemment dedans.
Toi... tu fais partie des indécrottables racistes qui ont mal lu la pourtant très discutable résolution 1973... A l'origine, son but était juste d'interdire le survol aérien afin d'interdire les "bombardements des manifestations" (sic qui n'ont jamais eu lieu d'ailleurs.
Mais là on assiste à une volonté réitérée d'assassiner Khadafi et ses proches. Son fils a été assassiné, ses petits enfants... Pour que des mecs comme toi à des milliers de km puissent mouiller leur slip.
je n'en tire aucun plaisir crois moi,mais s'offusquer pour quelqu'un qui a tyranisé des milliers de gens ,il n'y a que un prof pour le faire,ils vivent dans un monde de bisounours ou tout le monde peut faire ce qu'il veut le bordel quoi.
juste pour info tu ne sais rien de ce qui s'est passé dans ce pays avant que l'on s'en prenne a son tyran.
donc la ferme et va corriger des copies au moins la tu es utile.
pour finir je trouve pas normal que l'on intervienne en lybie c'est une affaire interne et ca devrait le rester.

Cortese a écrit:Ghinzani a écrit:Cortese a écrit::?
Souris un peu..pffff je t'apprecie Cortese, tu le sais bien.
C'est dur d'être aimé...

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