Bon en même temps, je sais pas si vous l'avez lu dans les diverses enquêtes publiées 3 ou 4 journaux ces deux trois derniers jours,, mais on y apprenait la confirmation de ce qu'on avait déviné depuis longtemps
Que l'Etat occupant a lui même annexé les USA...
Voici un résumé, vous allez voir, c'est édifiant, stupéfiant aussi ...
si vous voulez les articles originaux vous les trouverez facilement:
Le 11 février, dans la Situation Room, Benjamin Netanyahu ne vient pas demander à Donald Trump un appui limité ni lui soumettre prudemment une option militaire parmi d’autres. Il vient lui vendre une guerre déjà mise en scène, déjà ordonnée, déjà presque écrite d’avance dans son déroulement comme dans sa conclusion. Le dispositif lui-même est parlant : derrière lui, sur les écrans, apparaissent David Barnea, chef du Mossad, ainsi que des responsables militaires israéliens, de sorte que Netanyahu se présente visuellement comme un chef de guerre entouré de son appareil d’État. Pendant une heure, il déroule un scénario en quatre temps : décapitation du régime, destruction de la capacité iranienne de projection de puissance, soulèvement intérieur, puis changement de régime. À un moment, les Israéliens montrent même à Trump une brève vidéo contenant un montage de dirigeants potentiels appelés à succéder au pouvoir iranien en cas de chute du régime, parmi lesquels Reza Pahlavi. Cela va donc bien au-delà d’un exposé militaire : on est déjà dans la vente d’un après-guerre imaginaire, presque dans une bande-annonce politique de la chute du régime.
Le plus accablant est la manière dont Trump reçoit cette présentation. Il n’apparaît pas comme un président sceptique arrachant des preuves, mais comme un homme impressionné par la promesse d’une victoire rapide et nette. Après l’exposé de Netanyahu, il lui répond : “Sounds good to me.” Cette phrase est capitale, parce qu’elle montre que le seuil mental est franchi non sur la base d’une démonstration sévère, mais sur un assentiment extraordinairement léger au regard de l’objet : une guerre majeure au Moyen-Orient. Ce n’est pas seulement que Trump est d’accord ; c’est qu’il se laisse pratiquement conduire par l’assurance de Netanyahu. Ses conseillers comprennent d’ailleurs immédiatement qu’il est profondément impressionné par ce que Netanyahu lui promet au nom des capacités militaires et de renseignement israéliennes. La scène n’est donc pas simplement celle d’une influence israélienne sur Washington ; c’est celle d’un président américain qui accepte que le cadre intellectuel, le tempo et même l’imaginaire de la guerre lui soient fournis par le Premier ministre israélien.
Or, dès le lendemain, le 12 février, l’appareil américain démonte méthodiquement le cœur du récit israélien. Les analystes américains ont décomposé l’argumentaire de Netanyahu en quatre parties : décapitation, destruction de la capacité de nuisance régionale, soulèvement populaire, changement de régime. Ils jugent les deux premières parties réalisables avec la puissance militaire et de renseignement américaine. En revanche, les troisième et quatrième parties sont tenues pour “detached from reality.” Ratcliffe résume cela d’un mot : “farcical.” Rubio traduit brutalement : “In other words, it’s bullshit.” Voilà le cœur du scandale politique : la guerre n’avance pas parce que personne ne voit les faiblesses du plan israélien ; elle avance après que les plus hautes autorités américaines ont déjà dit que la partie politique décisive du scénario relevait largement de la fiction.
La réaction de Trump à cette démolition est elle aussi décisive. Au lieu d’être ébranlé par le fait que les promesses de soulèvement intérieur et de changement de régime sont jugées fantaisistes, il balaie l’objection d’une phrase : regime change would be “their problem.” On ne sait pas s’il désigne par là les Israéliens ou les Iraniens eux-mêmes, mais l’essentiel est limpide : sa décision d’aller à la guerre ne dépendra pas de la crédibilité de cette partie du plan. En d’autres termes, même après que ses propres services ont expliqué que l’après-guerre promis par Netanyahu est largement irréaliste, Trump reste très intéressé par les deux premiers volets : tuer le guide suprême et les principaux dirigeants, puis démanteler la puissance militaire iranienne. Cela montre quelque chose de très précis sur sa psychologie politique : il n’exige pas qu’on lui garantisse une issue stable ; il lui suffit que la phase de destruction lui paraisse à sa portée.
Le comportement des militaires mérite d’être souligné avec toute la dureté nécessaire. Le général Dan Caine ne valide pas le récit israélien ; au contraire, il dit explicitement : “Sir, this is, in my experience, standard operating procedure for the Israelis. They oversell, and their plans are not always well-developed. They know they need us, and that’s why they’re hard-selling.” Autrement dit, le plus haut conseiller militaire de Trump lui explique noir sur blanc que les Israéliens survendent leur projet et qu’ils le font précisément parce qu’ils ont besoin des États-Unis. Ce point est capital : la Maison-Blanche n’est donc pas dupée au sens naïf du terme. Elle est avertie. Elle sait que le plan lui est vendu avec emphase et que son élaboration est discutable.
Dans les jours suivants, Caine ajoute encore des avertissements lourds : une grande campagne contre l’Iran épuiserait dangereusement les stocks américains, notamment les intercepteurs, déjà fragilisés par les années de soutien à l’Ukraine et à Israël ; il ne voit pas de voie claire pour les reconstituer rapidement ; il souligne aussi l’énorme difficulté qu’il y aurait à sécuriser le détroit d’Ormuz et le risque stratégique majeur si l’Iran décidait de le bloquer. Il pose sans cesse la question : “And then what?” Mais tout le problème est là : il s’abstient obstinément de franchir le seuil politique. Il refuse de dire au président que la guerre avec l’Iran est une très mauvaise idée qu’il ne faut pas faire. Il reste dans une posture de présentation d’options et de risques. À certains, il semble même argumenter tous les côtés à la fois. Le contraste avec Mark Milley, que l’article souligne lui-même, est éclairant : là où Milley se voyait comme quelqu’un devant empêcher Trump de prendre des décisions dangereuses ou téméraires, Caine se borne à exposer. Les militaires ne sont donc ni dupes ni enthousiastes ; ils sont lucides mais institutionnellement passifs. Ils savent, avertissent, puis exécutent.
Cette absence de résistance ne vaut pas seulement pour les militaires. Vance est bien le plus opposé à la guerre dans le cercle rapproché. Il la voit comme “a huge distraction of resources” et “massively expensive.” Il redoute le chaos régional, des pertes immenses, la rupture de la coalition trumpiste, l’aggravation du problème de munitions, l’imprévisibilité totale d’une riposte iranienne quand la survie du régime est en jeu, et surtout le risque décisif autour du détroit d’Ormuz. Il pense qu’une guerre de changement de régime serait un désastre. Mais, lorsque vient le moment final, lui aussi se couche institutionnellement. Le 26 février, il dit à Trump : “You know I think this is a bad idea, but if you want to do it, I’ll support you.” C’est une objection morale et stratégique qui se retire au moment décisif devant la volonté présidentielle.
Wiles, de son côté, craint qu’un nouveau conflit au Moyen-Orient ne fasse flamber les prix de l’essence avant les élections de mi-mandat et n’entraîne les États-Unis dans un nouveau bourbier régional. Mais dans la pièce, face à Trump et aux généraux, elle se tient en retrait ; elle ne considère pas que ce soit son rôle d’exprimer frontalement ses inquiétudes sur une décision militaire en présence des autres. Et lorsque la réunion finale arrive, elle dit à Trump que, s’il estime devoir avancer pour la sécurité nationale américaine, alors il doit y aller. Rubio, lui, ne veut pas d’une guerre pour le changement de régime ou l’insurrection, mais il reformule simplement un objectif plus étroit : si le but est de détruire le programme balistique iranien, cela, on peut le faire. Ratcliffe n’offre pas d’avis sur l’opportunité d’agir ; il discute les renseignements. Le conseiller juridique valide la possibilité légale et, pressé de donner un avis personnel, dit que si Israël compte y aller quoi qu’il arrive, les États-Unis devraient y aller aussi. Le directeur de la communication expose les dégâts politiques possibles, puis ajoute que quelle que soit la décision de Trump, ce sera la bonne. La porte-parole dit que c’est sa décision et que l’équipe presse gérera comme elle pourra. Le texte du New York Times résume alors la scène d’une phrase terrible : “Everyone deferred to the president’s instincts. … No one would impede him now.”
C’est cela qui rend l’épisode si édifiant. Netanyahu fournit la guerre comme produit intellectuel et politique ; Trump, loin de lui opposer la distance souveraine qu’on attendrait d’un président américain, accueille son récit par “Sounds good to me” et laisse entendre que, si les volets les plus fantaisistes ne marchent pas, ce sera le problème des autres ; les services américains exposent la part farcesque du scénario ; le chef militaire explique que les Israéliens survendent parce qu’ils ont besoin de Washington ; Vance voit le désastre mais promet son soutien ; Wiles s’inquiète mais accompagne ; Rubio limite l’objectif mais suit ; personne n’entrave. La séquence ne montre donc pas seulement une manipulation israélienne ni seulement l’impulsivité de Trump. Elle montre pire : un président américain prêt à recevoir de Netanyahu à la fois le récit, la confiance et l’horizon de la guerre, puis un appareil d’État suffisamment lucide pour voir les trous de ce récit, mais trop discipliné pour s’y opposer réellement.
Lorsque la réunion finale du 26 février s’ouvre, tout le monde connaît déjà la position de tout le monde. Les discussions antérieures ont déjà eu lieu ; l’essentiel est joué. Plusieurs conseillers disent d’ailleurs que Trump a en pratique arrêté sa décision depuis des semaines ; il ne reste plus qu’à fixer le moment. Après le tour de table, il dit : “I think we need to do it.” Puis, le lendemain après-midi, à bord d’Air Force One, vingt-deux minutes avant l’échéance que Caine lui avait laissée, il envoie l’ordre définitif : “Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck.” La forme sèche de l’ordre tranche avec l’ampleur historique de ce qu’il engage. Au bout du compte, la guerre n’est pas née d’une ignorance américaine des risques ni d’un consensus enthousiaste. Elle est née d’une convergence entre la pression de Netanyahu, la disposition de Trump à croire à une victoire rapide, et l’effacement progressif de tous ceux qui, sans y croire vraiment, ont refusé d’empêcher la décision.
Bref, tout le monde savait que ça allait merder. mais ils y ont été en klaxonnant... parce que "hey on est américains, les meilleurs du modne", alors même que le Guide Suprême avait prévenu que ce serait un conflit régional (donc tout le monde savait ce qui se passerait à Ormuz et ailleurs), ce que tout état dans la situation de l'Iran aurait fait pour traverser cette crise
Et après ça pleure que les alliés sont pas venus aider alors que les alliés n'ont jamais été consulté (et que c'est une alliacnce défensive, et qu'ils se sont mis tout seul dans la merde qui était évidente pour tout le modne
Sauf semble-t-il pour Benjamin Mileikowski et Trump, et tous les gens qui longtemps avant la guerre nous avait promis que ce serait "salutaire"
Qui visiblement sont des gens qui prennent leurs illusions pour la réalité, des sortes de Don Quichotte maléfique ou stupides.. à choisir... (ce ne peut être que l'un ou l'autre) (bon je m'en veux un peu je suis méchant avec Don Quichotte, il mérite pas ça)
Quelqu'un nous a dit il y a plus d'un an sur ce forum, que ouf, il restait plus que deux semaines avant que les adultes arrivent au pouvoir...
Je ne vois que des enfants, ou des décérébrés.
Où sont les adultes dans la pièce

?
Hugues