Modérateurs: Garion, Silverwitch
echoes a écrit:Michael Douglas c'est pour bientôt. C'est quand même dingue cette putain de maladie. Quand on voit comment il a changé en quelques semaines...

Aiello a écrit:echoes a écrit:Michael Douglas c'est pour bientôt. C'est quand même dingue cette putain de maladie. Quand on voit comment il a changé en quelques semaines...
Bon finalement va falloir que tu patientes un peu avant d'aller consoler Catherine Zeta-Jones :
http://www.20minutes.fr/article/650834/people-michael-douglas-remission


Cortese a écrit:Ah les chroniques de Jean Dutourd sur Radio-Courtoisie (la radio de l'extrême-droite) ! Ça donnait froid dans le dos.

denim a écrit:aaaaah Dutourd...tout un pan de l'histoire de France qui tombe.
Rainier a écrit:denim a écrit:aaaaah Dutourd...tout un pan de l'histoire de France qui tombe.
Rien que ça


Cortese a écrit:Ah les chroniques de Jean Dutourd sur Radio-Courtoisie (la radio de l'extrême-droite) ! Ça donnait froid dans le dos.
Le Post a écrit:Né à Herseaux en Belgique le 18 novembre 1930, Marcel Marlier s’est éteint mardi dernier.
Doué pour le dessin depuis l’âge de 10 ans, il était le co-auteur de Martine.
C’est la maison Casterman qui l’avait repéré et qui lui avait demandé d’illustrer l’histoire d’une jeune héroïne imaginée par Gilbert Delahaye.
Marcel avait donné la vie à beaucoup d’autres personnages, mais le plus célèbre, restera Martine.
Gilbert Delahaye est quant à lui décédé en 1997.
La survie de Martine ne tient qu’à Jean-Louis, le fils de Marcel Marlier qui, en avait repris la rédaction des récits.
Il venait de fêter en novembre dernier ses 80 ans et son 60e album de "Martine".



Né quelque part a écrit:


Aiello a écrit:Né quelque part a écrit:
[mode "Maître Capello débarque et la blague perd toute sa saveur"]
C'est une bitte d'amarrage.
[/mode]


BWT a écrit:Cortese a écrit:Ah les chroniques de Jean Dutourd sur Radio-Courtoisie (la radio de l'extrême-droite) ! Ça donnait froid dans le dos.
Sur Radio-Courtoisie, j'ai surtout des souvenirs de Beketch qui me reviennent.

Nuvolari a écrit:BWT a écrit:Cortese a écrit:Ah les chroniques de Jean Dutourd sur Radio-Courtoisie (la radio de l'extrême-droite) ! Ça donnait froid dans le dos.
Sur Radio-Courtoisie, j'ai surtout des souvenirs de Beketch qui me reviennent.
Un copain m'avait filé des enregistrements. Il est mort Serge de Becketch ?

Ouais_supère a écrit:Il y a une qualité, chez Cortese, que j'aimerais bien avoir.
Face à une provocation aussi claire, là où un pauvre type comme moi aurait immédiatement fondu tous les plombs qui lui restent dans le crane et agoni son interlocuteur d'insultes pathétiques, lui attaque le sujet directement à sa base afin qu'il s'effondre naturellement sur lui-même tel une tour Étasunienne un beau matin de septembre.
Et on dira encore que les arabes ne sont pas balèzes en attentat.
Cortese a écrit:C'est idiot, les fillettes non pubères ne sont pas obligées de se voiler. Encore qu'avec cette salope de Martine et ses petites culottes, on ne sait jamais. C'est peut-être une naine.
Et la Caravelle elle aurait fait un trou encore plus petit dans le Pentagone ?

Genie a écrit:Ouais_supère a écrit:Il y a une qualité, chez Cortese, que j'aimerais bien avoir.
Face à une provocation aussi claire, là où un pauvre type comme moi aurait immédiatement fondu tous les plombs qui lui restent dans le crane et agoni son interlocuteur d'insultes pathétiques, lui attaque le sujet directement à sa base afin qu'il s'effondre naturellement sur lui-même tel une tour Étasunienne un beau matin de septembre.
Et on dira encore que les arabes ne sont pas balèzes en attentat.
Il est arabe Cortese ?
Cortese a écrit:Il était marrant dans son genre, un peu allumé. Il avait de la verve. Moi je le connaissais à travers les scénarios de BD qu'il écrivait pour son copain Loro dans le "Pilote" des grandes années. Le comble : j'ai un copain algérien qui encrait leur BD ! Je crois pas qu'il s'en vante aujourd'hui, vu les postes importants qu'il occupe (en France !).
Cortese a écrit:Genie a écrit:Ouais_supère a écrit:Il y a une qualité, chez Cortese, que j'aimerais bien avoir.
Face à une provocation aussi claire, là où un pauvre type comme moi aurait immédiatement fondu tous les plombs qui lui restent dans le crane et agoni son interlocuteur d'insultes pathétiques, lui attaque le sujet directement à sa base afin qu'il s'effondre naturellement sur lui-même tel une tour Étasunienne un beau matin de septembre.
Et on dira encore que les arabes ne sont pas balèzes en attentat.
Il est arabe Cortese ?
Ouais. On dirait pas, hein ? En plus si tu me voyais physiquement. Un vrai play-boy. Je suis traqué par les nanas malgré mon âge plus que mur. Beau comme un Français, on dit chez nous (ce qui prouve à quel point on est supérieurement fair-play quand même).





Midi Libre a écrit:Édition du mardi 25 janvier 2011
SèteVie et mort d’un clochard céleste
Son corps a été découvert dimanche soir, dans un recoin du parking du Canal. Mort vraisemblablement d’une hémorragie interne. Et de nombreux excès… La triste fin d’un SDF, d’un clodo, paumé, largué, perdu dans l’alcool, la drogue et les méandres d’une vie hors norme.
Le SDF du parking souterrain, décédé à l’âge de 58 ans sans un regard, sans un sourire, c’était Daniel Vermeille, une légende underground du journalisme rock, un copain de Keith Richards et d’Iggy Pop, une icône de la beat génération, un disciple de Phil Spector, un grand frère sulfureux pour une poignée de gamins de Sète, un assassin, un repris de justice. Et un clodo de Sète qu’on ne voyait plus. Il était là pourtant, canne en main, à traîner sa solitude et sa déchéance sur l’Esplanade,
devant les halles ou dans les cellules de dégrisement du commissariat.
Ils étaient encore quelques-uns ici à connaître son histoire, à porter sur lui un regard brouillé d’admiration et de pitié.
Danielle Vermeille avait fondé dans les années 70 Rock and Folk. Avec Alain Pacadis, lui aussi décédé, avec Philippe Manœuvre, ils avaient écrit des papiers fondateurs d’un mythe. Ils avaient façonné une génération : rock, punk, libre, déjantée, droguée, rebelle.
Vermeille avait débarqué à Sète, on ne sait pas trop comment, en 1972. Il revenait de Nice où il avait suivi les Rolling Stones dans leur Exile on Main street.
Il a alors quelques années de plus qu’Hervé Di Rosa, Robert Combas, Philippe Gros, le chanteur de Joli Garçon et leur petite bande du lycée Paul-Va.
Forcément, en 1975, Daniel Vermeille fait peur aux parents. Mais fascine les ados. Il noue des liens. Di Rosa travaille même sur un BD scénarisée par Vermeille. Une œuvre inachevée. Dans le même temps, le journaliste s’envole pour les États-Unis suivre la tournée des Stones. Il voyage dans le jet privé de Mick Jagger. Pas étonnant pour Philippe Gros : « Tout le monde avait compris que ce mec possédait une fibre émotionnelle et artistique exceptionnelle. »
Vermeille a à peine plus de 20 ans et Albin-Michel lui promet monts et merveilles pour une biographie des Stones. Qu’il n’écrira pas. Tant pis pour les monts et merveilles.
C’est là-bas, sur les bords du Pacifique qu’il se marie avec une riche Américaine. Ils créent ensemble un foyer pour les personnes en difficultés sociales. Sans savoir qu’il fréquentera ces mêmes foyers 35 ans plus tard. Il devient aussi le grand spécialiste de la musique californienne, et passe son temps à fréquenter les studios hollywoodiens.
La suite est moins glorieuse. Vermeille, le fils de bonne famille, le petit-bourgeois, rejeton d’un riche agent immobilier de Conflans-Sainte-Honorine, verse dans le drame dans la nuit du 26 au 27 septembre 1992. Installé dans un appartement du Cap d’Adge, il tue sa petite amie d’un coup de canne après une soirée alcoolisée. Et tentera deux jours plus tard de maquiller l’affaire en suicide.
Son procès aux assises de Montpellier fera la une de la presse et de Midi Libre. Il est écroué en 1997 avec dix ans de réclusion sur le dos.
Le témoignage des Sétois et de ses proches, à lire aujourd'hui dans votre édition locale de Midi Libre.

Ouais_supère a écrit:Il y a une qualité, chez Cortese, que j'aimerais bien avoir.
Face à une provocation aussi claire, là où un pauvre type comme moi aurait immédiatement fondu tous les plombs qui lui restent dans le crane et agoni son interlocuteur d'insultes pathétiques, lui attaque le sujet directement à sa base afin qu'il s'effondre naturellement sur lui-même tel une tour Étasunienne un beau matin de septembre.
Et on dira encore que les arabes ne sont pas balèzes en attentat.

Marlaga a écrit:Ouais_supère a écrit:Il y a une qualité, chez Cortese, que j'aimerais bien avoir.
Face à une provocation aussi claire, là où un pauvre type comme moi aurait immédiatement fondu tous les plombs qui lui restent dans le crane et agoni son interlocuteur d'insultes pathétiques, lui attaque le sujet directement à sa base afin qu'il s'effondre naturellement sur lui-même tel une tour Étasunienne un beau matin de septembre.
Et on dira encore que les arabes ne sont pas balèzes en attentat.
Ouais il est fort Cortese. On ironise sur la façon dont l'islam traite les femmes et il trouve le moyen de répondre en étant encore plus insultant et sexiste en parlant de salope pour une petite fille dessinée dans un livre pour enfants, juste parce qu'elle est en jupe et pas en burqa comme toute femme devrait l'être selon lui et ses amis barbus.
Et il fait passer ça sans que personne ne s'en émeuve, comme ça, son message de haine et de mépris des femmes est intégré sans que les gens s'en rendent compte.
Vraiment très fort.


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