Modérateurs: Garion, Silverwitch
Nuvolari a écrit:Shoemaker a écrit:
Nuvo, serieusement : tu as fait quoi comme etudes, pour croire a ce point que ce qui est dit ici, est le produit de quelques cerveaux isoles, malades et excentriques ? Dans quel monde intellectuel vis-tu ? Change vite. Y a urgence.
Non monsieur le bourreau, vous n'aurez pas la conversion de mon cerveau a votre systéme de pensée hyper-socialiste.
Depuis la lecture de "La Grande parade" de Jean-François Revel, je vois bien dans quel chemin ton discours cherche à nous emmener : nier l'echec du communisme "qui a été devoyé donc jamais vraiment appliqué dans sa "vraie" forme" marxiste". Eh bien tout çà ce sont des conneries.
Ce genre de tour de passe passe que cherche en fait à faire oublier que l'histoire a condamné le communisme, a aussi un but : inverser la réalité et faire passer le capitalisme pour le systéme le plus ignoble. Manque de bol, le capitalisme est un systéme qui marche. Très imparfait, mais beaucoup moins que le collectivisme. Venir nous dire que le nazisme est le stade ultime ou barbare du capitalisme c'est assez fort en effet. Vous devez fréquenter des bibliothèques où il n'y a aucun ouvrage postérieur à 1989 ou parmi les restes de l'intelligentsia ex-trotsko qui osait critiquer Pinochet à moins de 10 000km de Santiago. Pinochet qui est détésté alors qu'on sert la main de Castro. Ce dernier a pourtant fait bien plus de mort en proportion dans son peuple.
Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.



Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
C'est dur, n'est-ce pas, d'être privé de cette douce sensation d'être, le temps d'un achat, quelqu'un d'extraordinaire, d'unique, de merveilleux.
Dr Renard a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
Et c'est quoi la "nature animale"?
Rainier a écrit:B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
C'est dur, n'est-ce pas, d'être privé de cette douce sensation d'être, le temps d'un achat, quelqu'un d'extraordinaire, d'unique, de merveilleux.
Il ya une différence entre "être unique et merveilleux" et être considéré comme "une vieille merde qui dérange pendant la pause qui dure de 9H à 17 H" .
M'enfin, je le répéte, ceux qui ne sont jamais rentrés dans un magasin d'état de l'ex bloc communiste ne peuvent pas comprendre.
Rainier a écrit:Dr Renard a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
Et c'est quoi la "nature animale"?
la nature humaine non contrariée ou nature animale, c'est penser d'abord et avant tout à soi, à ses intèrêts.
B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
C'est dur, n'est-ce pas, d'être privé de cette douce sensation d'être, le temps d'un achat, quelqu'un d'extraordinaire, d'unique, de merveilleux.
Il ya une différence entre "être unique et merveilleux" et être considéré comme "une vieille merde qui dérange pendant la pause qui dure de 9H à 17 H" .
M'enfin, je le répéte, ceux qui ne sont jamais rentrés dans un magasin d'état de l'ex bloc communiste ne peuvent pas comprendre.
Mais si. Ceux qui sont allés à la Poste dernièrement comprendront.
B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Dr Renard a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
Et c'est quoi la "nature animale"?
la nature humaine non contrariée ou nature animale, c'est penser d'abord et avant tout à soi, à ses intèrêts.
Il n'y a pas que le communisme d'ailleurs qui présente cette faiblesse. Les différentes législations sur le vol, le meurtre ou le viol, sur le papier, c'est très bien, mais ça ne tient pas compte de la nature humaine. Et de fait, il y a tous les jours des vols, des viols et des meurtres. Mais bon, on s'obstine à essayer de les combattre.
Rainier a écrit:B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Sur le papier, le communisme est le système idéal.
Le problème c'est qu'il ne tient pas compte de la nature humaine (de la nature animale, je devrai dire !) :
Tous ceux qui, comme moi, sont entrés dans un grand magasin sovietique pour faire des achats et demander des conseils à une vendeuse, comprendront ce que je veux dire.
C'est dur, n'est-ce pas, d'être privé de cette douce sensation d'être, le temps d'un achat, quelqu'un d'extraordinaire, d'unique, de merveilleux.
Il ya une différence entre "être unique et merveilleux" et être considéré comme "une vieille merde qui dérange pendant la pause qui dure de 9H à 17 H" .
M'enfin, je le répéte, ceux qui ne sont jamais rentrés dans un magasin d'état de l'ex bloc communiste ne peuvent pas comprendre.
Mais si. Ceux qui sont allés à la Poste dernièrement comprendront.
Aucun rapport sinon la file d'attente et la mauvaise organisation, pour le reste l'employée de la Poste me sourit toujours et se montre plutôt efficace (La Poste a fait d'énormes progrès depuis qu'un patron intelligent est passé par là, Bourguignon de mémoire)
Rainier a écrit:Le sovietiques aussi ont essayé de combattre la nature humaine, mais même eux ne pouvaient pas envoyer au Goulag les employées des magasins Goum ainsi que 95% de la population.
C'est pour ça que le communisme a échoué ... par faiblesse !
B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Le sovietiques aussi ont essayé de combattre la nature humaine, mais même eux ne pouvaient pas envoyer au Goulag les employées des magasins Goum ainsi que 95% de la population.
C'est pour ça que le communisme a échoué ... par faiblesse !
Faiblesse que n'a pas le capitalisme, qui éjecte sans sourciller les réfractaires et qui sait lui user à grande échelle de la terreur quotidienne pour arriver à une emprise sur l'individu que même les soviets et leurs goulags ne pouvaient obtenir.
Finalement, le capitalisme lui non plus ne tient pas compte de la nature humaine. Puisque la nature humaine, c'est de glandouiller.
B.Verkiler a écrit:Rainier a écrit:Le sovietiques aussi ont essayé de combattre la nature humaine, mais même eux ne pouvaient pas envoyer au Goulag les employées des magasins Goum ainsi que 95% de la population.
C'est pour ça que le communisme a échoué ... par faiblesse !
Faiblesse que n'a pas le capitalisme, qui éjecte sans sourciller les réfractaires et qui sait lui user à grande échelle de la terreur quotidienne pour arriver à une emprise sur l'individu que même les soviets et leurs goulags ne pouvaient obtenir.
Finalement, le capitalisme lui non plus ne tient pas compte de la nature humaine. Puisque la nature humaine, c'est de glandouiller.
Rainier a écrit:J'ai pas le courage de répliquer sur "la terreur quotidienne" dans le système capitaliste qui serait pire que le goulag![]()
Pour le reste, il est évident que chaque système essaye de formater et de normaliser les individus.
Encore que le système capitaliste sait très bien "récupérer" ceux qui vivent en marge de la société quand ça l'arrange.
Je pense aux beatniks ou aux hippies en leur temps ou aux rappeurs et autres pseudo "rebelles" modernes.
Rainier a écrit:J'ai pas le courage de répliquer sur "la terreur quotidienne" dans le système capitaliste qui serait pire que le goulag![]()
Ouais_supère a écrit:Rainier a écrit:J'ai pas le courage de répliquer sur "la terreur quotidienne" dans le système capitaliste qui serait pire que le goulag![]()
Emprise physique (goulag) Vs emprise psychologique (capitalisme), fais ton choix, camarade.
Pour ma part je préfère pouvoir dire "allez vous faire foutre" même la gueule par terre plutôt que d'être incapable de parvenir ne serait-ce qu'à effleurer l'idée d'une possible rebellion.
Shoemaker a écrit:Ouais_supère a écrit:Rainier a écrit:J'ai pas le courage de répliquer sur "la terreur quotidienne" dans le système capitaliste qui serait pire que le goulag![]()
Emprise physique (goulag) Vs emprise psychologique (capitalisme), fais ton choix, camarade.
Pour ma part je préfère pouvoir dire "allez vous faire foutre" même la gueule par terre plutôt que d'être incapable de parvenir ne serait-ce qu'à effleurer l'idée d'une possible rebellion.
Bon, pour faire avancer le debat, on va oublier le goulag, puisque le systeme stalinien a foire sur toute la ligne. Amen, bon vent.
Reste donc seul en lice, le systeme capitaliste. Et sa virtuosite, a propos de l'emprise psychologique. Nous en avons une belle illustration, ces jours-ci :
Voila un sacre beau pays, riche, puissant, avec les plus belles nanas du monde, et ce pays, va se mettre volontairement (croit il, le "sot" ...), froidement, sous la coupe d'une sorte de Napoleon au petit pied modele Leader PRice, qui va pendant 5 ans, se vautrer salement dans la fange de son ego surdimensionnee (il a ca de surdimensionne, en tout cas) au detriment de ce bon peuple francais... CA me laisse carrement pantois ... CA c'est de l'emprise psychologique a donf !
Moi je dis : "Chapeau, MONSIEUR Sarkozy".


Le Monde a écrit:Décès de l'un des premiers astronautes américains, Wally Schirra
03.05.07 | 20h25
HOUSTON (Reuters) - L'un des astronautes de la mission spatiale américaine Mercury 7, qui avait pris part aux premiers vols de la Nasa dans les années 1960, est décédé mercredi à l'âge de 84 ans, a fait savoir la Nasa.
Schirra, qui vivait à Rancho Santa Fé, en Californie, non loin de San Diego, est mort d'un cancer, a déclaré un porte-parole de la Nasa.
Il est le seul astronaute à avoir pris part à des vols des programmes Mercury, Gemini et Apollo. La mission Apollo 7, à laquelle il a participé en octobre 1968, était le premier vol après la tragédie d'Apollo 1 en janvier 1967, lors de laquelle trois astronautes étaient morts dans l'incendie de leur capsule sur le pas de tir.
La mission Mercury 7 était composée de sept astronautes, Schirra, Gordon Cooper, John Glenn, Gus Grissom, Deke Slayton, Alan Shepherd et Scott Carpenter. De ce groupe, seuls Glenn, qui a 85 ans, et Carpenter, 82 ans, sont encore en vie.
Schirra avait également volé pour la mission Mercury 8, en octobre 1962, et pour Gemini 6 en décembre 1965.


Nuvolari a écrit:René Remond est mort à 88 ans, un trés grand historien contemporain français et prof de Sciences-Po, spécialiste de la droite française et de l'histoire du catholicisme français.
Yahoo actualités a écrit:PARIS (AFP) - Le physicien français Pierre-Gilles de Gennes, Prix Nobel de Physique 1991, est décédé vendredi à l'âge de 74 ans, a annoncé mardi sa famille.
L'inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité, indique sans plus de détail l'annonce parue dans le carnet du quotidien Le Monde mardi.
Le Pr de Gennes a reçu le Nobel de physique en 1991 pour avoir découvert que des méthodes développées pour étudier des phénomènes d'ordre dans les systèmes simples peuvent être généralisées à des formes plus complexes de matière, en particulier aux cristaux liquides et polymères.
Pierre-Gilles de Gennes était membre de l'Académie des Sciences et professeur honoraire au Collège de France.
Chercheur polyvalent, Pierre-Gilles de Gennes a apporté des contributions marquantes dans des domaines variés, allant du magnétisme à l'hydrodynamique en passant par la supraconductivité, les polymères et les cristaux liquides. Son ouvrage "The Physics of Liquid Crystals", publié en 1974, reste une référence.
Les travaux de Pierre-Gilles de Gennes ont conduit notamment à la fabrication des écrans plats de téléviseurs ou d'ordinateurs, des calculettes, des montres..., tout en contribuant à la mise au point de "superglues", qui permettent aujourd'hui d'assembler des matériaux longtemps considérés "incollables".
Né le 24 octobre 1932 à Paris, fils d'un médecin et d'une infirmière, il fut élève de l'Ecole normale supérieure. Il était agrégé de physique et docteur ès sciences.
Il a d'abord été ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), en 1955, avant d'être professeur à la faculté des sciences à Orsay (de 1961 à 1971).
En 1971, il fut nommé professeur titulaire de la chaire de physique de la matière condensée au Collège de France.
Directeur de l'Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de la Ville de Paris de 1976 à 2002, il avait plus récemment rejoint l'Institut Curie, abordant le domaine des systèmes du vivant et la compréhension des mécanismes cellulaires.
Membre de l'Académie des Sciences depuis 1979, Pierre-Gilles de Gennes a reçu le Prix Nobel de Physique en 1991 pour ses travaux sur les phénomènes d'ordre dans des milieux complexes.
Après avoir reçu le Prix Nobel, il entreprit une série de conférences dans les collèges ou lycées, en visitant près de 200 entre 1992 à 1994, aventure dont il fit un livre: "Les Objets fragiles".
Il aimait beaucoup la peinture et le dessin et était très attiré par l'art de l'Extrême-Orient, en particulier l'esthétique japonaise.
Aym a écrit:Pierre Gilles de Gennes est mort...Yahoo actualités a écrit:PARIS (AFP) - Le physicien français Pierre-Gilles de Gennes, Prix Nobel de Physique 1991, est décédé vendredi à l'âge de 74 ans, a annoncé mardi sa famille.
L'inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité, indique sans plus de détail l'annonce parue dans le carnet du quotidien Le Monde mardi.
Le Pr de Gennes a reçu le Nobel de physique en 1991 pour avoir découvert que des méthodes développées pour étudier des phénomènes d'ordre dans les systèmes simples peuvent être généralisées à des formes plus complexes de matière, en particulier aux cristaux liquides et polymères.
Pierre-Gilles de Gennes était membre de l'Académie des Sciences et professeur honoraire au Collège de France.
Chercheur polyvalent, Pierre-Gilles de Gennes a apporté des contributions marquantes dans des domaines variés, allant du magnétisme à l'hydrodynamique en passant par la supraconductivité, les polymères et les cristaux liquides. Son ouvrage "The Physics of Liquid Crystals", publié en 1974, reste une référence.
Les travaux de Pierre-Gilles de Gennes ont conduit notamment à la fabrication des écrans plats de téléviseurs ou d'ordinateurs, des calculettes, des montres..., tout en contribuant à la mise au point de "superglues", qui permettent aujourd'hui d'assembler des matériaux longtemps considérés "incollables".
Né le 24 octobre 1932 à Paris, fils d'un médecin et d'une infirmière, il fut élève de l'Ecole normale supérieure. Il était agrégé de physique et docteur ès sciences.
Il a d'abord été ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), en 1955, avant d'être professeur à la faculté des sciences à Orsay (de 1961 à 1971).
En 1971, il fut nommé professeur titulaire de la chaire de physique de la matière condensée au Collège de France.
Directeur de l'Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de la Ville de Paris de 1976 à 2002, il avait plus récemment rejoint l'Institut Curie, abordant le domaine des systèmes du vivant et la compréhension des mécanismes cellulaires.
Membre de l'Académie des Sciences depuis 1979, Pierre-Gilles de Gennes a reçu le Prix Nobel de Physique en 1991 pour ses travaux sur les phénomènes d'ordre dans des milieux complexes.
Après avoir reçu le Prix Nobel, il entreprit une série de conférences dans les collèges ou lycées, en visitant près de 200 entre 1992 à 1994, aventure dont il fit un livre: "Les Objets fragiles".
Il aimait beaucoup la peinture et le dessin et était très attiré par l'art de l'Extrême-Orient, en particulier l'esthétique japonaise.

jeudi 31 mai 2007, 0h56
Mort de l'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy
PARIS (AFP) - L'acteur et réalisateur Jean-Claude Brialy est mort mercredi à son domicile à 74 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de ses proches.
Jean-Claude Brialy a joué au cours de ses 40 ans de carrière dans une quarantaine de films, révélé notamment par "Le beau Serge" de Claude Chabrol, mais il était était aussi une figure du théâtre et de la vie mondaine parisienne.
Apparu pour la première fois au cinéma en 1956 dans "Elena et les hommes" de Jean Renoir, il fut notamment l'interprète de Louis Malle ("Ascenseur pour l'échafaud", 1957, "Les amants", 1958), Claude Chabrol ("Le beau Serge", 1958, mais aussi "Les cousins", 1959), François Truffaut ("Les quatre cents coups", 1959) et Eric Rohmer ("Le genou de Claire", 1970).
Personnalité de la vie mondaine parisienne, il était le propriétaire d'un théâtre de la capitale, "Les Bouffes parisiens".
Réalisateur, à la télévision et pour le grand écran, il signa une dizaine de films, dont "Eglantine" (1971) et "Les volets clos" (1972).
Il avait tourné son dernier film pour la télévision en 2006, "Monsieur Max" (Gabriel Aghion). Il avait aussi écrit plusieurs livres de souvenirs à succès: "Le ruisseau des singes" (Robert Laffont, 2000) et "J'ai oublié de vous dire" en 2004 (XO éditions).
Né le 30 mars 1933 à Aumale (Algérie), ce fils de colonel vit son enfance au rythme des mutations paternelles.
Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg puis au Centre d'art dramatique de l'Est, avant de sympathiser avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation.
Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". Il tourne en 1956 dans "Le Coup du berger", un court métrage de Jacques Rivette, et dans "L'Ami de la famille" de Jacques Pinoteau.
Il multiplie ensuite les apparitions, notamment dans "Ascenseur pour l'échafaud" (1957, Louis Malle), mais la célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : "Le Beau Serge" et "Les Cousins". Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, "Une femme est une femme"), François Truffaut (1967, "La Mariée était en noir") ou encore Eric Rohmer (1969, "Le Genou de Claire").
En 1971, il réalise son premier film, "Eglantine", une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision "Les Malheurs de Sophie" (1981) et surtout "Un bon petit diable" (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.


Marlaga a écrit:BECHIR a écrit:un grand penseur chrétien.
Oxymore ?

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