Modérateurs: Garion, Silverwitch


Nicklaus a écrit:Timoteï Potisek, double vainqueur de l'Enduro du Touquet est mort.
J'étais dans le même collège que lui mais plusieurs classes au dessus.




Ghinzani a écrit:Sans me porter juge, j'ai quelques difficultés avec les suicides....

L'acteur Jocelyn Quivrin se tue dans un accident
L’acteur français de 30 ans avait notamment incarné le compagnon de Sophie Marceau dans le film LOL.
Jocelyn Quivrin est mort dimanche soir après un accident de voiture sur l’autoroute A13. L’acteur de 30 ans aurait perdu le contrôle d’une monoplace Ariel Atom sous le tunnel de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine. Son véhicule aurait pris feu, alors que l'acteur était encore dans l'habitacle, selon une source policière, jointe par Europe 1.
Jocelyn Quivrin, compagnon d’Alice Taglioni qu’il avait rencontrée sur le tournage de La grande école en 2004, était père d’un petit garçon de 8 mois, Charlie.
Récemment, il avait joué dans Incognito, incarnant un ami de Bénabar et dans LOL, campant le nouveau compagnon de Sophie Marceau. Il sera prochainement à l’affiche de La Famille Wolberg, qui doit sortir le 2 décembre sur les écrans français
eric30 a écrit:L'acteur Jocelyn Quivrin se tue dans un accident
L’acteur français de 30 ans avait notamment incarné le compagnon de Sophie Marceau dans le film LOL.
Jocelyn Quivrin est mort dimanche soir après un accident de voiture sur l’autoroute A13. L’acteur de 30 ans aurait perdu le contrôle d’une monoplace Ariel Atom sous le tunnel de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine. Son véhicule aurait pris feu, alors que l'acteur était encore dans l'habitacle, selon une source policière, jointe par Europe 1.
Jocelyn Quivrin, compagnon d’Alice Taglioni qu’il avait rencontrée sur le tournage de La grande école en 2004, était père d’un petit garçon de 8 mois, Charlie.
Récemment, il avait joué dans Incognito, incarnant un ami de Bénabar et dans LOL, campant le nouveau compagnon de Sophie Marceau. Il sera prochainement à l’affiche de La Famille Wolberg, qui doit sortir le 2 décembre sur les écrans français


Toma a écrit:en Novembre, a 23h en Ariel Atom dans la région parisienne, il devait se peler le cul![]()
"... d'une monoplace Ariel Atom ... " 1à lala, ces """"""journalistes""""""



Seb a écrit:Pierre Harmel est décédé. On a perdu un des plus grands européistes qui soit et, plus généralement, un Homme d'Etat, avec un grand H.

denim a écrit:




Ouais_supère a écrit:Ce forum est dans un état...

Alfa a écrit:Ouais enfin Denim parles en a Lady di de la securité dans les grosses berlines plutot que dans les ariels atom.

Cyril a écrit:denim poste sans faire attention à ce qu'il poste, faut juste sy' habituer![]()
L'Atom qu'il montrer est une Atom pour circuit, celle pour route ouverte ressemble plutôt ça :
Arceau et pas d'ailerons.


denim a écrit:Une sensation qu"'il a toujours voulu retrouver depuis, s'offrant une vieille Porsche avec laquelle il se souvient d'avoir fait un tête à queue en première à L.A. puis son Ariel Atom, "une voiture formidable pour faire l’idiot avec ses potes.", s'amusait-il encore dans Paris Match où il rêvait aussi d"’une 2+2 dans laquelle je puisse emmener ma femme, mon fils et mon chien."
Cortese a écrit:Un vieux reproche qu'on faisait aux magnifiques châssis multitubulaires : en cas d'accident, ils se transforment en cage.






Capet a écrit:L'horreur : je ne connais ni ce type, ni sa compagne
Jocelyn Quivrin, un passionné de sport automobile
Par Thierry Chèze (Studio Ciné Live), publié le 01/102008 à 11:18 - mis à jour le 17/112009 à 11:42
Le comédien, mort dimanche soir à l'âge de 30 ans dans un accident de voiture au volant de son roadster, était un passionné de sports mécaniques. En octobre 2008, il confiait sa passion à Thierry Chèze, dans les pages de Studio Magazine.
D'où vous vient cette passion pour la voiture?
Jocelyn Quivrin : Je ne viens pas d'une famille aisée. On n'avait donc pas les moyens de se payer de belles bagnoles. Mais mon père était dingue de mécanique... Plus jeune, il s'était même offert une petite Alfa. Et puis, il avait un ami d'enfance, Mimi Parisot, lequel est aussi à l'origine de ma passion pour l'automobile. C'était un dandy un peu flambeur, dingue de Ferrari. Au début, il roulait avec la 300, celle de Magnum puis il a été l'un des premiers en France à posséder une Testarossa, la vraie voiture star des années 80. Moi, j'étais évidemment fasciné par ces bolides rouges qui faisaient beaucoup de bruit. Et, un jour, mon père. m'a emmené sur le circuit de Dijon-Prenois. J'avais 4 ans, j'ai fait deux tours de circuit dans la Ferrari de Mimi et je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. Car, à cet âge-là, dans une Ferrari, tu as les fesses posées sur le bitume, tu ne vois pas la route et tu as la sensation d'avoir une espèce de main géante qui te prend dans le dos et te pousse pendant des heures. Ensuite, adolescent, j'ai un peu suivi la Formule 1 et beaucoup les rallyes. Et puis, surtout, j'ai la chance d'exercer un métier où, si on travaille, on ne gagne pas trop mal sa vie. Donc, j'ai pu assouvir ma passion, alors que jamais je n'aurais imaginé pouvoir conduire des voitures de sport un jour!
Quelle est la première voiture que vous avez achetée?
J'avais 20 ans. C'était une vieille Porsche 911, l'un des tout premiers modèles Super Carrera, que j'avais payée le prix d'une Renault d'occasion ... Et je ne l'ai jamais revendue. Je sais que c'est idiot de dire ça, alors que deux milliards de gens vivent avec moins de 2 dollars par jour et où le cours du pétrole flambe. Mais même si je suis assez écolo, j'ai toujours en moi ce rêve de bagnole. C'est ma faiblesse.
Qu'est-ce qui explique cette « faiblesse» ?
Ce qui me plaît, c'est vraiment le circuit, la compétition, le dépassement de soi-même et l'évolution technologique. Dans les sports mécaniques, une équipe entière bosse pendant des années sur comment alléger une soupape ou faire tourner un régime de moteur plus vite. Ça peut paraître absurde et beaucoup de mes amis se foutent de moi. Mais même ceux-là reconnaissent qu'à partir d'une certaine forme d'excellence, il y a de la noblesse dans tout ça !
Vous avez fait de la compétition?
Oui, moto. Mais j'ai arrêté après avoir eu un accident avant le tournage de ]acquou le Croquant. Je conduisais sur le circuit du Castelet et j'ai très lourdement chuté. Pendant cinq minutes, je n'ai plus senti mes jambes. Ce sentiment mons¬trueux et le fait que j'aurais pu rater un film m'ont fait renoncer à jamais. Quand on a la chance de faire mon métier, il faut faire des choix. En voiture, je ne fais pas de compétition mais un peu de circuit. C'est le seul endroit où l'on est autorisé à rouler vite!
Vous avez déjà assisté à un Grand Prix de Formule 1 ?
Oui, Renault m'avait gentiment in¬vité au Grand Prix de France de Magny¬Cours, la première année où Alonso a été champion du monde. C'est un souvenir magnifique car dans les courses automo¬biles, la Formule 1, c'est l'excellence de l'excellence! Tout y est fascinant: le bruit, la tension, la concentration, la vitesse, les paddocks ... J'ai adoré ça, mais je préfère encore assister à des rallyes. Car, au¬jourd'hui, les vraies têtes brûlées du sport auto sont les pilotes comme Sébastien Loeb. La Formule 1 est devenue plus asep¬tisée, même si ça s'est amélioré depuis deux ans parce qu'ils ont enlevé les aides électroniques.
Quels sont vos pilotes de F1 favoris?
J'ai vraiment suivi la Formule 1 dans les grandes années Prost -Senna. On adorait tous Senna parce qu'il était magnifique mais, par chauvinisme, on soutenait Prost! Puis, j'ai un peu lâché par la suite: je ne suis pas un incondi¬tionnel de Schumacher même s'il restera comme un immense pilote. La période Villeneuve - dont j'ai découvert récem¬ment les duels en course sur Internet ¬me fait plus rêver: il apportait un truc un peu rock, un peu fou mais, en même temps, chic et élégant. De même, j'ai ado¬ré Nigel Mansell. Ce type génial qui pou¬vait sécher des essais parce qu'il avait un parcours de golf à terminer et gagnait néanmoins Grand Prix sur Grand Prix. Ce côté politiquement incorrect est im¬possible aujourd'hui car les sponsors ont pris une importance capitale: il y a beau¬coup plus d'argent en jeu!
Quelles sont pour vous les voitures mythiques du cinéma ?
Toutes les Aston Martin de James Bond jusqu'à la sublime DB7 de Casino Royale mais aussi la Lotus qui va sous l'eau dans L'espion qui m'aimait. J'en avais même, enfant, une version minia¬ture avec laquelle je m'amusais dans mon bain. Il y a aussi des voitures liées à des stars comme la Little Bastard, la Porsche de James Dean qui lui a été fatale. Ou la Mercedes Papillon que possédait Clark Gable. John Huston expliquait que tous les jours, en venant sur le plateau des Désaxés, il traversait le désert du Nevada en essayant de battre des records de vitesse.
Et quels films de voitures vous ont le plus marqué?
Il y en a un qui reflète l'univers actuel des voitures, même si son scénario tient sur l'épaisseur d'une carte bancaire, c'est Fast and Furious! Ils ont repoussé les limites pour filmer les courses-poursui¬tes. Aux États- Unis et au Japon, sur Tokyo Drift, des machinistes ont travaillé sur des systèmes de caméra qui tournent autour des voitures jusqu'à 150 km/h pour proposer des plans inédits.
Vos rôles vous ont permis d'assouvir votre passion ?
Pas vraiment. J'ai eu la chance de conduire de jolies voitures sur des tournages mais sans avoir à faire de scène spectaculaire. Mais je ne désespère pas. J'ai même en projet d'écriture un polar où il y aura une poursuite en bagnoles dans Paris. Car je suis nostalgique des films de l'époque de Rémy Julienne et Belmondo où ils pouvaient faire n'importe quoi. Les cascades peuvent vraiment m'impressionner. Récemment, j'ai été frappé par celle du Baiser mortel du dragon où Tchéky Karyo qui poursuit Jet Li, arrive au volant d'une 607 sous le pont de l'Alma, fait un dérapage au frein à main, garde la main droite sur le volant puis tire avec la gauche sur Jet Li. C'est une belle séquence de cinéma avec un travelling, qui commence en plan large pour s'achever en gros plan sur la tronche de Tchéky avec le flingue en premier plan. Et Tchéky m'a expliqué le truc: il s'agissait d'une 607 anglaise avec le volant à droite. Il avait donc les mains sur un faux volant et, à sa droite, un cascadeur conduisait
Quelle est aujourd'hui la voiture de vos rêves?
Il y en a trois : la Lamborghini LP640 puis la Bugatti Veyron et l'Aston Martin DBS. Ce sont des modèles uniques avec des carrosseries d'exception: des oeuvres d'art. La Lamborghini est pour moi la voiture de sport ultime, dans laquelle on ne peut même pas mettre un sac de voyage! Au niveau de la ligne, de la créativité stylistique et des performances, elle est imbattable: c'est un avion de chasse sans les ailes! Et puis, l'histoire de Lamborghini est belle: si pour le grand Enzo Ferrari, les voitures de sport devaient avoir leur moteur à l'avant, Lamborghini, un ouvrier de la célèbre marque italienne était, lui, persuadé du contraire. Un jour, Ferrari lui a dit qu'il ne serait jamais capable de faire une voiture de sport. Lamborghini lui a répliqué qu'il partait créer sa marque pour faire des voitures meilleures que les Ferrari! Et il faut bien avouer qu'aujourd'hui, même si les Fer¬rari sont sublimes, elles sont devenues des voitures de sport pour hommes d'af¬faires! Alors que les Lamborghini sont toujours des bêtes de circuit et ma fasci¬nation première tend vers ça!
Qu'aimez-vous dans la Bugatti Veyron ?
Aucune voiture ne la dépasse ques¬tion performance avec ses 400km/h. C'est une pièce d'orfèvre: tous les matériaux utilisés, de l'aluminium au cuir en pas¬sant par le carbone et l'architecture du moteur sont uniques. Elle vaut un mil¬lion d'euros: la définition de la voiture inatteignable.
Et dans l'Aston Martin DBS?
Je ne peux imaginer un classement des plus belles voitures du monde sans une Aston Martin! Elle est extrêmement agréable à conduire, à la fois sportive et d'une élégance folle. Et, pour le coup, on peut mettre les enfants derrière! (Rires.)
Combien possédez- vous de voitures?
J'en ai eu trois. Mais comme ma passion pour les voitures de sport com¬mence à se savoir, on m'en prête réguliè¬rement: Maserati, Nissan ... Et puis, j'ai sympathisé avec Jean Reno sur le tour¬nage de L'empire des loups, comme c'est un fan de voitures il me prête aussi les siennes de temps en temps! La dernière fois, il m'a même emmené chez Ferrari à côté de Paris et nous avons essayé le der¬nier modèle FX sur l'autoroute ...
Si vous n'aviez pas été acteur, vous auriez embrasser une carrière de pilote?
Je ne sais pas si j'en aurais eu les ca¬pacités. En tout cas, j'aurais aimé être mécanicien, réparer les voitures. Mais pour rien au monde, je ne changerais ma vie aujourd'hui!
Feyd-Rautha a écrit:Ghinzani a écrit:Sans me porter juge, j'ai quelques difficultés avec les suicides....
Je savais pas que t'étais bigot.


Ouais_supère a écrit:Ah ça, c'est sûr qu'il est pas "bicot".

eric30 a écrit:Il devait-être bien ce mec, j'apprécie le passage sur sa Porche qu'il a gardé

Seb a écrit:eric30 a écrit:Il devait-être bien ce mec, j'apprécie le passage sur sa Porche qu'il a gardé
Quelques approximations, quand même, pour un vrai fan.

Marlaga a écrit:Faut voir le bon côté des choses, Alice Taglioni est dispo maintenant




Feyd-Rautha a écrit:Elle ressemble à la pouf suédoise de la roue de la Fortune et de la pub Château d'Ax.
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