Modérateurs: Garion, Silverwitch


denim a écrit:ah...pas empalé plutôt ???
n'empêche que l'on peut se poser la question...était il homo.
quand on prend la célèbre peinture de la "Céne"de Léonard De Vinci et bien il n' y a que des hommes de représenter...étonnant non ??


denim a écrit:ET SI JESUS ETAIT GAY ???


Ghinzani a écrit:http://www.bladi.net/prison-marocain-visite-israel.html
C'est bien les Israéliens les cons, c'est ça?
denim a écrit:ah...pas empalé plutôt ???



Né quelque part a écrit:denim a écrit:ah...pas empalé plutôt ???
...Et on se mettrait le doigt dans le cul au lieu de faire le signe de croix...

Cortese a écrit:C'est la religion du bon Berger, non ?

von Rauffenstein a écrit:A propos de femme voilée et de grosses pédales dans le métro.
Tout à 'lheure, dans le métro, direction mon cours de gratte. Moi casque sur les oreilles, cheveux courts, lunettes noires et strato dans son gigbag dédié sur le dos. Debout contre un strapontin dans un coin du wagon. Assise un peu plus loi, une dame musulmane, la cinquantaine, une foulard sur la tête lui recouvrant le scheveux (dans le temps, ma Grand Mère mettait un fichu sur les cheveux et c'était pas pour aller à la Mosquée, mais à l'Eglise qu'elle fréquentait avec une grande assiduité).
Bref.
Entrent deux jeunes pédales, caricatures de pédales dont l'un me bouscule pour s'asseoir sur le strapontin voisin de celui contre lequel je me tiens sans s'excuser, ce qui a l'heur de particulièrement me gonfler. Et ça se voit en général quand ça me pète les couilles. Et contre lequel vient se coller son mec, sa femme. Enfin, je sais pas. Sale de toute façon. Là, contre moi !!!! Je suis sidéré de leur attitude. Et je les fixe derrière mes lunettes noires. On dit que quelqu'un qui vous fixe pendant 5 secondes sans ciller des paupières, c'est soit qu'il vous désire sexuellement, soit qu'il veut vous péter la gueule. C'est ma copine Andrea qui a posté ça sur FB. Ce doit être vrai. Et dans mon cas, donc, ce n'était pas la première option.
Les deux petites pédales immondes me remarquent enfin et comprennent que ça me les brise menu qu'on se frotte à moi quand on fait des trucs de caniches homos.
je 'mattendais à de sréflexions, et j'avais préparé ma riposte. Que j'en avais rien à foutre de leurs moeurs, que ça ne me regardait pas. Et que justement ça ne me regarde pas. Quand je suis avec une copine qui sait qu'elle me fait bander, elle ne me fout pas la main dans le slip devant tout le monde. Elle se tient et je me tiens.
Et je remarque que la dame musulmane leur lançait le même regard que moi...
On s'est regardé, j'ai baissé la tête pour qu'elle voit mes yeux par-dessus me slunettes. Et on s'est marrés en silence, complices.
Je trouve que le monde change très vite. Et que les crispations d'hier sont devenues les alliances de demain. Comme je pense que l'immoralité, non pas l'homosexualité en soi, elle a toujours existé partout et de tout temps, est en train d edevenir une norme sociale nouvelle contre laquelle il faut lutter de toutes ses forces. La sexualité humaine n'est pas l'animalité du coït et j'avais toujours pensé jusqu'à ces derniers jours, que els homosexuels en général, étaient des gens élégants et distanciers.
Mais je vous parle des vielles tatas d'hier. Les Pierre Loti et autres Marcel Proust qui ne sauraient être les étendards de cette merde généralisée.
Christ Roi et Allah Ackar pour tous.



denim a écrit:taaaiiin...mais y fait quoi cyril ?? ça va faire bientôt un an qu'on ne le voit plus...tain sont chiants ces profs,y défilent ??? il est en grève ???

Kadoc a écrit:Naufrage d'un ferry rempli de lyceens au large de la Coree, 300 disparus.
Rainier a écrit:T'es pas marrant, Aiello !
Pour une fois qu'on commençait à rigoler avec Von R. !
y avait rien de bien méchant, même si je dois reconnaître que j'avais dépassé les bornes en le traitant de sous Francis Lalanne

Kadoc a écrit:Kadoc a écrit:Naufrage d'un ferry rempli de lyceens au large de la Coree, 300 disparus.
Maintenant la valse des suicides commence... Le proviseur adjoint qui organisait le voyage et qui faisait partie des rescapes s'est suicide. Il a ecrit dans une note que c'etait 100% de sa faute car il organisait, et il a demande que ses cendres soient dispersees a l'endroit ou le naufrage a eu lieu...
von Rauffenstein a écrit:Tu veux qu'on se voit pour qu'on parle entre hommes ?
On dit que quelqu'un qui vous demande si vous voulez vous voir et vous parler entre hommes, c'est soit qu'il vous désire sexuellement, soit qu'il veut vous péter la gueule. C'est ma copine Andrea qui a posté ça sur FB. Ce doit être vrai. Et dans mon cas, donc, ce n'était pas la première option.
Ouais_supère a écrit:von Rauffenstein a écrit:Tu veux qu'on se voit pour qu'on parle entre hommes ?On dit que quelqu'un qui vous demande si vous voulez vous voir et vous parler entre hommes, c'est soit qu'il vous désire sexuellement, soit qu'il veut vous péter la gueule. C'est ma copine Andrea qui a posté ça sur FB. Ce doit être vrai. Et dans mon cas, donc, ce n'était pas la première option.

von Rauffenstein a écrit:Rainier a écrit:T'es pas marrant, Aiello !
Pour une fois qu'on commençait à rigoler avec Von R. !
y avait rien de bien méchant, même si je dois reconnaître que j'avais dépassé les bornes en le traitant de sous Francis Lalanne
Bon. Qu'est-ce que je t'ai fait ? C'est quoi ton problème ? C'est quoi ce harcellement eprmanent de ta part ?
Tu veux qu'on se voit pour qu'on parle entre hommes ?
économie > union européenne
L'Autriche sabre dans l'éducation pour sauver une banque
Austérité
Vienne va faire des économies dans l'éducation pour sauver une banque en quasi faillite.
Où trouver de l'argent lorsque l'on doit sauver une banque en faillite ? Le gouvernement de « grande coalition » autrichien a une solution : en réduisant le budget de l'éducation. C'est en tout cas la seule parade que Vienne a pour le moment trouvé pour combler le financement nécessaire du « sauvetage » de Hypo Alpe Adria, une banque nationalisée en 2009 et criblée de créances douteuses.
Grandeur et décadence de HAA
Hypo Alpe Adria (HAA) était une petite banque reprise par la bavaroise BayernLB dans la première partie des années 2000. Basée dans la capitale du Land de Carinthie, Klagenfurt, elle a connu alors une forte croissance dans les pays de l'ex-Yougoslavie grâce à la garantie accordée par le Land, alors dirigé par le populiste Jörg Haider. Mais avec la faillite de Lehman Brothers en 2008, HAA est devenue incapable de se refinancer sur les marchés, alors même que son portefeuille d'actifs se dévalorisait à grande vitesse. En 2009, BayernLB jette l'éponge. Le gouvernement fédéral autrichien nationalise la banque, mais n'agit pas plus avant.
HAA, un cauchemar pour Vienne
Au fil du temps, HAA devient un cauchemar pour l'Autriche. Les pertes se succèdent, lourdes. En 2013, la banque a encore perdu 2,7 milliards d'euros. En tout, HAA a déjà coûté 3,6 milliards d'euros au budget autrichien. Pour les politiques viennois, il faut faire cesser l'hémorragie. Mais comment ? HAA est invendable en l'état. Quant à la faillite, elle est exclue car elle activerait immédiatement une garantie de la Carinthie de 12 milliards d'euros. Ignorer cette créance reviendrait pour la Carinthie à se déclarer en faillite. Et comme chacun s'attend à ce que l'Etat fédéral se porte solidaire de ses Länder dans ce cas, le crédit de l'Autriche en aurait affreusement souffert !
Le choix de la Bad Bank
Restait la dernière solution, prise après des mois de discussions : ériger une « Bad Bank » pour placer les mauvaises créances de HAA. Mais cette méthode n'est pas indolore. Il faudra assumer les pertes de cette Bad Bank, mais dans l'immédiat, les experts estiment qu'il faudra 1,4 milliard d'euros pour ériger cette structure à l'automne. Or, pour la grande coalition autrichienne, il ne peut être question de dépasser la limite de 3 % du PIB pour le déficit public. Il fallait donc faire des économies.
L'école victime des « efforts »
L'effort a été demandé au ministère de l'éducation. Sur le papier, les économies ne semblent pas considérables : 57 millions d'euros cette année, 60 millions d'euros l'an prochain. Mais dans la pratique, les effets de ces mesures vont être durement ressentis parce qu'ils touchent directement l'organisation des établissements et la scolarité quotidienne des élèves. L'une des principales mesures concerne ainsi la taille des classes qui est fortement relevée.
Pour simplifier, le nombre d'élève par classe pourra dépasser 30 élèves, ce qui était impossible jusqu'ici. Dans le nouveau projet de collège (Neue Mittelschule, NMS) lancé en 2012 et qui a vocation à devenir la règle l'an prochain, la principale innovation, le travail en équipe de deux professeurs, est réduite d'un tiers par rapport à ce qui se fait aujourd'hui. Surtout, plusieurs parlementaires considèrent qu'il faudra aller plus loin, car ils estiment qu'il faudra 200 millions d'euros d'économies. On pourrait donc avoir un gel des salaires des enseignants ainsi que la remise en cause de l'école tout au long de la journée (Ganztagschule) et de la généralisation de la NMS.
Hurlements dans le monde politique et la société civile
Evidemment, ces mesures ont fait hurler dans le monde politique et professoral. Les Verts estiment que « l'on saigne les écoliers pour HAA. » Même si le syndicat enseignant est proche du parti conservateur ÖVP qui est dans la coalition, il a estimé « ne comprendre absolument pas pourquoi nos enfants devrait payer pour les banques et les spéculateurs. » Les associations de parents d'élèves sont outrées et proclament que « les enfants sont les victimes », tandis que les écoliers ont même lancé une pétition. Mais rien n'y fait. Vienne, comme Paris, doit présenter son plan de stabilité à la Commission dans le cadre du semestre européen et, même si le pays n'est pas en procédure de déficit excessif, le gouvernement ne veut pas se faire taper sur les doigts par Bruxelles.
L'Autriche, élève moyen
Beaucoup en Autriche s'inquiètent des conséquences à long terme de ces économies. L'Autriche est en milieu de tableau du classement PISA de l'OCDE. Le résultat est assez bon en mathématiques (18ème, la France est 25ème, l'Allemagne 16ème), mais il est décevant en compréhension de l'écrit (27ème, la France est 21ème, l'Allemagne 19ème). L'école autrichienne est jugée fortement inégalitaire et les investissements dans l'éducation sont, à 3,6 % du PIB, inférieurs à 4 % du PIB, la moyenne de l'OCDE.
Nouvelle pression sur le gouvernement avant les Européennes ?
Le gouvernement se sent sans doute un peu plus fort. En un mois, les populistes de droite eurosceptiques de la FPÖ ont chuté de 23 % à 18 % dans les sondages (contre 13 % en 2009), les deux partis de la coalition, ÖVP et SPÖ, sont passés de 44 % à 50 % (54 % en 2009) et ce sont les Libéraux de Neos qui devraient faire une percée dans l'opinion à l'occasion des élections européennes avec 13 ou 14 % des intentions de votes, contre 5 % aux élections législatives de l'an passé. Mais Neos est aussi un parti de protestation contre la « grande coalition » et cette affaire pourrait affaiblir les partis de gouvernement.

von Rauffenstein a écrit:Tu veux qu'on se voit pour qu'on parle entre hommes ?
En Grèce, la pauvreté augmente plus qu'ailleurs en Europe
Le Figaro
Par Alexia Kefalas
Mis à jour le 02/04/2014 à 09:15
Publié le 02/04/2014 à 06:00
Le taux de pauvreté est passé de 11,8% de la population en 2012 à 23,7% en 2013. Une hausse record dans l'UE.
La Grèce a beau se réjouir d'avoir obtenu de l'Eurogroupe, à Athènes, le déblocage d'une tranche d'aide de 6,3 milliards d'euros, le dernier rapport de la Commission européenne sur la progression de la pauvvreté en Europe a de quoi lui saper le moral.
En 2013, la Grèce détenait le triste record du pays européen où la pauvreté a le plus progressé entre 2012 et 2013. La pauvreté touche 23,7 % de la population en 2013, contre 11,8 % en 2012. Entre 2008 et 2013, le revenu des ménages a baissé de 14,8 % et, sur la même période, le chômage des jeunes a triplé. La cure d'austérité imposée au pays depuis quatre ans n'y est pas pour rien. Evdokia Androulaki, 25 ans, est diplômée d'économie de l'université d'Athènes, elle fait partie de ces jeunes chômeurs. Elle parle quatre langues mais derrière ses cheveux noirs frisés et ses yeux pétillants, elle cache beaucoup amertume. «J'ai passé des nuits à réviser pour obtenir mes diplômes et je me dis que ça ne sert à rien. La Grèce est en train de devenir la Côte d'Azur de l'Europe mais avec des salaires asiatiques. Au final, je ne serai jamais professeur et je vais finir serveuse tout comme mes camarades de classe à gagner 300 euros par mois.» La classe politique grecque se fait l'écho de ce désespoir ambiant qui risque de s'exprimer avec violence lors du double scrutin des élections municipales et européennes des 18 et 25 mai prochain. Cela pourrait affaiblir le gouvernement, dont la majorité parlementaire ne tient plus qu'à deux députés.
Excédent primaire
Pour éviter le pire, Antonis Samaras, le premier ministre grec, a invité Angela Merkel à Athènes. La chancelière allemande sera dans la capitale dans les quinze prochains jours. Reste à savoir si sa présence n'énervera pas un peu plus les Grecs au lieu de les apaiser…
En attendant, le gouvernement grec s'efforce de mettre en valeur les quelques réussites économiques du pays, saluées par l'Eurogroupe.
La Grèce affiche un excédent primaire de plus de 2 milliards d'euros. Les taux d'emprunt obligataires à dix ans - les spread - sont repassés à 496 points, leur niveau d'avant crise. La recapitalisation de deux des quatre principales banques, Alpha et Banque du Pirée, a rapporté près de 2,95 milliards d'euros. «Les chiffres sont positifs, le pays s'apprête à emprunter à nouveau sur les marchés, mais il y a toujours 70 milliards d'euros de prêts douteux dans les banques. À 176 % du PIB, le poids de la dette publique reste insoutenable», estime Giorgos Vamboukas, professeur à l'université économique d'Athènes. «D'autant que les prouesses du gouvernement se construisent au prix de sacrifices inhumains de la population», ajoute-t-il.
Dans ce contexte compliqué politiquement et fragile économiquement, les autorités sont prêtes à tout pour célébrer le déblocage d'une tranche de 6,3 milliards d'euros sur les 8,5 milliards d'euros accordés par l'Union européenne et la BCE. Somme à laquelle il faut ajouter les 3,5 milliards d'euros octroyés par le Fonds monétaire international (FMI).

Aym a écrit:Bouteflika réélu dans un fauteuil
Sylphus a écrit:Aym a écrit:Bouteflika réélu dans un fauteuil
A l'image de son pays (et de son peuple ?) : fainéant, vivant au crochet des autres. Pas étonnant qu'il ait été réélu à plus de 80%.

von Rauffenstein a écrit:Rainier a écrit:T'es pas marrant, Aiello !
Pour une fois qu'on commençait à rigoler avec Von R. !
y avait rien de bien méchant, même si je dois reconnaître que j'avais dépassé les bornes en le traitant de sous Francis Lalanne
Bon. Qu'est-ce que je t'ai fait ? C'est quoi ton problème ? C'est quoi ce harcellement eprmanent de ta part ?
Tu veux qu'on se voit pour qu'on parle entre hommes ?

Alzam a écrit:Ben voilà... Guetta qui célébrait sur France Inter le retour de la Grèce sur les marchés...
Chouette, on peut de nouveau "parier" sur de la dette grecque !!!
En Grèce, la pauvreté augmente plus qu'ailleurs en Europe
Le Figaro
Par Alexia Kefalas
Mis à jour le 02/04/2014 à 09:15
Publié le 02/04/2014 à 06:00
Le taux de pauvreté est passé de 11,8% de la population en 2012 à 23,7% en 2013. Une hausse record dans l'UE.
La Grèce a beau se réjouir d'avoir obtenu de l'Eurogroupe, à Athènes, le déblocage d'une tranche d'aide de 6,3 milliards d'euros, le dernier rapport de la Commission européenne sur la progression de la pauvvreté en Europe a de quoi lui saper le moral.
En 2013, la Grèce détenait le triste record du pays européen où la pauvreté a le plus progressé entre 2012 et 2013. La pauvreté touche 23,7 % de la population en 2013, contre 11,8 % en 2012. Entre 2008 et 2013, le revenu des ménages a baissé de 14,8 % et, sur la même période, le chômage des jeunes a triplé. La cure d'austérité imposée au pays depuis quatre ans n'y est pas pour rien. Evdokia Androulaki, 25 ans, est diplômée d'économie de l'université d'Athènes, elle fait partie de ces jeunes chômeurs. Elle parle quatre langues mais derrière ses cheveux noirs frisés et ses yeux pétillants, elle cache beaucoup amertume. «J'ai passé des nuits à réviser pour obtenir mes diplômes et je me dis que ça ne sert à rien. La Grèce est en train de devenir la Côte d'Azur de l'Europe mais avec des salaires asiatiques. Au final, je ne serai jamais professeur et je vais finir serveuse tout comme mes camarades de classe à gagner 300 euros par mois.» La classe politique grecque se fait l'écho de ce désespoir ambiant qui risque de s'exprimer avec violence lors du double scrutin des élections municipales et européennes des 18 et 25 mai prochain. Cela pourrait affaiblir le gouvernement, dont la majorité parlementaire ne tient plus qu'à deux députés.
Excédent primaire
Pour éviter le pire, Antonis Samaras, le premier ministre grec, a invité Angela Merkel à Athènes. La chancelière allemande sera dans la capitale dans les quinze prochains jours. Reste à savoir si sa présence n'énervera pas un peu plus les Grecs au lieu de les apaiser…
En attendant, le gouvernement grec s'efforce de mettre en valeur les quelques réussites économiques du pays, saluées par l'Eurogroupe.
La Grèce affiche un excédent primaire de plus de 2 milliards d'euros. Les taux d'emprunt obligataires à dix ans - les spread - sont repassés à 496 points, leur niveau d'avant crise. La recapitalisation de deux des quatre principales banques, Alpha et Banque du Pirée, a rapporté près de 2,95 milliards d'euros. «Les chiffres sont positifs, le pays s'apprête à emprunter à nouveau sur les marchés, mais il y a toujours 70 milliards d'euros de prêts douteux dans les banques. À 176 % du PIB, le poids de la dette publique reste insoutenable», estime Giorgos Vamboukas, professeur à l'université économique d'Athènes. «D'autant que les prouesses du gouvernement se construisent au prix de sacrifices inhumains de la population», ajoute-t-il.
Dans ce contexte compliqué politiquement et fragile économiquement, les autorités sont prêtes à tout pour célébrer le déblocage d'une tranche de 6,3 milliards d'euros sur les 8,5 milliards d'euros accordés par l'Union européenne et la BCE. Somme à laquelle il faut ajouter les 3,5 milliards d'euros octroyés par le Fonds monétaire international (FMI).



denim a écrit::lol:
ah ben là...si francis s'y met aussi.
cherchez l'intrus...ou alors les séquelles de son divorce.
Delahousse est déconcerté...il le regarde et se demande ce qu'il se passe,il est limite éclats de rires.
"il faut un patron..."

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