Modérateurs: Garion, Silverwitch
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant






denim a écrit:youpiiiii !!!
mon impôt...2014 sera environ de 1248 euros.
7% dans ma gueule...culé.


Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...



Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...


Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant

Silverwitch a écrit:Moi il y a un autre truc que je ne comprends pas, mais on va certainement m'expliquer, c'est pourquoi la baisse des impôts locaux (ou la baisse des impôts en général) serait considérée comme le signe d'une "bonne gestion".


Seb a écrit:La hausse ou la baisse d'impôts, locaux ou non, n'est pas en soi le signe d'une bonne ou d'une mauvaise gestion. C'est le fait de pouvoir diminuer la taxation globale en maintenant une qualité de services identique qui est signe d'une bonne gestion.


Seb a écrit:Silverwitch a écrit:Moi il y a un autre truc que je ne comprends pas, mais on va certainement m'expliquer, c'est pourquoi la baisse des impôts locaux (ou la baisse des impôts en général) serait considérée comme le signe d'une "bonne gestion".
La hausse ou la baisse d'impôts, locaux ou non, n'est pas en soi le signe d'une bonne ou d'une mauvaise gestion. C'est le fait de pouvoir diminuer la taxation globale en maintenant une qualité de services identique qui est signe d'une bonne gestion.

Seb a écrit:Non seulement je suis d'accord, mais je n'ai jamais prétendu le contraire. Je trouvais juste la remarque de Cyril encore une fois caricaturale. En quoi un maire frontiste ne pourrait, par essence, pas être un bon gestionnaire ?

Seb a écrit:Non seulement je suis d'accord, mais je n'ai jamais prétendu le contraire. Je trouvais juste la remarque de Cyril encore une fois caricaturale. En quoi un maire frontiste ne pourrait, par essence, pas être un bon gestionnaire ?

Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Les députés approuvent le système de surveillance du trafic sur Internet
Le Monde | 16.04.2015 à 04h00 • Mis à jour le 16.04.2015 à 09h43 | Par Morgane Tual
L’assemblée nationale a adopté sans surprise la mise en place de « boîtes noires » au troisième jour de l’examen du projet de loi sur le renseignement.
C’est dans un hémicycle quasiment vide qu’une trentaine de députés se sont prononcés, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 avril, sur la mise en place de « boîtes noires », un dispositif controversé visant à surveiller le trafic sur Internet. Examiné depuis lundi à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur le renseignement compte renforcer la surveillance en ligne, en passant notamment par ce dispositif, approuvé par 25 députés contre 5 à l’issue de débats houleux.
Le principe : contraindre les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) à « détecter, par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexion » pouvant correspondre à des schémas typiquement utilisés par les terroristes. En pratique, cela consisterait à installer chez les FAI une « boîte noire » surveillant le trafic. Le contenu des communications ne serait pas surveillé, mais uniquement les métadonnées : origine ou destinataire d’un message, adresse IP d’un site visité…
Un dispositif contesté par de nombreuses organisations, qui dénoncent la mise en place d’une surveillance massive des internautes, en analysant très largement les données des Français à la recherche de quelques individus seulement.
« Boîte de Pandore »
« La boîte noire, c’est la boîte de Pandore de ce projet de loi », a assuré la socialiste Aurélie Filippetti dans l’hémicycle. « On nous dit que les masses de données qui vont transiter seront uniquement des métadonnées. Mais elles contiennent encore plus d’informations sur la vie privée de nos concitoyens ! (…) Et il y a un paradoxe à dire que ces données vont être anonymes, alors qu’elles vont servir à identifier des terroristes. »
Une accusation dont s’est défendu le gouvernement dans l’hémicycle. « Les traitements automatisés repèrent des comportements suspects, non pas des personnes pré-identifiées », a souligné le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. « C’est dans un deuxième temps que les services pourront avoir accès à l’identité des personnes. »
Certains députés ont aussi souligné les conséquences « économiquement néfastes » de ces boîtes noires, comme l’écologiste Isabelle Attard, pour qui « les entreprises françaises du numérique verront leurs clients étrangers déserter car ils n’auront plus confiance ». La semaine dernière, sept grands hébergeurs français avaient fait connaître leur opposition au projet, affirmant qu’il allait les pousser « à l’exil » pour ne pas perdre leurs clients.
En réponse, le gouvernement a proposé quelques heures avant le vote un nouvel amendement supposé apaiser les hébergeurs. Adopté, il permet à ces derniers d’effectuer eux-mêmes la séparation entre « les métadonnées et les contenus ». Il précise également que la procédure d’urgence, permettant de se passer de l’avis préalable de la future Commission de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), ne pourra s’appliquer dans ce cas.
Commission de surveillance élargie
C’est d’ailleurs cette commission qui a occupé l’autre partie de ce troisième jour de débats. Comment sera composé cet organisme chargé de contrôler cette surveillance ? La discussion s’est cristallisée autour de la place des parlementaires au sein de la commission. Initialement composée, dans le projet de loi, de 9 membres, dont 4 parlementaires, la CNCTR a été renforcée à l’issue des débats de 4 personnes.
Dans un amendement commun avec l’UMP, le rapporteur du texte, le socialiste Jean-Jacques Urvoas, a proposé d’élargir la commission à 13 membres : 3 députés, 3 sénateurs, 3 membres du Conseil d’Etat, 3 magistrats de la Cour de cassation et un représentant de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est félicité de l’adoption de cet amendement : « Il vaut mieux de bons compromis républicains [que] de mauvaises divisions ». Par ailleurs, un amendement imposant la parité entre hommes et femmes au sein de la CNCTR a également été adopté par les députés.
Cette commission remplacera l’actuelle Commission de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Toute demande de renseignement – sauf cas spécifiques urgents – émanant des services sera relayée par le ministre de tutelle (défense, intérieur, finances) auprès de la commission, qui donnera un avis consultatif a priori. Celle-ci disposera d’un pouvoir d’enquête et pourra réclamer des informations et documents classifiés et rendra un rapport d’activité annuel.
Le gouvernement a néanmoins éludé tout au long des discussions les questions plus techniques, posées, à plusieurs reprises, par quelques députés, parmi lesquels Laure de la Raudière (UMP). « Où allez-vous placer votre sonde sur les réseaux de communication ? », « Comment allez-vous rendre les algorithmes plus performants ? », « Allez vous mettre en place le deep packet inspection ? ».
Bernard Cazeneuve a fini par répondre à cette dernière question, martelée à plusieurs reprises par la députée : « Nous n’utiliserons en aucun cas cette technique », qui consiste à inspecter en profondeur toutes les données qui transitent dans les communications.
Plusieurs députés ont aussi réclamé qu’une liste précise du type de métadonnées collectées par les boîtes noires soit clairement définie. En vain.
Seb a écrit:Silverwitch a écrit:Moi il y a un autre truc que je ne comprends pas, mais on va certainement m'expliquer, c'est pourquoi la baisse des impôts locaux (ou la baisse des impôts en général) serait considérée comme le signe d'une "bonne gestion".
La hausse ou la baisse d'impôts, locaux ou non, n'est pas en soi le signe d'une bonne ou d'une mauvaise gestion. C'est le fait de pouvoir diminuer la taxation globale en maintenant une qualité de services identique qui est signe d'une bonne gestion.
Silverwitch a écrit:Seb a écrit:Non seulement je suis d'accord, mais je n'ai jamais prétendu le contraire. Je trouvais juste la remarque de Cyril encore une fois caricaturale. En quoi un maire frontiste ne pourrait, par essence, pas être un bon gestionnaire ?
Je voulais simplement m'en assurer, pour ne pas laisser penser qu'a priori la baisse de la dépense et donc des recettes serait le signe d'une bonne gestion.

Marlaga a écrit:Silverwitch a écrit:Seb a écrit:Non seulement je suis d'accord, mais je n'ai jamais prétendu le contraire. Je trouvais juste la remarque de Cyril encore une fois caricaturale. En quoi un maire frontiste ne pourrait, par essence, pas être un bon gestionnaire ?
Je voulais simplement m'en assurer, pour ne pas laisser penser qu'a priori la baisse de la dépense et donc des recettes serait le signe d'une bonne gestion.
Dans un contexte économique difficile où on demande déjà beaucoup aux citoyens en terme d'impôts et de taxes en tous genre, la baisse des impôts locaux des communes FN, alors même que la dotation de l'Etat vers les communes est en baisse et que les exigences du même Etat sont en hausse avec la réforme des rythmes scolaires par exemple, est bien un signe de bonne gestion. Qu'on détaille ou pas le niveau des services publics rendus, il est de toutes façons nécessaire de baisser le train de vie des collectivités et de réduire le nombre de fonctionnaires inutiles.
Souvent, parmi les premières mesures des maires FN, ils ont réduit le nombre des voitures de fonctions affectés au maire et aux élus par exemple. On ne peut pas dire que ce soit une mesure inconsidérée de baisse des services publics ou de mauvaise gestion.
Marlaga a écrit:Dans un contexte économique difficile où on demande déjà beaucoup aux citoyens en terme d'impôts et de taxes en tous genre, la baisse des impôts locaux des communes FN, alors même que la dotation de l'Etat vers les communes est en baisse et que les exigences du même Etat sont en hausse avec la réforme des rythmes scolaires par exemple, est bien un signe de bonne gestion. Qu'on détaille ou pas le niveau des services publics rendus, il est de toutes façons nécessaire de baisser le train de vie des collectivités et de réduire le nombre de fonctionnaires inutiles.
Marlaga a écrit:Souvent, parmi les premières mesures des maires FN, ils ont réduit le nombre des voitures de fonctions affectés au maire et aux élus par exemple. On ne peut pas dire que ce soit une mesure inconsidérée de baisse des services publics ou de mauvaise gestion.

Silverwitch a écrit:Sur la question concrète, je ne sais pas si les municipalités gérées par le FN sont bien gérées ou non. Ce que je sais, c'est que la baisse des impôts locaux ne dit rien, mais alors rien du tout sur une bonne ou une mauvaise gestion, au moins sur le plan local.
DCP a écrit:Par contre, les augmentations de salaires ou des indemnités que se sont octroyés certains maires FN ne sont pas forcément un signe de bonne gestion.....
Après, bin, il est urgent d'attendre et de voir ce qu'il va se passer après 1 an ou 2 avant de tirer des conclusions hâtives dans un sens ou dans l'autre...

Marlaga a écrit:Et l'augmentation massive des impôts des maires UMP qui ont signé l'engagement de ne pas augmenter les impôts, ça ne dit peut-être rien sur la qualité de la gestion mais ça en dit long sur leur malhonnêteté.

Silverwitch a écrit:Marlaga a écrit:Et l'augmentation massive des impôts des maires UMP qui ont signé l'engagement de ne pas augmenter les impôts, ça ne dit peut-être rien sur la qualité de la gestion mais ça en dit long sur leur malhonnêteté.
Et/ou leur nullité. Soit ils sont cyniques, soit ils sont incompétents, ou encore les deux à la fois.
Silverwitch a écrit:Et/ou leur nullité. Soit ils sont cyniques, soit ils sont incompétents, ou encore les deux à la fois
DCP a écrit:D'après le secrétaire de l'association des maires de France entendu hier soir sur France Info, beaucoup de candidats avaient pris l'engagement de ne pas hausser les impôts sauf si la dotation de l'Etat vers les communes baissaient, il défendait comme cela les hausses dans la plupart des communes de France....mais bon, vu que l'Etat parlait déjà de baisser la dotation, chacun jugera, mais cela ne me semble pas excessif d'être d'accord avec silverwitch...Silverwitch a écrit:Et/ou leur nullité. Soit ils sont cyniques, soit ils sont incompétents, ou encore les deux à la fois


DCP a écrit:Disons que, je serais dans les communes concernées, je l'aurais très mauvaise.....après, bon, on donne son sentiment comme cela, sans connaître les cas en particulier.....mais quand même:
quand on sait ce que l'on sait, on a bien raison de penser ce que l'on pense.

Silverwitch a écrit:DCP a écrit:Disons que, je serais dans les communes concernées, je l'aurais très mauvaise.....après, bon, on donne son sentiment comme cela, sans connaître les cas en particulier.....mais quand même:
quand on sait ce que l'on sait, on a bien raison de penser ce que l'on pense.
D'une manière générale, je suis très réservée quant à la fronde anti-impôts, complaisamment relayée par les grands médias. Raison de plus pour exprimer son indignation envers une classe politique qui joue sans vergogne une partition aussi démagogique.


Le gouvernement se couche devant une entreprise privée étrangère. Ce sont des vendus, et je pèse mes mots.

Marlaga a écrit:denim a écrit:youpiiiii !!!
mon impôt...2014 sera environ de 1248 euros.
7% dans ma gueule...culé.
Hénin-Beaumons : -15%
Béziers : -4%
Hayange : -2%
Beaucaire : -0.94%
Villers-Coteret : 0%
Fréjus : 0%
Cogolin : 0%
Le Pontet : 0%
Mantes La Ville : 0%
Le Luc En Provence : 0%
Fallait voter FN aux municipales mon cher denim. Il n'y a qu'avec des élus de qualité, responsables et honnêtes qu'on a des finances publiques correctes. Si on choisit la gabegie de l'UMPS, on ne peut pas se plaindre des résultats catastrophiques de leur gestion désolante.

Ouais_supère a écrit:Tout le monde s'en fout, ou bien ?Les députés approuvent le système de surveillance du trafic sur Internet
Le Monde | 16.04.2015 à 04h00 • Mis à jour le 16.04.2015 à 09h43 | Par Morgane Tual
L’assemblée nationale a adopté sans surprise la mise en place de « boîtes noires » au troisième jour de l’examen du projet de loi sur le renseignement.
C’est dans un hémicycle quasiment vide qu’une trentaine de députés se sont prononcés, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 avril, sur la mise en place de « boîtes noires », un dispositif controversé visant à surveiller le trafic sur Internet. Examiné depuis lundi à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur le renseignement compte renforcer la surveillance en ligne, en passant notamment par ce dispositif, approuvé par 25 députés contre 5 à l’issue de débats houleux.
Le principe : contraindre les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) à « détecter, par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexion » pouvant correspondre à des schémas typiquement utilisés par les terroristes. En pratique, cela consisterait à installer chez les FAI une « boîte noire » surveillant le trafic. Le contenu des communications ne serait pas surveillé, mais uniquement les métadonnées : origine ou destinataire d’un message, adresse IP d’un site visité…
Un dispositif contesté par de nombreuses organisations, qui dénoncent la mise en place d’une surveillance massive des internautes, en analysant très largement les données des Français à la recherche de quelques individus seulement.
« Boîte de Pandore »
« La boîte noire, c’est la boîte de Pandore de ce projet de loi », a assuré la socialiste Aurélie Filippetti dans l’hémicycle. « On nous dit que les masses de données qui vont transiter seront uniquement des métadonnées. Mais elles contiennent encore plus d’informations sur la vie privée de nos concitoyens ! (…) Et il y a un paradoxe à dire que ces données vont être anonymes, alors qu’elles vont servir à identifier des terroristes. »
Une accusation dont s’est défendu le gouvernement dans l’hémicycle. « Les traitements automatisés repèrent des comportements suspects, non pas des personnes pré-identifiées », a souligné le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian. « C’est dans un deuxième temps que les services pourront avoir accès à l’identité des personnes. »
Certains députés ont aussi souligné les conséquences « économiquement néfastes » de ces boîtes noires, comme l’écologiste Isabelle Attard, pour qui « les entreprises françaises du numérique verront leurs clients étrangers déserter car ils n’auront plus confiance ». La semaine dernière, sept grands hébergeurs français avaient fait connaître leur opposition au projet, affirmant qu’il allait les pousser « à l’exil » pour ne pas perdre leurs clients.
En réponse, le gouvernement a proposé quelques heures avant le vote un nouvel amendement supposé apaiser les hébergeurs. Adopté, il permet à ces derniers d’effectuer eux-mêmes la séparation entre « les métadonnées et les contenus ». Il précise également que la procédure d’urgence, permettant de se passer de l’avis préalable de la future Commission de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), ne pourra s’appliquer dans ce cas.
Commission de surveillance élargie
C’est d’ailleurs cette commission qui a occupé l’autre partie de ce troisième jour de débats. Comment sera composé cet organisme chargé de contrôler cette surveillance ? La discussion s’est cristallisée autour de la place des parlementaires au sein de la commission. Initialement composée, dans le projet de loi, de 9 membres, dont 4 parlementaires, la CNCTR a été renforcée à l’issue des débats de 4 personnes.
Dans un amendement commun avec l’UMP, le rapporteur du texte, le socialiste Jean-Jacques Urvoas, a proposé d’élargir la commission à 13 membres : 3 députés, 3 sénateurs, 3 membres du Conseil d’Etat, 3 magistrats de la Cour de cassation et un représentant de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes). Le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est félicité de l’adoption de cet amendement : « Il vaut mieux de bons compromis républicains [que] de mauvaises divisions ». Par ailleurs, un amendement imposant la parité entre hommes et femmes au sein de la CNCTR a également été adopté par les députés.
Cette commission remplacera l’actuelle Commission de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Toute demande de renseignement – sauf cas spécifiques urgents – émanant des services sera relayée par le ministre de tutelle (défense, intérieur, finances) auprès de la commission, qui donnera un avis consultatif a priori. Celle-ci disposera d’un pouvoir d’enquête et pourra réclamer des informations et documents classifiés et rendra un rapport d’activité annuel.
Le gouvernement a néanmoins éludé tout au long des discussions les questions plus techniques, posées, à plusieurs reprises, par quelques députés, parmi lesquels Laure de la Raudière (UMP). « Où allez-vous placer votre sonde sur les réseaux de communication ? », « Comment allez-vous rendre les algorithmes plus performants ? », « Allez vous mettre en place le deep packet inspection ? ».
Bernard Cazeneuve a fini par répondre à cette dernière question, martelée à plusieurs reprises par la députée : « Nous n’utiliserons en aucun cas cette technique », qui consiste à inspecter en profondeur toutes les données qui transitent dans les communications.
Plusieurs députés ont aussi réclamé qu’une liste précise du type de métadonnées collectées par les boîtes noires soit clairement définie. En vain.
Silverwitch a écrit:DCP a écrit:Disons que, je serais dans les communes concernées, je l'aurais très mauvaise.....après, bon, on donne son sentiment comme cela, sans connaître les cas en particulier.....mais quand même:
quand on sait ce que l'on sait, on a bien raison de penser ce que l'on pense.
D'une manière générale, je suis très réservée quant à la fronde anti-impôts, complaisamment relayée par les grands médias. Raison de plus pour exprimer son indignation envers une classe politique qui joue sans vergogne une partition aussi démagogique.

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