Seb a écrit:Silverwitch a écrit:La Sécurité Sociale est un mauvais exemple, le privé ne sait pas faire aussi efficacement, notamment en raison de frais de fonctionnement cinq fois plus élevés (les actionnaires, la publicité, le marketing ça coûte cher).
Je te répondrai que ce que le public ne sait pas faire aussi efficacement que le privé, avec des arguments aussi valables que les tiens.
Je ne vois pas ce que le secteur public ferait potentiellement moins bien que le secteur privé, sinon peut-être l'artisanat et le commerce de proximité. Je ne demande qu'à lire tes arguments. Ce qui est plus intéressant, c'est que tu te sentes obligé de le préciser, comme si quelqu'un pouvait ne jamais avoir entendu ou lu un tel argument !
En ce qui concerne la Sécurité Sociale, c'est chiffré. La Sécurité Sociale a des frais de fonctionnement quatre à cinq fois plus faibles que les assurances privées ou les mutuelles les plus performantes.
http://www.senat.fr/rap/r07-385/r07-3850.html
l'analyse du montant des frais de gestion des assureurs, qui est de 5,4 % pour l'assurance maladie obligatoire et de 25,4 % en moyenne pour les assureurs complémentaires.
Elle attire ainsi, d'une autre manière, l'attention sur le coût du transfert du financement des dépenses d'assurance maladie de la sécurité sociale vers les assurances complémentaires : « la mesure des frais de gestion (...) permet de cerner le différentiel de coûts de gestion entre l'assurance maladie obligatoire et les assurances complémentaires qui constitue un des éléments importants de la réflexion sur les effets de transferts entre couverture maladie obligatoire et complémentaire ».
Au-delà de cet exemple précis, il y a une différence de nature: l'État mutualise ses recettes.













