Modérateurs: Garion, Silverwitch
Rainier a écrit:Puisque tu n'aimes pas le flou artistique, je vais te donner un exemple chiffré :
Une personne qui a un revenu de 140.000€ annuels, assurés jusqu'à la fin de ses jours, et qui "gaspille" (selon ma vision subjective) son argent en conneries : voitures de luxe, constructions onéreuses (piscine ou court de tennis perso), fringues de luxe, soirées somptuaires avec la jete-set (du verbe "jeter") etc. et qui donc n'économise pas (pas d'ISF, alors) n'est pas un riche ?

Silverwitch a écrit:Ton exemple est irréel.
Alzam a écrit:denim a écrit:et là,le clou du spectacle...
Le président François Hollande s'est dit ce soir "aux côtés" de l'artiste américain Paul McCarthy, dont l'oeuvre intitulée "The Tree", à mi-chemin entre sapin de Noël et sex-toy géant de 24 mètres, a été vandalisée place Vendôme à Paris.
"La France sera toujours aux côtés des artistes comme je le suis aux côtés de Paul McCarthy, qui a été finalement souillé dans son oeuvre", a déclaré le chef de l'Etat, qui s'exprimait à l'occasion de l'inauguration de la Fondation Louis Vuitton aux portes de Paris.
"Nous devons toujours respecter le travail des artistes", a-t-il exhorté. "La France est toujours prête à accueillir les artistes et les créateurs venant de tous les pays du monde", a encore souligné le chef de l'Etat, insistant: "La France n'est plus elle-même quand elle est recroquevillée, quand elle est tourmentée par l'ignorance, par l'intolérance."![]()
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Pour François Hollande, "le pays tomberait dans un déclin s'il renonçait à être lui-même, s'il avait peur de l'avenir, peur du monde",![]()
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a-t-il encore souligné. Paul McCarthy a renoncé samedi à réinstaller son oeuvre polémique, vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi par des inconnus qui ont débranché l'alimentation de la soufflerie servant à la gonfler.
Un inconnu avait giflé l'artiste jeudi pendant qu'il installait l'oeuvre sur la prestigieuse place parisienne, avant de réussir à prendre la fuite. De l'aveu même de Paul McCarthy, 69 ans, elle pouvait autant faire penser à un "plug anal" qu'à un arbre de Noël. Son installation, provisoire, était prévue dans le cadre de la Fiac, qui s'ouvre mercredi à Paris.
moai...franchement,ça fait chier.
Chhhhhhuttttt c'est de l'art !!!

Rainier a écrit:Pas sûr
Je pensais à un ministre ou un haut fonctionnaire d'Etat.
Quasiment aucun ne paye l'ISF et ils ont des revenus confortables assurés même après avoir quitté leur fonction.
Rainier a écrit:Je les considère plus comme des "riches" qu'une personne qui a un salaire très important mais qui peut le perdre du jour au lendemain.

denim a écrit:ben dis donc...


Rainier a écrit:FigaroVox: Une oeuvre gonflable de 24m de haut a été installée place Vendôme par l'artiste Paul McCarthy. Elle représente un arbre vert stylisé, mais a suscité quolibets et condamnations sur les réseaux sociaux, beaucoup la comparant à un «plug anal».


Rainier a écrit:Jean-Louis Harouel ( professeur de droit à Paris II et auteur notamment de «La grande falsification. L'art contemporain», (Editions Jean-Cyrille Godefroy).)
Xave a écrit:Rainier a écrit:Jean-Louis Harouel ( professeur de droit à Paris II et auteur notamment de «La grande falsification. L'art contemporain», (Editions Jean-Cyrille Godefroy).)
Ah, ok, donc lui aussi vit de ce qu'il critique... Le serpent se mord la queue, quoi.
Et si son bouquin est aussi argumenté que l'interview, on a l'air de vraiment avancer loin dans la réflexion, en effet... Xave a écrit:C'est sûr, faire un article à charge en interviewant un mec qui a écrit un pamphlet, histoire de dire "regardez, la preuve, y a un mec qui a écrit un livre sur le sujet", ça fait vachement avancer le débat. C'est ce que j'appelle du grand journalisme.Et si son bouquin est aussi argumenté que l'interview, on a l'air de vraiment avancer loin dans la réflexion, en effet...
Ceci étant, et même si son bouquin est sorti en 2009, un petit coup de pub s'il en reste en stock, ça ne fait jamais de mal, hein ? Et en donnant cet interview, il ne fait pas la promo de ses cours de droit, que je sache.
Bref, vous avez raison. Parce qu'un mec médiatisé fait de la merde, rien de vaut le coup. Comme pour tout, en fait.
denim a écrit:non mais le problème,c'est que nous,simples quidams,sommes...
"recroquevillés,en plus d'être tourmenté par l'ignorance, par l'intolérance.le pays tomberait dans un déclin s'il renonçait à être lui-même, s'il avait peur de l'avenir, peur du monde."
la question que je me pose,est...qui lui sert de conseiller en communication de françois Hollande ???
quand même impressionnant de dire des choses pareils...pour pas dire des conneries pareils.
ils se foutent de notre gueule...
« Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire » (Baudelaire)

Xave a écrit:J'en sais rien, je ne l'ai jamais ni entendu ni lu.
Je voulais juste déplorer le jugement visiblement unanime : art contemporain = merde, sous prétexte que quelques connards célèbres le discréditent.
Mais bon, c'est pas très important.


Sylphus a écrit:Valls lance son OPA sur le PS et souhaite mettre fin au "socialisme" au profit d'un parti regroupant les courants "progressistes" à la suite des frondeurs qui se sont abstenus. Il s'exprima demain à 8h35 sur BFM/RMC.
C'est tout bon pour Le Pen.



Sylphus a écrit:Valls lance son OPA sur le PS et souhaite mettre fin au "socialisme" au profit d'un parti regroupant les courants "progressistes" à la suite des frondeurs qui se sont abstenus. Il s'exprima demain à 8h35 sur BFM/RMC.
C'est tout bon pour Le Pen.

AFP via NouvelObs.com a écrit:Cambadelis: "attitude déplorable" de Filippetti et Hamon, abstentionnistes sur le budget
Publié le 22-10-2014 à 08h17Mis à jour à 16h18
Paris (AFP) - Le Premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a jugé "déplorable" et "pas loyal(e)", mercredi, "l'attitude" des ex-ministres Aurélie Filippetti et Benoît Hamon, qui se sont abstenus la veille sur le volet recettes du budget.
Sur RTL, le numéro un socialiste s'est dit "choqué" par le fait que "deux ministres de la République qui ont quitté le gouvernement et qui avaient accepté les arbitrages budgétaires au mois de juillet se soient abstenus".
"Ceci pose un problème éthique", a-t-il poursuivi d'un ton grave. "On ne peut pas à la fois quand on est au gouvernement accepter l'arbitrage, le trouver juste puisqu'ils n'ont pas démissionné, et quand on en est sorti pour des raisons secondaires - la polémique autour d'Arnaud Montebourg évidemment - on en fait une question de distinction absolue avec le gouvernement que l'on a soutenu jusqu'au bout".
"Ce n'est pas loyal par rapport à son camp, ce n'est pas une bonne image par rapport à la politique", a insisté le responsable socialiste. "Ce n'est bon ni pour eux, ni pour le Parti socialiste ni même pour ceux que l'on appelle les frondeurs", selon l'élu parisien. "C'est une attitude qui est pour moi déplorable".
"39, c'est trop", avait observé auparavant le député, en référence au nombre de députés de son parti "frondeurs".
Les ministres de la Culture Aurélie Filippetti et de l'Education Benoît Hamon avaient quitté le gouvernement le 25 août en même temps que leur collègue à l'Economie Arnaud Montebourg, au lendemain d'une fête de la Rose dans le fief de ce dernier, où les critiques avaient plu contre l'exécutif.
AFP via NouvelObs.com a écrit:Hamon et Filippetti mettent le feu à la majorité
Par L' Obs
Selon l'ancien ministre de l'Education, la politique de l'exécutif mène vers un "immense désastre démocratique" en 2017. Stéphane Le Foll l'invite à quitter le PS.
La guerre des nerfs franchit un cap au PS. Les deux ex-ministres, Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, accusés d'avoir manqué à leur devoir en s'abstenant mardi sur les recettes du budget 2015 haussent sensiblement le ton contre le gouvernement ce mercredi 22 octobre.
L’ancien ministre de l'Education, affirme mercredi sur RFI que la politique menée par François Hollande et Manuel Valls "menace la République" et conduit vers un "immense désastre démocratique" en 2017.
Cette politique, "parce qu'elle réduit les capacités d'intervention de la puissance publique", "menace la République", lâche Benoît Hamon, qui a quitté le gouvernement le 25 août.Et la menace de la République, c'est la préparation tout droit, comme on s'y prépare pour 2017, d'un immense désastre démocratique", ajoute-t-il.
Soit, selon lui, "non seulement l'arrivée au second tour de la présidentielle de Marine Le Pen sans coup férir, mais en plus la menace que demain, elle dirige le pays".
"Aucune leçon à recevoir de qui que ce soit"
Alors que le Premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, juge ce matin sur RTL "déplorable" et "pas loyal[e] l'attitude" des deux anciens ministres, Aurélie Filippetti rétorque qu'elle n'a "aucune leçon à recevoir de qui que ce soit".
"Je dois des comptes à mes électeurs et aux Français", estime l'ex-ministre de la Culture, qui accuse le Premier secrétaire "d'une part de mauvaise foi".
"Ceci pose un problème éthique", lâche le patron du PS, qui juge qu'"on ne peut pas à la fois quand on est au gouvernement accepter l'arbitrage, le trouver juste puisqu'ils n'ont pas démissionné, et quand on en est sorti pour des raisons secondaires - la polémique autour d'Arnaud Montebourg évidemment - on en fait une question de distinction absolue avec le gouvernement que l'on a soutenu jusqu'au bout".Il ne faut pas réagir avec ses nerfs dans ces cas-là. [...] J'ai ma cohérence et j'essaie d'être utile à ma famille politique", répond de son côté Benoît Hamon.
Le Foll invite Hamon à quitter le PS
"Le budget, ce n'est pas une décision anodine [...] Il y a des devoirs quand on est dans une majorité. La question budgétaire est essentielle. Donc il y a un manquement au devoir", dénonce, pour sa part, sur BFMTV Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement.
Benoît Hamon "va trop loin", enchaîne-t-il. Et de lâcher :Une limite a été franchie. La cohérence serait qu'il quitte le PS."
"Je vous rassure, [...] je ne vais pas quitter le Parti socialiste", a répondu un peu plus tard l'intéressé sur France Info.
Le responsable, qui avait soutenu Martine Aubry contre François Hollande lors de la primaire de 2011 et à qui on prête l'ambition de prendre la tête du PS, multiplie les critiques contre la ligne économique gouvernementale, allant jusqu'à citer, en ouverture d'une tribune publiée lundi dans "Le Monde", "L'étrange défaite" ouvrage de l'historien Marc Bloch sur la défaite française de 1940 face à l'Allemagne nazie.
L'UMP se gausse des difficultés à gauche
Alors que François Hollande, qui approche de la mi-mandat, a remis ce mercredi les insignes de Grand Croix de l'ordre national du Mérite à Manuel Valls plus de six mois après son installation à Matignon, ces échanges musclés par micros interposés fragilisent un peu plus la majorité.
De quoi faire ironiser le sénateur sarkozyste Roger Karoutchi sur Twitter :
Pour son collègue, Phillipe Dallier, "le PS part en vrille" :
"Valls et Hollande n'ont plus de majorité", tranche le patron des députés UMP, Christian Jacob.
(Avec AFP)
NouvelObs.com a écrit:EXCLUSIF. Manuel Valls : "Il faut en finir avec la gauche passéiste"
Par L' Obs
Le Premier ministre lance un défi à la gauche : "se réinventer ou mourir". Entretien à lire dans "L'Obs", en kiosque le 23 octobre. Extraits.
Les Français ont le sentiment que tous les sacrifices auxquels ils ont consenti depuis deux ans et demi n’ont servi à rien. Les déficits sont toujours aussi inquiétants, le chômage toujours aussi haut et la croissance toujours aussi nulle. Comment l’expliquez-vous ?
- Je ne partage pas un constat aussi sévère, mais il est vrai qu’il y a un grand désarroi, de l’inquiétude pour l’avenir, de la colère aussi. On l’a bien vu aux dernières élections municipales et européennes. Nous aurions dû faire dès 2012 un constat plus clair sur la situation de la France, sur sa triple crise : crise de croissance, crise de la dette et des déficits, crise de confiance. Tout part de là. […]
Vous avez pris du retard ou vous avez fait des mauvais choix à l’époque ?
- Nous avons sans doute pris du retard et il y a eu des mauvais choix.
Lesquels ?
- La hausse de la fiscalité a frappé durement nos concitoyens, notamment les couches populaires et les classes moyennes. Nous avons privilégié l’impôt par rapport à la diminution de la dépense publique. Or ces décisions sont venues s’ajouter à celles effectuées à la fin du précédent quinquennat. 30 milliards de hausse de la fiscalité avec la droite, 30 milliards avec la gauche. C’est ce qui a provoqué un véritable ras-le-bol fiscal. […]
Et les résultats, c’est pour quand ? Il reste six mois, avez-vous dit…
- Je n’ai jamais dit ça ! Je sais bien que nous vivons sous la dictature de l’immédiat, mais il faut assumer devant les Français que réformer un pays qui a perdu sa compétitivité prendra dix ans. Je comprends leur impatience, mais il faut du temps pour que la France rattrape pleinement son retard. […]
La gauche au pouvoir a toujours mené des réformes emblématiques : les lois Auroux, la cinquième semaine de congés payés, les 35 heures, la CMU… On cherche en vain la grande réforme sociale du quinquennat Hollande ?
- Il ne faut pas s’enfermer dans l’idée de la réforme emblématique, même si nous avons déjà fait beaucoup de choses. Le mariage pour tous, c’est une grande avancée pour l’égalité des droits. Personne ne reviendra dessus. Je suis certain qu’on retiendra de ce quinquennat la refondation de l’Ecole et cette réforme historique qui vient d’être votée : la transition énergétique. C’est une grande loi de gauche ! Mais méfions-nous des symboles pour les symboles…
L’histoire de la gauche est jalonnée de symboles…
- Il faut en finir avec la gauche passéiste, celle qui s’attache à un passé révolu et nostalgique, hantée par le surmoi marxiste et par le souvenir des Trente Glorieuses. La seule question qui vaille, c’est comment orienter la modernité pour accélérer l’émancipation des individus.
Cette gauche est pragmatique plus qu’idéologique ?
- Oui parce que l’idéologie a conduit à des désastres mais la gauche que je porte garde un idéal : l’émancipation de chacun. Elle est pragmatique, réformiste et républicaine.
Pas socialiste ?
- Je le répète : pragmatique, réformiste et républicaine.
Vous avez dit que la gauche pouvait mourir ?
- Face au repli que propose l’extrême droite – on sort de l’euro, on ferme les frontières, on accable les immigrés et les musulmans de tous les maux –, face à une droite elle aussi aspirée par le déclinisme, il est essentiel que la gauche se réarme intellectuellement. […] Mais, si la gauche ne se réinvente pas, oui, elle peut mourir…
Beaucoup pensent que c’est vous l’assassin…
- Quand la gauche se recroqueville sur le passé, sur les totems, elle cesse d’être fidèle à l’idéal du progrès, et donc à elle-même.
Ceux qui vous accusent de trahir sont des représentants de la gauche du passé ?
- Moi, j’évite l’insulte, la caricature, mais je pense, oui, qu’ils sont dépassés. La gauche qui renonce à réformer, qui choisit de défendre les solutions d’hier plutôt que de résoudre les problèmes d’aujourd’hui, cette gauche-là se trompe de combat. Ce que je reproche à la démarche de Jean-Luc Mélenchon, c’est son manque d’imagination. Aux autres, je demande si laisser filer les déficits et augmenter les impôts, c’est une nouveauté ? Non. C’est ce qui a été fait systématiquement depuis quarante ans et cela n’a pas marché ! […]
A gauche, Martine Aubry vous somme de changer de cap.
- Martine Aubry a assumé les responsabilités du pouvoir. Aujourd’hui, elle participe au débat d’idées. Je ne partage pas sa proposition consistant à revenir en arrière et donc à perdre tous les fruits de nos efforts, et ce alors même que les choix que nous avons faits viennent de se mettre en place. Le débat, c’est utile, mais il y a aussi la responsabilité, l’unité et le devoir de cohésion. J’y suis attaché. Je suis adhérent du PS depuis l’âge de 18 ans. Mes inspirations sont multiples : Clemenceau, Mendès, forcément Jaurès et Blum, mais aussi Felipe González, Olof Palme, Willy Brandt. Et j’ai eu la chance de travailler avec Rocard et Jospin. Cette filiation, c’est aussi celle de Martine Aubry. Mais ma gauche à moi se nourrit de ce passé, sans s’y enfermer. Elle est pragmatique.
Cette gauche pragmatique, c’est aussi le visage d’Emmanuel Macron, très critiqué par une bonne partie de la gauche ?
- C’est une nouvelle génération qui assume ses responsabilités. Le plus grand danger qui guette la gauche, c’est le sectarisme. Parce qu’il a été banquier, Emmanuel Macron ne pourrait pas être de gauche ? Notre impératif, c’est le rassemblement. François Mitterrand, en 1981, a su s’entourer de gens qui venaient d’horizons très divers. En 2012, nous avons commis l’erreur de ne pas tendre la main à François Bayrou. Peut-être l’aurait-il refusée, mais nous aurions dû le faire, alors qu’il avait appelé à voter pour François Hollande. Il n’y a rien de pire que le sectarisme au nom d’une prétendue pureté. […]
>> Lire l'intégralité de l'entretien avec Manuel Valls dans "l'Obs", en kiosque le 23 octobre.
Propos recueillis par Matthieu Croissandeau, Renaud Dély et Sophie Fay.
Alors que cet olibrius ne représente même pas 6 % de son parti, il a la prétention d'en changer et l'orientation et le nom !
Valls ou l'amnésie d'un hypocrite!
«Depuis la refondation du PS au congrès d’Epinay de 1971, la gauche réinvente le monde dans l’opposition, puis elle gouverne de façon pragmatique, mais comme elle ne l’assume pas, elle perd les élections»
L'union de la gauche en 81 bafoué en 83. Les déclarations de Jospin à propos du mot socialisme en 2002 avec Le Pen au second tour des présidentielles, le revirement libéral du gouvernement actuel en pleine période de récession.
Non, le PS est juste un parti d'élu complètement coupé des citoyens et de leurs attentes. Il promet une politique de gauche et se jette dans les bras du libéralisme dés après les élections. Il déçoit et après il perd.
Le dogme libéral "TINA" comme définition du progrès, c'est trente ans de destructions massives des états qui abouti au déclin d'une Europe qui n'est pas prêt de se relever des dégâts.
La seule alternative politique serait que la gauche soit de droite??!!
C'est l’abîme au niveau pensée politique et le foutage de gueule complet du vote des citoyens.
à part le mépris des gens qui votent encore, la défense du patronat et des actionnaires il défend quoi ce premier ministre??
Ne nous laissons pas endormir par cette confusion volontaire dans l'article de l'Obs. Il est fait ici référence à notre modèle social actuel que la gauche « passéiste » et « nostalgique » voudrait, à tort, conserver. On veut nous faire croire que maintenir les acquis sociaux obtenus ces dernières décennies, et qui remontent aux « jours heureux » du CNR, c’est vieux, ringard et qu’il faut faire place au modernisme. Mais qu’est-ce donc que ce modernisme, ce progrès tant vanté, mis en avant ? Réponse : l’adoption du modèle social anglo-saxon promu et imposé par les traités européens. L’arnaque réside dans le fait de nous faire croire que ce serait la seule voie possible. C’est bien sur faux, il en existe bien d’autres possibles, ce serait bien de pouvoir en débattre entre nous : http://www.upr.fr/av/universite-2014-up ... les-rondes
HUmmm. LES FORCES PROGRESSISTES.....? En quoi sont elles progressistes et surtout pour qui....certainement pas pour le peuple..... mais effectivement il y a du progrès pour tous les amis gaucho bobo.. c 'est a dire cadre , chef d entreprise et actionnaires....cela fait 20 ans que la gauche et la droite actuelle mène la meme politique...
Regardez bien, comme le peuple est en train de perdre doucement tous ces acquis....merci l Europe et la mondialisation
La grande dégueulasserie continue... Rien de nouveau... Bravo les gars mais vous comprendre que dans ces condition je puisse à l’avenir réserver ma voix... De profundis !
La « gauche » officielle de François Hollande et Valls achève de discréditer le mot chaque jour. Le PS est un astre mort avait dit Mélenchon, Valls confirme.
Dans la novlangue selon Valls et Hollande "progressistes" signifie "régressistes" ou pour ne pas utiliser un néologisme "régression" ! Autrement dit les progrès ou plutôt les cadeaux se feront au seul profit du grand patronat et la régression au seul détriment des salariés et retraités ! Tout ce qui sera pris aux salariés et aux retraités profitera aux employeurs professionnels selon le principe des vases communicants !
Changer de nom du PS c'est déjà fait il s'appelle depuis 1983 "La Deuxième Droite" lorsque Mitterrand et Delors et leurs courtisans se sont convertis à l'idéologie néolibérale ou mondialiste afin de conserver le pouvoir sinon on ne parlerait plus du PS depuis longtemps !
Xave a écrit:J'en sais rien, je ne l'ai jamais ni entendu ni lu.
Je voulais juste déplorer le jugement visiblement unanime : art contemporain = merde, sous prétexte que quelques connards célèbres le discréditent.
Mais bon, c'est pas très important.
(A la foire internatinale d'art contemporain) Quand Manuel Valls et Fleur Pellerin posent avec ... Zahia
http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/insolites/2014/10/23/25007-20141023ARTFIG00060-quand-manuel-valls-et-fleur-pellerin-posent-avec-zahia.php
Silverwitch a écrit:
C'est une obsession chez toi ! C'est d'ailleurs intéressant de constater que le personnel politique, d'autant plus dans le cas des fonctionnaires est désormais plus souvent désigné comme un ennemi de classe, plutôt que les grands patrons, les milliardaires, banquiers et grandes familles.
Rainier a écrit:
On se demande bien d'ou peut venir cette obsession !
Un article du Canard Enchaîné de cette semaine évoque 60 parlementaires visés par le fisc...
Selon l'hebdomadaire, les cas vont "du contentieux classique, objet de litige avec les Impôts, à la tricherie franche et massive, en passant par la +phobie administrative+ façon Thomas Thévenoud", éphémère ministre débarqué au bout de dix jours pour n'avoir pas déclaré ses impôts pendant plusieurs années.


Kadoc a écrit:Comment elles peuvent etre sales alors?



Kadoc a écrit:Pour une fois qu'il y a une faille logique dans le raisonnement de silverwitch, on va pas se priver.


Silverwitch a écrit:Il faut distinguer les causes des conséquences. La corruption, la berlusconisation de la vie politique ne sont pas la cause de la domination des riches, mais une conséquence, à la fois directe et indirecte du système ploutocratique. C'est donc plutôt l'affaiblissement de la vie démocratique, l'absence de souveraineté qui engendrent une classe politique de mercenaires dont la médiocrité se double plus que jamais d'un appétit pour les honneurs et le lucre.
Rainier a écrit:
Quand je lis des phrases, comme celle ci, venant de personnes, (fort respectables et que j'apprécie beaucoup, malgré tout), qui ont des réponses "logiques" à tout et à son contraire ...je me dis que le populisme de gauche ou de droite (ou d'ailleurs, paix à ton âme Michel Jobert) a de beaux jours devant lui.


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