Modérateurs: Garion, Silverwitch

Ambrose a écrit:Si tu parles du film de Herzog, rien que la présence de Nicolas Cage aurait tendance à me faire fuir.
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
Lo a écrit:Rainier a écrit:
A History of Violence (Cronenberg) : J'ai beaucoup aimé du début à la fin. Je ne connaissais pas Viggo Mortensen. Quel acteur ! Je crois que je n'ai jamais été déçu avec un film de Cronenberg.
No country for old men (Coen) : pas encore vu. Qui l'a déjà vu ici ?
Très bon choix, ces deux-là.
Le film des Cohen est leur meilleur à ce jour, beaucoup moins déconnant et avec un casting formidable. C'est à la fois le meilleur rôle de Javier Bardem et de Tommy Lee Jones, et pas loin pour Woody Harrelson.







Né quelque part a écrit:9 césars pour ça ? Autant filmer la vie de mon poisson rouge...
Né quelque part a écrit:Vu "Un prophète"...![]()
9 césars pour ça ? Autant filmer la vie de mon poisson rouge...
Par contre , c'est épatant comme somnifère...

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Rainier a écrit:Né quelque part a écrit:Vu "Un prophète"...![]()
9 césars pour ça ? Autant filmer la vie de mon poisson rouge...
Par contre , c'est épatant comme somnifère...
Je n'ai pas vu "un prophete" donc je ne peux pas juger.
Par contre j'avais pas bien compris tout le buzz, pardon tout le ramdam, fait autour de "De battre mon cœur s'est arrêté " du même Jacques Audiard.
J'avais trouvé ça très très moyen et en tout cas loin de mériter les 3T décernés par Télérama (...qui n'en donne que deux par exemples à "Full Metal Jacket" ou à "Thin Red Line")
Je me rappelle que dans les années 70, inversement il était de bon ton dans l'intelligentsia ou le microcosme branché cinema français de descendre systèmatiquement le père Michel Audiard jugé trop populaire...
Cortese a écrit:
J'ai enfin vu à la télé "Les Tontons Flingueurs". A part les quelques répliques d'Audiard que tout le monde connait, c'est une vrai merde ce film. Incroyable comment le cinéma français avait régressé en 10 ans. "Razzia sur la Chnouf" ou "Le Cave se rebiffe" c'était quand même nettement mieux.

Shunt a écrit:
Morse (Let the right one in). Magnifique film suédois sur la rencontre d'un jeune gamin solitaire et souffre-douleur et un(e) vampire. Bien plus qu'un film de genre. On dirait une chanson des Smiths revisitée par David Lynch et Gus van Sant.

Shoemaker a écrit:Cortese a écrit:
J'ai enfin vu à la télé "Les Tontons Flingueurs". A part les quelques répliques d'Audiard que tout le monde connait, c'est une vrai merde ce film. Incroyable comment le cinéma français avait régressé en 10 ans. "Razzia sur la Chnouf" ou "Le Cave se rebiffe" c'était quand même nettement mieux.
Toujours ton sens de l'exagération ! Il est bien, les Tontons...
Mais d'accord avec toi, le Cave se rebiffe est bien meilleur. Un chef d'oeuvre dans le genre.
Tu vois, Gabin (Dabe...), une fois atteint un certain âge, il est génial !

Cortese a écrit:Sinon hier sur Arte il y avait "Un drôle de paroissien" de Jean Pierre Mocky, avec Bourvil, un très bon film. J'ai mis du temps à apprécier Bourvil (sans doute à cause des conneries qu'il a tourné avec Lefuneste), mais je trouve que c'est un vraiment grand acteur.


Ouais_supère a écrit:J'ai vu Mammuth, hier, parce qu'il pleuvait et que du coup le cinéma devenait une bonne idée.
C'est l'histoire d'un mec, Serge, qui, fraîchement retraité, se voit obligé de parcourir à l'envers le chemin de sa propre histoire au guidon de sa vieille Munch Mammut, tirée de la poussière des souvenirs pour l'occasion, afin de trouver les derniers "papelards" (comme il les appelle) justifiant de ses anciens boulots, papelards nécessaires à l'obtention de sa retraite.
J'ai beaucoup aimé, parce que je suis très émotif, mais peut-être aussi que c'est vachement bien, je sais pas.
Depardieu est génial, peut-être l'est-il encore davantage lorsqu'il est dans l'économie de mots, dans la seule prestation physique, qu'il a peu banal, quand même. Les années ne lui ont pas enlevé ce truc bestial qui émane de lui, et lui ont même ajouté une respiration sifflante un peu effrayante, mais il y a toujours cette douceur qui contrebalance.
L'actrice qui joue sa nièce, Miss Ming, j'ai peur qu'on nous en rabatte les oreilles jusqu'à s'en écœurer (vous comprenez, elle a un "handicap" -un autisme léger, en fait, doublé des séquelles d'un sale accident pour lequel la justice n'a pas jugé utile de la dédommager plus que ça-, et elle joue avec des gens normaux, et ça fait bander dur les media, en général), mais je ne l'espère pas, parce que c'est vrai qu'elle est extra. C'est son personnage qui, par sa seule existence parfumée à la rose, invoquera l'esprit de Serge pour qu'il regagne son corps usé. Elle, et Isabelle Adjani, spectrale, au sens propre.
Et il y a plein d'autres choses que j'ai aimées, mais je ne vais pas refaire le film.
Enfin je le conseille, quoi, vous verrez bien.

Ouais_supère a écrit:J'ai vu Mammuth, hier, parce qu'il pleuvait et que du coup le cinéma devenait une bonne idée.
C'est l'histoire d'un mec, Serge, qui, fraîchement retraité, se voit obligé de parcourir à l'envers le chemin de sa propre histoire au guidon de sa vieille Munch Mammut, tirée de la poussière des souvenirs pour l'occasion, afin de trouver les derniers "papelards" (comme il les appelle) justifiant de ses anciens boulots, papelards nécessaires à l'obtention de sa retraite.
J'ai beaucoup aimé, parce que je suis très émotif, mais peut-être aussi que c'est vachement bien, je sais pas.
Depardieu est génial, peut-être l'est-il encore davantage lorsqu'il est dans l'économie de mots, dans la seule prestation physique, qu'il a peu banal, quand même. Les années ne lui ont pas enlevé ce truc bestial qui émane de lui, et lui ont même ajouté une respiration sifflante un peu effrayante, mais il y a toujours cette douceur qui contrebalance.
L'actrice qui joue sa nièce, Miss Ming, j'ai peur qu'on nous en rabatte les oreilles jusqu'à s'en écœurer (vous comprenez, elle a un "handicap" -un autisme léger, en fait, doublé des séquelles d'un sale accident pour lequel la justice n'a pas jugé utile de la dédommager plus que ça-, et elle joue avec des gens normaux, et ça fait bander dur les media, en général), mais je ne l'espère pas, parce que c'est vrai qu'elle est extra. C'est son personnage qui, par sa seule existence parfumée à la rose, invoquera l'esprit de Serge pour qu'il regagne son corps usé. Elle, et Isabelle Adjani, spectrale, au sens propre.
Et il y a plein d'autres choses que j'ai aimées, mais je ne vais pas refaire le film.
Enfin je le conseille, quoi, vous verrez bien.
Mec, sérieux t'aurais du faire poète.Ouais_supère a écrit:J'ai vu Mammuth, hier, parce qu'il pleuvait et que du coup le cinéma devenait une bonne idée.
C'est l'histoire d'un mec, Serge, qui, fraîchement retraité, se voit obligé de parcourir à l'envers le chemin de sa propre histoire au guidon de sa vieille Munch Mammut, tirée de la poussière des souvenirs pour l'occasion, afin de trouver les derniers "papelards" (comme il les appelle) justifiant de ses anciens boulots, papelards nécessaires à l'obtention de sa retraite.
J'ai beaucoup aimé, parce que je suis très émotif, mais peut-être aussi que c'est vachement bien, je sais pas.
Depardieu est génial, peut-être l'est-il encore davantage lorsqu'il est dans l'économie de mots, dans la seule prestation physique, qu'il a peu banal, quand même. Les années ne lui ont pas enlevé ce truc bestial qui émane de lui, et lui ont même ajouté une respiration sifflante un peu effrayante, mais il y a toujours cette douceur qui contrebalance.
L'actrice qui joue sa nièce, Miss Ming, j'ai peur qu'on nous en rabatte les oreilles jusqu'à s'en écœurer (vous comprenez, elle a un "handicap" -un autisme léger, en fait, doublé des séquelles d'un sale accident pour lequel la justice n'a pas jugé utile de la dédommager plus que ça-, et elle joue avec des gens normaux, et ça fait bander dur les media, en général), mais je ne l'espère pas, parce que c'est vrai qu'elle est extra. C'est son personnage qui, par sa seule existence parfumée à la rose, invoquera l'esprit de Serge pour qu'il regagne son corps usé. Elle, et Isabelle Adjani, spectrale, au sens propre.
Et il y a plein d'autres choses que j'ai aimées, mais je ne vais pas refaire le film.
Enfin je le conseille, quoi, vous verrez bien.


Ghinzani a écrit:Vu " les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-sec" . C'est sympa, frais, bon dialogues, belles images ..malgré le côté fantastique, un fil conducteur existe. divertissant en temps de pluie.
Xave a écrit:Adèle Blanc-Sec, c'est quand même du sitôt-vu sitôt-oublié, mais on passe pas un mauvais moment, c'est vrai. Pour le genre, ça passe bien.

Xave a écrit:Adèle Blanc-Sec, c'est quand même du sitôt-vu sitôt-oublié
Aiello a écrit:Xave a écrit:Adèle Blanc-Sec, c'est quand même du sitôt-vu sitôt-oublié
Non, je me souviens encore de la scène avec Louise Bourgoin dans la baignoire
Aiello a écrit:Xave a écrit:Adèle Blanc-Sec, c'est quand même du sitôt-vu sitôt-oublié
Non, je me souviens encore de la scène avec Louise Bourgoin dans la baignoire

Ambrose a écrit:
J'ai revu cette semaine "Les Infiltrés", bardés d'Oscar. J'avais eu une bonne impression à ma première vision (sauf Nicholson, qu'en fait des caisses...), mais à ma deuxième vision, c'est pas passé. Tout sonne faux, et est plombé par une réalisation tape à l'oeil de clip vidéo. Dommage, parce que le thème, et cette histoire de perte d'identité, ça aurait pu donner un bon truc. J'imagine que Shunt va me conseiller de mater "Internal Affairs".

Parvenir à réunir dans une même production Bruce Willis, Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, est un exploit que peu de réalisateurs, même chevronnés, oseraient imaginer. Mais le trio s'est retrouvé il y a quelques jours à l'initiative de l'un d'entre eux, Sylvester Stallone, qui réalise The Expendables et avait besoin de ses deux camarades. "Nous ne les avions que pour une journée, car ensuite Bruce repartait à Istanbul et Arnold avait ses obligations de gouverneur. Mais j'ai été impressionné parce qu'ils se sont levés à 5h30 du matin pour le faire...", a confié Sylvester Stallone, joint par téléphone par Entertainment Weekly.
Dans le même entretien, Stallone a confié son sentiment après cette journée mémorable : "Je me suis dit : "Jésus, c'est stupéfiant ! J'ai parlé de cette scène avec ces gars pendant longtemps, mais je n'ai jamais cru qu'elle se réaliserait!"."
Toujours selon Entertainment Weekly, la scène de 5 mn qui a été tournée dans une église, plante le décor et coupe le souffle du spectateur au début du film. Le coût virtuel coupe tout autant le souffle, si l'on en croit Stallone : "c'est drôle parce qu'entre nous trois, si vous additionnez les entrées au box office, les DVD et tout le reste, on peut estimer ça à 15 milliards de dollars pour une seule scène !". Pour se rendre compte de la qualité de cette histoire de mercenaires, rendez-vous le 20 août 2010 pour la sortie américaine de The Expendables.


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