Lo a écrit:von Rauffenstein a écrit: je la trouve plus PACM
PACM c'est une variante de MILF ?
C'est plus francophone et moins 'mature'
Modérateurs: Garion, Silverwitch
Lo a écrit:von Rauffenstein a écrit: je la trouve plus PACM
PACM c'est une variante de MILF ?
Ouais_supère a écrit:Stef, t'es chiant
metomoll a écrit:bon alors, personne d'autre que moi n'a vu La Route ?

Ouais_supère a écrit:J'ai lu que le bouquin.
Qui m'avait plu, autant que plombé.

von Rauffenstein a écrit:metomoll a écrit:bon alors, personne d'autre que moi n'a vu La Route ?
Houla... C'est le film tiré du bouquin de Cormac McCarthy ?
Outche... Ça doit pas être cool...
) , qui évoluent au long du film, jusqu'à se demander qui est le guide de l'autre. Cette navigation sur le fil en permanence, le tiraillement entre le souci de préserver le peu d'humanité qui reste, la tentation de céder au désespoir, la tentation de céder à la barbarie et à l'animalisme.
Rainier a écrit:Que vaut le reste de la filmographie de GVS ? Pour ceux qui comme moi ont aimé Elephant, que me conseilleriez vous ?
silverwitch a écrit:Oui, à peu près d'accord. Enfin, il faudrait nuancer. "Blue Velvet", par exemple, quel en est l'argument ? Que dans les banlieues américaines, derrière les jolies façades et les petites maisons bien alignées se cache une réalité plus sordide. Bref, la fange derrière le vernis. C'est un énorme cliché. Et mieux encore, David Lynch ne cesse de le répéter. C'est quoi "Lost Higway" ? Un pauvre type qui bute sa femme et son amant, tout cela enrobé derrière une pseudo boucle temporelle...Et quelle est la différence entre "Lost Highway" et "Mullolhand Drive" ? Aucune. Que nous disent les films sur le Monde ou sur les hommes ? Rien d'autre que des clichés: regarde la morale de "Sailor et Lula"...
Si l'on veut, la limite de Lynch est que son cinéma correspond bien à sa vision du monde: manichéenne. Un bel emballage pour un imaginaire de roman de gare ! Après, on peut apprécier les procédés employés, de manière occasionnelle: son travail sur le son et les couleurs, sa capacité à créer une zone narrative floue. À cet égard, je suis bien d'accord avec toi: tout le début de "Lost Highway" est une leçon de cinéma. Il ferait certainement de beaux court-métrages.
Silverwitch
metomoll a écrit:ouaip !
'tain, je me relis, pour une fois que j'ai tenté de chiader un peu ma prose, j'espère qu'on va pas penser que je me suis Silverwitchisé !![]()
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silverwitch a écrit:von Rauffenstein a écrit:Ceci dit, on ne peut pas affirmer que les films de Tim Burton sont de la merde. Juste qu'ils sont souvent chiants et limite poseurs. Exception faite de Mars Attacks parce que d'abord totalement iconoclaste et exceptionnellement sans parti pris esthétique (toujours le même, gothique soft pour EMO).
On peut affirmer ce qu'on veut, y compris bien évidemment que les films de Tim Burton sont merdiques et destinés à un public de plus en plus débilisé. Ils sont mal faits, mal écrits, mal joués et l'imaginaire des films de Tim Burton est le plus souvent au niveau celui d'un ado attardé (comme tu l'as écrit).
Oué. T'as voulu voir De Niro et Al Pacino, et total, ils ne se croisent que deux minutes. Pas de bol.Maverick a écrit:Ah moi je me contente de dire si j'ai aimé ou pas un film, je n'ai absolument pas les compétences pour dire si un film est bon ou pas. Enfin, à part les grosses daubes bien visibles.von Rauffenstein a écrit:Maverick a écrit:Y'a que la scène finale (sauf le duel final, De Niro/Pacino). Le reste, bof.Ambrose a écrit:Ouais, c'est d'la balle Heat.
Tu sais, dire que c'est d'la merde sans argumenter plus que dire c'est d'la balle, ça va pas plus loin, mon p'tit loulou.
24-55-22, j'ai pris le setup du premier parce que j'avais pas encore testé la glace.Bon, c'était quoi tes réglages à Wengen pour la course sur la glace ?

von Rauffenstein a écrit:metomoll a écrit:ouaip !
'tain, je me relis, pour une fois que j'ai tenté de chiader un peu ma prose, j'espère qu'on va pas penser que je me suis Silverwitchisé !![]()
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Non non, c'est cool. Et puis à cette heure, elle cuve son vin là.
silverwitch a écrit:Marlaga a écrit:
Ah ouais...enfin bon, venant de quelqu'un qui dit du bien des films de Woody Allen, ça relève juste du goût personnel et pas d'un jugement de valeur très objectif et professionnel donc ça va.
Je suis d'accord pour Tim Burton (quelles niaiseries) et Tarantino (qui n'a pas fait grand chose de valable après Pulp Fiction).
Ah, je n'avais pas vu ton message ! Tu penses donc que David Lynch est un meilleur cinéaste que Woody Allen. Pourquoi ? Est-il intrinsèquement plus talentueux, fait-il de meilleurs films ou bien les deux ?
Silverwitch

Lo a écrit:Paranoid park ? Mais dans le genre films avec des djeuns skaters, il vaut mieux taper dans le Larry Clark.

Marlaga a écrit:silverwitch a écrit:Marlaga a écrit:
Ah ouais...enfin bon, venant de quelqu'un qui dit du bien des films de Woody Allen, ça relève juste du goût personnel et pas d'un jugement de valeur très objectif et professionnel donc ça va.
Je suis d'accord pour Tim Burton (quelles niaiseries) et Tarantino (qui n'a pas fait grand chose de valable après Pulp Fiction).
Ah, je n'avais pas vu ton message ! Tu penses donc que David Lynch est un meilleur cinéaste que Woody Allen. Pourquoi ? Est-il intrinsèquement plus talentueux, fait-il de meilleurs films ou bien les deux ?
Silverwitch
Oui, il est meilleur cinéaste et je ne peux le dire que par les oeuvres qu'ils ont produit. Leurs qualités intrinsèques sont impossibles à définir sans comparer leurs oeuvres. Est-ce qu'on pourrait dire que Schumacher est meilleur que Barrichello sans comparer leurs courses ?
Je pense donc que Lynch est un infiniment meilleur réalisateur, il n'y a aucun doute puisque Woody Allen dirige comme on dirigeait un téléfilm français d'il y a 20 ans. Il faut dire que l'ambition des 2 est différente : Woody Allen mise tout sur les rapports humains qui sont censés être mis en avant par des dialogues qui se veulent intelligents (mais qui ne sont jamais crédibles). Alors que Lynch créé des univers, il nous fait pénétrer dans un monde où l'impossible devient possible, où l'extraordinaire devient usuel et où le banal devient intriguant et mystérieux.
Pour moi, il est un des rares réalisateurs pour qui appeler le cinéma le 7eme Art n'est pas usurpé. Ses films sont des voyages dans l'imagination. Quand je vois un de ses films, je n'ai aucune envie d'aller voir les 50 explications sur le sens de telle ou telle scène. Je me laisse porter par le voyage, je me laisse emporter comme par un avion qui m'emporterait dans le ciel. Lutter contre serait vain et gacherait mon voyage.
Je comprends parfaitement qu'on puisse ne pas aimer Lynch. Si on ne se laisse pas porter ou tout simplement si on n'aime pas la destination du voyage, c'est certainement désagréable à vivre.
Par contre, je ne comprends pas comment on peut aimer Woody Allen. Ses personnages caricaturaux, ses dialogues qui sonnent faux, son bavardage incessant, c'est horripilant.

Lo a écrit:Ça me va ! Même si Lynch est assez vieillot et classique dans ses tentatives musicales, une espèce de gros hard-rock pataud un peu décalé. Hélas.
Tu admettras que c'est quand même plutôt rare des cinéastes qui soient à la fois des expérimentateurs sur le fond et la forme avec un pareil bonheur.
Resnais ? Tati ? Hitchcock ?

Xave a écrit:Je ne suis pas suffisament armé pour aller plus loin dans la discussion, mais je crois qu'il se situe tout de même de manière intermédiaire.
Je reprends mon parallèle avec Sonic Youth parce qu'il me parait correspondre à une réalité : même s'ils y ont publié quelques disques, même s'ils ont été occasionnellement invités sur des festivals du genre, ça n'est pas vraiment de la musique expérimentale au sens ou on l'entend, ça reste majoritairement du Rock, pourtant c'est dans ce dialogue entre la chanson rock traditionnelle et l'expérimentation que réside leur valeur artistique, ce même si leurs chansons seules sont déjà très bonnes.
Lynch me fait la même impression. Je crois que tu le juges de manière trop méthodique, trop purement classique. Tu as sans doute raison selon tes critères mais je manque de connaissances pour pouvoir poursuivre plus loin. Comme toi et Lo le dites, il a probablement moyen de faire mieux dans la même veine. Moi en tous cas, du simple aspect du plaisir de me plonger dans ses ambiances, cela me plait.

Alzam a écrit:Amen
Ridley Scott, David Lynch, Tim Burton...
C'est plus un topic cinéma ici, c'est un véritable autodafé.
Le bûcher de la vanité.

von Rauffenstein a écrit:
Mais on voyage aussi avec Woody Allen.
von Rauffenstein a écrit: L'avant garde yankee, en général, c'est saoûlant et rien ne vaut de bon vieux Républicains tiraillés par la conscience de leur être par dessus leur surmoi conservateur derrière une camérica ricaine.
von Rauffenstein a écrit:Mais par contre, y doit pas rigoler tous les jours son mec...

Lo a écrit:Paranoid park ? Mais dans le genre films avec des djeuns skaters, il vaut mieux taper dans le Larry Clark.

Shunt a écrit:Moi j'aime le côté "sensoriel" des films de Lynch. Ce gars parvient à créer des ambiances à la fois enivrantes, excitantes, inquiétantes, effrayantes. Le clodo carbonisé qui sort des poubelles dans "Mulholland Drive", comme dans un cauchemar, c'est un truc de dingue. C'est comme Bob le Tueur dans la série "Twin Peaks". Je ne sais pas sur quelle partie du cerveau, ça agit, mais c'est sans le doute le cinéaste qui m'a le plus foutu les jetons... je crois que c'est un cinéma très freudien, presqu'une séquence de psychanalyse, qui s'intéresse plus à nos réprésentations, nos fantasmes, nos phobies, nos peurs qu'au monde réel physique et tangible... cela dit les réprésentations, les fantasmes, les phobies, les peurs font partie de notre monde. Ils occupent même une place prépondérante.

silverwitch a écrit:Je ne connais pas Sonic Youth, mais je comprends ce que tu veux dire. Lynch est toujours à la recherche des frontières entre le concret et l'abstrait, entre la réalité et le fantasme. Il y a un effet de flou et/ou d'aller-retour. Moi ce qui me gêne, c'est que l'ensemble n'est pas assez lié, parce que dans un film comme chez nous, conscience et inconscience interagissent pour le meilleur et pour le pire.
Silverwitch
Marlaga a écrit:Oui, il est meilleur cinéaste et je ne peux le dire que par les oeuvres qu'ils ont produit. Leurs qualités intrinsèques sont impossibles à définir sans comparer leurs oeuvres. Est-ce qu'on pourrait dire que Schumacher est meilleur que Barrichello sans comparer leurs courses ?
Marlaga a écrit:Je pense donc que Lynch est un infiniment meilleur réalisateur, il n'y a aucun doute puisque Woody Allen dirige comme on dirigeait un téléfilm français d'il y a 20 ans. Il faut dire que l'ambition des 2 est différente : Woody Allen mise tout sur les rapports humains qui sont censés être mis en avant par des dialogues qui se veulent intelligents (mais qui ne sont jamais crédibles). Alors que Lynch créé des univers, il nous fait pénétrer dans un monde où l'impossible devient possible, où l'extraordinaire devient usuel et où le banal devient intriguant et mystérieux.
Pour moi, il est un des rares réalisateurs pour qui appeler le cinéma le 7eme Art n'est pas usurpé. Ses films sont des voyages dans l'imagination. Quand je vois un de ses films, je n'ai aucune envie d'aller voir les 50 explications sur le sens de telle ou telle scène. Je me laisse porter par le voyage, je me laisse emporter comme par un avion qui m'emporterait dans le ciel. Lutter contre serait vain et gacherait mon voyage.

silverwitch a écrit:Alzam a écrit:Amen
Ridley Scott, David Lynch, Tim Burton...
C'est plus un topic cinéma ici, c'est un véritable autodafé.
Le bûcher de la vanité.
Pardon Alzam, mais si tu veux un monde où personne ne critique les films ou ne dit du mal de ce que tu pourrais apprécier, il faut que tu te mettes sérieusement à essayer de communiquer avec ton étagère à DVD.
Silverwitch

Shunt a écrit:Rainier a écrit:Que vaut le reste de la filmographie de GVS ? Pour ceux qui comme moi ont aimé Elephant, que me conseilleriez vous ?
Dans ce que j'ai vus, "Drugstore Cowboy", "Prête à tout". J'ai "Gery" et "Last Days" en DVD mais je n'ai pas encore eu le temps de les regarder. Il paraît qu'ils sont très bons.
silverwitch a écrit: Parce que concrètement, même la sensation s'analyse.

von Rauffenstein a écrit:silverwitch a écrit: Parce que concrètement, même la sensation s'analyse.
Oh la peau de vache !

silverwitch a écrit:Lo a écrit:Paranoid park ? Mais dans le genre films avec des djeuns skaters, il vaut mieux taper dans le Larry Clark.
Et notamment (pour ne pas dire uniquement), "Bully", son film le plus classique et le plus terrifiant. Mille coudées au-dessus de toutes les visées auteuristes des Cohen ou de Soderbergh. Ce qui explique peut-être qu'il ait été largement ignoré.
Silverwitch

Rainier a écrit:von Rauffenstein a écrit:silverwitch a écrit: Parce que concrètement, même la sensation s'analyse.
Oh la peau de vache !
Une vraie tigresse ! Elle est en train de nous massacrer nos pauvres petits pitbulls les uns après les autres !
Moi je dis, chapeau Madame

Marlaga a écrit:Ses personnages caricaturaux, ses dialogues qui sonnent faux, son bavardage incessant, c'est horripilant.

Shoemaker a écrit:von Rauffenstein a écrit:
Mais on voyage aussi avec Woody Allen.
Effectivement, et meme loin, du cote de Jupiter...
Et vu l'ambiance aseptisee, le tchador que portent Woody et ses copains, je crois qu'il s'agit du film "2001, l'odysse de l'spice" (di c...).
Ok, c'est nul, je me casse...

silverwitch a écrit:Alzam a écrit:Amen
Ridley Scott, David Lynch, Tim Burton...
C'est plus un topic cinéma ici, c'est un véritable autodafé.
Le bûcher de la vanité.
Pardon Alzam, mais si tu veux un monde où personne ne critique les films ou ne dit du mal de ce que tu pourrais apprécier, il faut que tu te mettes sérieusement à essayer de communiquer avec ton étagère à DVD.
Silverwitch


Rainier a écrit:von Rauffenstein a écrit:silverwitch a écrit: Parce que concrètement, même la sensation s'analyse.
Oh la peau de vache !
Une vraie tigresse ! Elle est en train de nous massacrer nos pauvres petits pitbulls les uns après les autres !
Moi je dis, chapeau Madame

silverwitch a écrit:Oui, mais c'est insuffisant. Tu rappelles, à raison, que les fantasmes et l'illusion font partie du monde, par contre tu ne discutes ni ce qui est montré (la nature même du fantasme) et la manière dont ils sont représentés.
Si tu prends par contraste les films de Kubrick, tu te rends compte immédiatement de ce qui sépare une pose formaliste d'une oeuvre. Kubrick représente à la fois la nature même du fantasme (et sa pauvreté dans "Eyes Wide Shut"), mais il parvient à donner une consistance réellement fantastique à la réalité qui se dissout.
Lo a écrit:Marlaga a écrit:Ses personnages caricaturaux, ses dialogues qui sonnent faux, son bavardage incessant, c'est horripilant.
T'es fou, toi. Les dialogues des W Allen sont fantastiques, et si le bavardage est horripilant chez lui, alors Tarantino ne devrait même pas avoir le droit de toucher une caméra.
Je ne comprends pas comment on peut ne pas prendre de plaisir en regardant Guerre et Amour, Escroc mais pas trop ou bien Harry dans tous ses états. C'est drôle, bien écrit, bien joué. A moins de considérer Bigard comme le sommet de la finesse, je ne vois pas où les comédies de W Allen sont faites pour des intellos.
Alzam a écrit:C'est pas bien de perdre ton sang froid comme ça... perso American gangster, tout en trouvant que c'est un bon film qui mérite d'être vu, ça ne reste qu'un film hein... j'en ai vu des meilleurs et des pires... c'est pas ton avis dessus qui va me faire de la peine.
Tu as le droit d'aimer ce que tu veux comme films même si tu sens obligée de délivrer ton fiel hautain pour ceux qui ont osé apprécier autre chose.Il est heureux que la critique spécialisée sur ce film autorise les gens à aller le voir sans devenir des cons...
D'autant qu'avec toi c'est très important d'être un bon cinéaste... ça autorise même à se faire une gamine de 13 ans. Devant cette suprême nécessité, je ne peux que m'incliner... et te laisser en plein onanisme devant ta "nétagère" décorative que je te souhaite abondamment fournie.

Shunt a écrit:Kubrick est un dialecticien. Ce qui n'est pas le cas de Lynch. Mais ils partagent un même intérêt pour la psychanalyse, le conflit intérieur, la part animale, monstrueuse qui peut exister en chacun de nous (le "ça" pulsionnel). Mais Kubrick choisit un point de vue extérieur, distancié, là où Lynch choisit la plongée intérieure, fantasmagorique. La démarche de Lynch n'est pas si éloignée que ça de celle de Polanski dans des films comme "Répulsions", "Rosemary's Baby" ou "Le Locataire". Ils s'incrivent tous les deux dans la lignée d'Hitchcock (il y a du Hitchcock dans "Rosemary's", dans le "Locataire", dans "Frantic" etc... comme il y a du Hitchcock dans "Mulholland Drive). Mais chez eux, les fantasmes et la réalité se croisent, se surperposent, jusqu'à la confusion. C'est de cette confusion, de cette zone narrative floue dont tu parlais, de cette "inquiétante étrangeté", que nait l'angoisse et la peur.

Lo a écrit:Marlaga a écrit:Ses personnages caricaturaux, ses dialogues qui sonnent faux, son bavardage incessant, c'est horripilant.
T'es fou, toi. Les dialogues des W Allen sont fantastiques, et si le bavardage est horripilant chez lui, alors Tarantino ne devrait même pas avoir le droit de toucher une caméra.
Je ne comprends pas comment on peut ne pas prendre de plaisir en regardant Guerre et Amour, Escroc mais pas trop ou bien Harry dans tous ses états. C'est drôle, bien écrit, bien joué. A moins de considérer Bigard comme le sommet de la finesse, je ne vois pas où les comédies de W Allen sont faites pour des intellos.

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