Modérateurs: Garion, Silverwitch

Bob Cramer a écrit:Parce que Besluconnerie et le pape, ils ont vécu ça de l'intérieur ??? Vivre, ce n'est pas un truc technique, genre le coeur qui bat. C'est autre chose. C'est manger, rire, pleurer, se déplacer, communiquer.

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

Capet a écrit:Aym toi qui es sur le point de donner la vie, on verra comment tu réagiras si une telle situation t'arrive (ce que je ne te souhaite pas évidemment).
Quand on parle des autres oui dans l'absolu, "c'est mieux comme ça". Mais vu de l'intérieur, c'est autrement plus complexe. Alors dire que c'est mieux d'une façon lapidaire, c'est très osé je trouve.

Capet a écrit:Bob Cramer a écrit:Parce que Besluconnerie et le pape, ils ont vécu ça de l'intérieur ??? Vivre, ce n'est pas un truc technique, genre le coeur qui bat. C'est autre chose. C'est manger, rire, pleurer, se déplacer, communiquer.
Chacun a sa conception de la vie, tout simplement ! Et on a pas à l'imposer aux autres.
Quand on est face à un mourant (ou d'une personne en fin de vie) ce n'est pas la même chose qu'être en face d'un mort et pourtant les deux situations vu de l'extérieur semblent identiques.

Ghinzani a écrit:Capet a écrit:Bob Cramer a écrit:Parce que Besluconnerie et le pape, ils ont vécu ça de l'intérieur ??? Vivre, ce n'est pas un truc technique, genre le coeur qui bat. C'est autre chose. C'est manger, rire, pleurer, se déplacer, communiquer.
Chacun a sa conception de la vie, tout simplement ! Et on a pas à l'imposer aux autres.
Quand on est face à un mourant (ou d'une personne en fin de vie) ce n'est pas la même chose qu'être en face d'un mort et pourtant les deux situations vu de l'extérieur semblent identiques.
je ne vois pas en quoi c'est identique...



Ghinzani a écrit:Capet, une question: Es-tu déjà allé dans un service de " plantes" dans un hopital?

on ne dit pas "légume", généralement ?Ghinzani a écrit:Capet, une question: Es-tu déjà allé dans un service de " plantes" dans un hopital?

Bob Cramer a écrit: Vivre, ce n'est pas un truc technique, genre le coeur qui bat. C'est autre chose. C'est manger, rire, pleurer, se déplacer, communiquer.
Phil a écrit:pourquoi traîter de connard des gens n'ayant pas ton opinion et ayant comme seul crime le fait de croire que la vie est sacrée ?
On peut avoir des opinions différentes, mais ce n'est pas quelque chose qu'on traite ainsi dédaigneusement d'un revers de la main.... Est-ce le rôle d'un état de s'associer législativement au suicide assisté des personnes ? Vaste question...

Capet a écrit:Bob Cramer a écrit:Parce que Besluconnerie et le pape, ils ont vécu ça de l'intérieur ??? Vivre, ce n'est pas un truc technique, genre le coeur qui bat. C'est autre chose. C'est manger, rire, pleurer, se déplacer, communiquer.
Chacun a sa conception de la vie, tout simplement ! Et on a pas à l'imposer aux autres.
Quand on est face à un mourant (ou d'une personne en fin de vie) ce n'est pas la même chose qu'être en face d'un mort et pourtant les deux situations vu de l'extérieur semblent identiques.

Gwenael a écrit:Décès d'Albert Barillé, père du dessin animé "Il était une fois"...
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -37,0.html


sccc a écrit:Justement, l'Etat a essayé d'empêcher une décision de justice.

Nuvolari a écrit:Gwenael a écrit:Décès d'Albert Barillé, père du dessin animé "Il était une fois"...
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -37,0.html
Triste nouvelle, la série il était une fois la vie m'a beaucoup marqué quand j'étais gamin !

AP a écrit:Le cofondateur de la FNAC, Max Théret, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris auprès de la FNAC. Il avait 96 ans.
Max Théret, qui avait fondé la FNAC avec André Essel en 1954, est mort des suites d'une longue maladie, précisait-on de même source. Il sera inhumé le 3 mars au cimetière du Père-Lachaise, à Paris. AP
Toma a écrit:y'a Mouss Diouf qui est au plus mal: AVC
Aym a écrit:Je respecte les gens n'ayant pas mon opinion. Je ne respecte pas les gens qui n'ont pas mon opinion, mais qui imposent la leur à une famille qui souhaite abréger les souffrances de leur fille, et qui la forcent à la maintenir dans un état végétatif dont on sait très bien qu'il sera sans issue.

Waddle a écrit:
Et ca fait véritablement d'eux des connards?
C'est une question de conviction.
du reste , on parle d'état végétatif.Bob Cramer a écrit:on ne dit pas "légume", généralement ?Ghinzani a écrit:Capet, une question: Es-tu déjà allé dans un service de " plantes" dans un hopital?
Oui, je suis conscient que cette interrogation est essentielle pour la suite des débats!

Aym a écrit:Waddle a écrit:
Et ca fait véritablement d'eux des connards?
C'est une question de conviction.
Oui, ça fait d'eux des connards, car ils veulent qu'on respecte LEURS convictions et qu'ils ne respectent pas celles des autres, alors que ce sont les autres qui sont concernés.

Seb a écrit:sccc a écrit:Justement, l'Etat a essayé d'empêcher une décision de justice.
Faut lire Marc Uyttendaele sur la limite de la séparation des pouvoirs.

Aym a écrit:Waddle a écrit:
Et ca fait véritablement d'eux des connards?
C'est une question de conviction.
Oui, ça fait d'eux des connards, car ils veulent qu'on respecte LEURS convictions et qu'ils ne respectent pas celles des autres, alors que ce sont les autres qui sont concernés.

von Rauffenstein a écrit:C'est un peu plus grave qu'un simple "c'est mon choix d'être un drag queen". C'est un vrai débat de société.
Quant à la loi, on la respecte même si on n'est pas d'accord personnellement avec.

©Zone Militaire a écrit: Disparition du colonel Déodat du Puy-Montbrun
26 février 2009 – 15:08
Après les colonels Jean Deuve l’an passé et Jean Sassi le mois dernier, une autre figure des opérations spéciales nous a quittés. Le colonel Déodat du Puy-Montbrun s’est en effet éteint à l’âge de 89 ans, le 23 février, à l’Institution nationale des Invalides.
Blessé le 24 juin 1940 - soit près deux ans après s’être engagé - lors de la Campagne de France, il parvient à échapper aux mains des Allemands qui l’avaient fait prisonnier. Il rejoint par la suite la Syrie où il est recruté par l’Intelligence service britannique qui va lui confier des missions en France occupée.
Après l’invasion de la zone libre, le jeune du Puy-Montbrun prend alors contact avec le réseau “Confrérie Notre-Dame” du colonel Rémy (de son vrai nom Gilbert Renault) dont l’activité de collecte de renseignements transmis aux Britanniques avaient notamment permis l’interception du Bismarck en mai 1941 ou encore la préparation du raid sur Bruneval de février 1942.
Affecté aux Forces Françaises Combattantes (n° FFL 12881), Déodat du Puy-Montbrun fait partie du réseau Andalousie créé par le colonel François Bistos. Après plusieurs missions accomplies en France, il retourne en Angleterre où il est entraîné par les SAS avant d’intégrer la Force Jedburgh, une unité spéciale destinée à mener des opérations clandestines derrière les lignes ennemies. Il accomplit ainsi d’autres missions en France, ce qui lui vaut, à la fin de la guerre, d’obtenir la Légion d’honneur à l’âge de 25 ans.
En 1945, le jeune officier parachutiste ne quitte pas le domaine des opérations spéciales puisqu’il rejoindra en effet la composante action des services secrets français. Là, il participe à la création du centre de Cercottes (Loiret) avant de partir pour l’Indochine alors qu’il est affecté au 11ème Choc, le bras armé du SDECE (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, l’ancêtre de la DGSE). A ce titre, et en même temps qu’il est l’aide de camp du Maréchal de Lattre de Tassigny, Déodat du Puy-Montbrun prend part à des opérations spéciales menées par le Groupe de Commandos Mixtes Aéroportés (GCMA), une unité rompue aux techniques de luttes anti-guerilla et dont l’existence est dûe notamment aux colonel Belleux et Fille-Lambie, tous deux membres du SDECE.
Après son séjour en Indochine, où il a obtenu 6 citations et la rosette de la Légion d’honneur pour son “courage” et son “audace légendaire”, Déodat du Puy-Montbrun part en Algérie où la situation s’est tendue depuis la “Toussaint rouge”, qui marque le début de l’insurrection des indépendantistes algériens. Seulement, l’officier a découvert, lors de son détachement en Asie, l’utilité de l’hélicoptère pour les opérations militaires en général - et commandos en particulier - grâce au commandant Crespin.
Chef d’escadron en 1956, Puy-Montbrun est affecté au groupe d’hélicoptère n°2 (GH2), avant d’en devenir, plus tard, le chef de corps. C’est ainsi qu’il accomplira près de 3.000 heures de vols, jusqu’en 1961. Le 29 avril 1958, il est de nouveau gravement blessé après avoir quitté son hélicoptère afin de venir en aide à une unité commando sérieusement accrochée par des combattants du FLN. Quelques mois plus tard, il est fait commandeur de la Légion d’honneur. Il n’a que 38 ans.
Il y a des hommes qui sont à l’image du personnage principal du film de Pierre Schoendoerffer, “Le Crabe Tambour” (ndlr : inspiré par le commandant Pierre Guillaume) et qui font ce qu’ils croient juste. Bien que n’ayant pas appartenu à l’OAS, ce mouvement séditieux de l’armée française qui, en 1961, tenta un putsch à Alger, le colonel Déodat du Puy-Montbrun est mis d’office en retraite, sans que cette décision ne soit justifiée. Sans doute a-t-il payé ses témoignages en faveur d’anciens camarades putschistes, comme par exemple l’adjudant Robin, poursuivis par la justice.

Associated Press via Yahoo! Actualités a écrit:Décès de Sydney Chaplin, le second fils de Charlie Chaplin
Sydney Chaplin, le second fils de Charlie Chaplin qui était également acteur, est décédé mardi à son domicile de Rancho Mirage, en Californie. Il avait 82 ans.
Jerry Bodie, un ami de la famille, a précisé jeudi à l'Associated Press qu'il avait récemment eu une attaque.
Sydney Chaplin avait fait des apparitions dans deux des derniers films de son père, "Les feux de la rampe" (1952) et "La comtesse de Hong Kong" (1967). Mais il n'avait jamais connu à Hollywood le succès qu'il a eu sur scène, dans des comédies musicales à New York.
Il était le deuxième fils de Charlie Chaplin et de sa seconde épouse, Lita Grey. L'autre fils, Charles Chaplin Jr., est mort en 1968.




Capet a écrit:Allez faut pas s'en faire, il nous reste Benabar![]()
Fait ch... tiens

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